PLANCHE LIX
Bosio,
de Sainte-Lucine.
Isscmpron n° 7.
Aringhi, t. I, p. 414.
, Ad Ennod., v1, ep 118, 7.
Reines., p.
29, Fleetwood, Sylloge,
». 476, 3. Murat., p. uasco, Anscr. capitol.,
F t IT, p. 148. Margarini, Inser. basil. S. Pauli, 179, Nicc Basil. di S. Paolo, p. 154, 247, Nicolaï, De Sigl. veter., p. 257 Hic req t in pace Sab ï q 1 zu et dies xxin l tu) S ho) €
annone, praefeclus annonae sacrae, était che
de veiller aux approvisionnements de Rome. Sous les premiers
empereurs, te jusqu'à Constantin, cette charge
depuis Augu
s que l'on pât confier à un chevalier
romain; elle était placée, dans la hiérarchie des fonctions publiques, immédiatement au-dessous de celle de préfet
te. Dans le Bas-Empire, quand les distinctions de chevaliers et de patriciens eurent entièrement disparu, le préfet de l’annone devint un des premiers personnages de l'État,
fet de Rome.
igal du vicaire et du p
presque l'
Le consulat de Symmaque et de Boëce correspond à l'an
de notre ère
arini, nscr. basil. S. Pauli
Nicolaï, Basil. di S. Paolo, p
Ixscprion n° 8. — Mar
Ce fragment d'inscription avait quelques lettres de plus, lorsque Margarini l'a publié; le voici tel que cet auteur le
donne
ITYSYC
l'in te
si quils pr
La 13% année après le consulat de Basile correspond à l'an 5
de notre ère.
ssomprion n°9. — Murat., p. 1959, 9.M ini, Inser.b f Ixsi A rat, pe 1 rgarini, Jnser. b inscriptions funéraires grecques, entré la morte Secunda et S. Pauli, p. x, 195. Nicolaï, Basil. di S. Paolo, p. 149, Regitana, qui lui a fait donner la sépulture 210. Georgi, de Lilturgia Rom. pont I, p. xci Ulpius 1 tin] defunetu die) xvt kal(endas) d Ixscrur n° {1 . : L Beat, et Quiraci ser I n° 10. — Cimetière de Saint-Prétextat, ou de Sainte -Cyriaqu Buonarroti, Vetri antichi, p. 168 Boldeuti, p Mamachi, Origin. christ, t. IL, p. 27 Ixscuprion n° 12, — Margarini, Inser. basil. S. Pauli, p.xvu, | frchæolog. Zeït., 1849, p. 106 242, Mur 114 ; Basil. di S. Paolo, inser. græc., t. IUT, p. 9 523 p p. 132, 1 Eù Z p) Ode Prvyrr:
où Cette inscription était encore entière lorsque Margarini l’a in copiée; cependant il l'a donnée sans en distinguer les lignes, A droite une colombe Je la rétablis en comparant le texte de ce collecteur avec le C’est un dialo ime on en rencontre tant dans les fac-simil (@ VS BA ay VARIAS [OU ÿ il L pe L F 191 ou 526 de notre ère notré Dans les autres monuments où il est mentionné, ce consul n’es par son surnom, Faustus. Il n’eut n° 13 as de collègue ” à PLANCHE LX À droite, une colombe sur une branche d'arbre; à gauche, I n° 16. ine couron xuu kal(endas Les d étaient un des corps de troup e composait la garde des empereurs, à l'époque du B Au-de une colomb Issempriox n° 17. — Murat., p. 1847, 10. Nicolaï, Basil Ixscnt 14. — Marchi, Monum, delle arli erist. primit., di S. Paolo, p. 137, 196 p ’ )c nl x f lous 1 vanaux et la plupart rands ofliciers de l'emp sient des nofarit, ofliciers qui étaient chargés - ; re au moyen d’une sorte de 377 de notre à es sions à mesure qu'ils les prononcaient.
mmalici, p. 298, not. 21. Mais peut- ». À ! é I n° 15. — Aringhi, t I, p. 414.1 Er d'un notaire ecclésiastique ; car Smettius, fol. 142, 10. Gruter ja : F lésignait aussi quelquefois par ce nom les serinari ou car- 545, 2. Margarini, Z ba PÉOEE qularsé des égli . Marini, ouvrage cité, p. 219, note 3, detti, p. 275. Fabretti, Inser. ant., p. 558, 67. Nicola, Basil. di S. Paolo, p 13. Zaccar lil non n° 18. Dans une couronne, LV, p. 522 2 . ic é emerent xx, parente d € pace! Pri(die) bre 1 n F posu np É Lee n° 19. — Nicolaï, Basil. di S. Paolo, p. 135, à : 188, F \gape, que visit) annis) xxv, m{ensibus) vs : Fa est) au Kal(endas) dec{em)h Le consulat d’Aginantius Faustus, correspond à l'an 483 d
ROME
Ixscueriox n° 20. — Nicolaï, Basil. di S. Paolo, p. 128 de Saint-Hermès, et a été publiée par Marangoni, Act. s. Vic-
torini, p. 120, et par Muratori, p. 1830, 11 : c ASERECAIGHOS L Rens PALYMBASIHEFEL QYEVIXITME Ixsctrion n° 21. — Nicolaï, Basil. di S. Paolo, p. 147, SESXHXXI
Aselle Caïgnos, palumba sine que vixit meses x, d(ies) xx
Jnpunria casta vix(t) anis) Voyez aussi Agnellus, pl. x, n° 1.
Ixsonprion n° 3. — Pierre portant de chaque côté une MANUSCRITS DE LA CUSTODE DES RELIQUES HÉNPHO DE SAINT-APOLLINAIRE. Cp
ati, cujus industria vel con
xxx, dep(osita est) in pac
PLANCHE LXI die y nonas jul(ias), Ausonio [e]t Olibrio cons(ulibus)
Côté opposé
ï à 1. — Cimetière de Sainte-Cyriaque. Bol-
conpari detti, p. 55, 388 et 419. Buonarotti, Vetri ant, p. 167 ;
Au-de , un monogramme dans un cercle, entre l’a et l’w.
Lupi, Epitaph. Severe mart., p. 171, not. 4. Murat
Cette seconde inscription éta complète est évider p- 1965, 3. Pelliccia, de christianæ Ecclesiæ politia, 1. II, A A Pan 10 REANIEN ANS CCE D. 278 qu’elle est la plus ancienne des deux ; le tombeau qu’elle indiquait ayant été détruit par une cause qu'on ne peut devi- | non meritu ner, la pierre a été retaillée pour être employée à la construction d’une autre tombe Ééapérents, de Dormmes dnsiln donlenmiome los Le consulat d’Ausone et d’Olybrins correspond à l'an 379 ivait cau perte, ont oublié de nous faire connaître son de notre ër nom, C’est aussi L de leur rule qu'il it ribden le A PALTON PERS pe Es RATER Is rion n° 4, — Trouvée en 1838, au cimetière de Saint-
lippolyte tam præcocem mmune dans les inscriptions p Hippolyt
mais assez rare sur les monuments chrétiens. On € I cependant un autre exem l'inscription suivante, qui a mm, des) v, in pa été publiée par Boldetti, p Januario innocent qui visit annos vu, menses x re ce Au-dessus, une couronné À Isscupriox n° 5. — Trouvée en 1808, au cimetière de Sainte- MAR | Priscille Dul ? D, refigerit î L : î mn | au cimetière de Sainte- Priscille, Nous avons déjà rencont expression non merentes, d la Custode Relique l'inscription n° 61 de la pl ; mais là, au lieu de s'appli- que, suivant Boldetti, p. quer au mort, elle s'applique à ses parents, ce qui est plus naturel et plus conforme aux idées chrétiennes Te ; one vixfi)t anos n ot 1 idus mart I a n°2. — Trouve 1 1844, au cimetière de Ixscnprion n° 7. — Trouvée en 1839, au cimetière de Sainte-Cyriaque Sainte-Cyriaque M “ it de“hac luce puella 2 Le mot Christi est exprimé par le monogramme ies) vr L'ex on de qui termine cette inscription, Au-dessus, une couronne entre deux palmes, et un mopalumbulus sine Î est remarquable; elle n’est pas com- nogramnmt mune. On peut cependant citer une autre expression ana Le consulat de Flavius Cæsarius et de Nonius Atlicus corres-
logue dans l'inscription suivante, qui provient du cimetière pond à l'an 397 de notre ëre.
Isscnte 8. rouvée en 1804, au cimetière de Sainte- cille.
[lolosa, Deus tibi refrigeret! quac visit annos xx, recessit di x kal(endas oct(o)h A la fin de l'inscription, un monogramme Ixscrp
cimetière de
Cette pierre porte, comme le n° 3, une
ption sur
chacune de ces faces; mais ici, la face principa
e est celle
dont le dessin occupe, dans la planche, la partie inférieure
elle ne contient que le nom
SEBERI
La face opposée a conservé les dessins et une partie des
inscriptio
d'une table à jouer aux dés. 11 manque quelque chose à la première ligne, qui devait nécessairement se com
poser de six lettres, comme chacune des deux autres; celles-ci
se lisent ainsi :
On peut voir des tables semblables, également trouvées dans les Catacombes sur le revers de pierres sépulcrales,
Sever, mart.,
chez Boldeuti, p. 443 et 447; upi, Epit
pl. 1x, n°6, et Marangoni, Cose gentilesc 3. On en trouvera d’autres encore chez Maffei, Museum Veron., p. 256,
3 Muratori, p. 661, 3, et Orelli, Anser. select., n. 2586,
Labus a fourni à ce dernier ouvrage, t. II, p. 447, une note
intéressante sur ces monuments.
Ixscmprion n° 10.— Trouvée en 1805, au cimetière de
Sainte-Priscille, avec un vase de sang
Januarius Vi
À gauche, une feuille.
L'expression haec fuit senectus vilae est rema
connais pas d'autre exemple dans les inscriptions.
Ixscmprion n° 11. — Trouvée en 1844, au cimetière de
Sainte-Cyriaque.
e quiescente in pace, in n(omine)
Le mot Christ est exprimé par le monogramme.
A l'expression tolius bonitalis innocenliae feminae, on peut n° 112. On lit
comparer loltus integrilatis feminae, pl. xx de même (olius innocentiae Julio, dans une inscription public par Boldetti, p. 389, et tolius integritalis homo, dans une autre
inscription publiée par Muratori, p. 395, 5.
ACOMBES
DE ROME
PLANCIIE LXII
Ixsoner n° 12. — Trouvée en 1
de Sainte-Cyriaque.
Gaudentio filo, n
Ixscwpriox n° 13, — Cimetière de Sainte-Pr
de sang. Marini, Papyr. diplom., p nali, Diplomi imperiali, p. 189, 344.
Mesia
à, spiritu(s éJus in p
Ixscmprion n° 14. — Cimetière de
- Aringhi, t, I, p. 459.
Sancto martyri Maximo
Ixsonipric
Sainte-Priscille, avec deux corps d'enfants.
Ds
au cimetière
ille, vase
b. Cardi-
int-Calixte. Bosio,
n° 15. — Trouvée en 1802, au cimetière de
Au-dessous, une ancre, entre les deux branches de laquell
se voient deux P, initiales du mot Paz
A gauche, une palme; à droite, le monogramme du
Ixsemprion n° 17. — Cimetière de Sainte-Cyriaque.
Sal{wio Sexto F visit annis x, mensis. …. , die n paco, fecit, pater flo
Saturio est au nominatif; c’est le nom du père de
Florentius
Christ
Sextus
Voyez, pour l'explication du mot reddidit, la note sur l'in-
scription n° 21 de la pl. 1x
Pr me n° 19, — Faeï ua, te cum pa Voyez, pour l'explication de la formule te cum pace, sur l'inscription N de la pl. v
n° 19 bis, — Cimetière de Sainte-Agnès 06. Lupi, Epitaph. Severæ martyr, p.
Tia, 6! 2 nvliov, Doph po A
Bol-
Au lieu de TAZÀ , le P. Lupi et Boldetti ont lu TAZÀ
Ixscmeriox n° 20, — Cimetière de
Sainte-Priscille, Boldetti,
p. 403 Cette inscription a été brisée, suis que Boldetti la | ï ioux 1 ë | copiée; il la donne ainsi, en deux lignes : | 2 BRYMASTAEFIUIEDVLCI EBENEM | ES RENTIQYEVIXITANHIMHVIIIINPACI | Brumasice, filie duleissime, benemerenti, que vixit ann(um) 1, m{enses) |
1 sin pa | mprion n° 20 bis. — Trouvée en 1804, au cimetière de Sainte-Priscille, vase de sang
A droite, une feuille, une co
gauche, une colombe seulement
Ixscmpriox n° 21. — Trouvée €
Sainte-Cyr
AGr10
Aly
Isseprion n° 21 bis Frouv
uronne et une colombe; à
n 1843, au cimetière de
iqué
ée en 1839, au cimetière
de Sainte-Agnès
Les mots in pace sont placés, le
cond à droite de l'inscription. D:
surtout dans celles de la Gaule
souvent placés de mé ux der L'épithète énreparabil emarc puisse en citer un autre exemple