DE INT-APOLLINAIRE
i, au cimetière de Sainteruche
retière de Sainte-Cyriaque
DE ROME
— Cimetière de Sainte-Agnès. Boldetti,
IxsoprTion n' p. 344.
Entre les deux lignes horizontales :
Constantia, in pce, qui vixit annos. +
Dans la partie circulaire de la figure, entre les branches d’un monogramme :
[Vli{yJas in Cr(sto!
Ficune n° 26, — Deux oiseaux tenant une guirlande.
Ixscuerion n° 27, — Trouvée en 1845, au cimetière de
Sainte-Cyriaque.
ï Valens, qui vixit
, die [VJeneris Fioune n° 98, — Deux dauphins
Fioune n° 29. — Trouvée au cimetière de Sainte-Cyriaque
Moïse frappant le rocher, le bon pasteur rapportant sur
ses épaules la brebis égarée, Jésus ressuscitant Lazare,
Is rio n° 30, — Tirée en 1846, du cimetière de
Sainte-Cyriaque. Boldetti, p. 407, Murat., p. 185
l p n° 31. — Trouvée en 1847, au Cimetière de
Sainte-Cyriaque.
F s) pllus) m(inus xxv. Hoë pater Nichius fecit, d{omino) n{ostro) Maximo Aug(usto) IL
388 de notre ère, comme l'inscription O de la pl. v
Gemina , bene vivente Euticianus, qui visit annis xxy m(ensibus) nu, qui visit
À gauche de l'inscription, un canard, sur le corps duquel on lit le mot ANATEC, homophone de anates (des canards), i est ici pour äee, cesse; à droite, un bœuf, sur le duquel on lit le mot BOYAEIN, pour
crier. En réunissant ces deux mots, on a à%4
, beugter,
ay, cesse
de crier, exhortation analogue à celle qui compose l’inscrip-
tion elle-même. Ces deux animaux sont donc ici une espèc d'allégorie parlante, comme la petite chèvre de l'épitaphe
de Capriola, pl. v, inscription M.