livre De seplem ordinibus ecclesiæ, et l'autre par une épitaphe du
Boldetti
cimetière de Saint-Calépode, ÉOSSARIVS IN PLACE].
centaines les inscriptions
publiée par E Quant à la seconde, on compterait par où elle leur est donnée, et on en trouvera un assez grand nombre dans les planches suivantes
La dénomination primitive est évidemment celle de fossarii
ou de fossores. Les fossores étaient-ils bien les mêmes que les
fossarit? La plupart des auteurs ont admis cette identité,
contre laquelle on ne saurait faire d’objections bien
Il est vrai qu'à s’en tenir à l’auteur de De seplem ordinibus*, qui place les fossoyeurs parmi les clercs sous le nom de fossarii, au premier rang de la hiérarchie cléricale, on pourrait, à la rigueur, supposer que les fossores étaient de simples
manœuvres placés sous la direction des fossarit; mais un
Indiculus donné par saint Optat, page 92, et cité dans les notes
sur Anastase*, qui remonte à la persécution de Dioclétien, et
qui présente immédiatement après les sous-diacres l'indication
des fossoyeurs sous le nom de fossores, confirmerait entière-
ment l'opinion générale sur l'identité des fossari et des
fossores.
L'institution des fossoyeurs est d’une haute antiquité; elle on l'a supp
que l'Église, si, comme
mblable ,
serait aussi ancienne
invrai l'origin
et ce qui ne serait point c
cleres remonte à ces jeunes gens dont il est parlé dans les
Actes des Apôtres, qui prirent soin d’ensevelir Ananie et
Quoi qu'il en soit, cette institution date au moins
de l’âge des Catacom}
Saphire!.
L'auteur de De septem ordinibus veut qu’on ne méprise point
comme infime le ministère des fossarit , mais qu’on les honore
qu’on eût
au contraire comme membres du clergé, et ainsi compare. Assurément
lobie
ces hommes pieux et charitables étaient dignes de
honoré lui-même auquel il les
respect ,
mais ils l'étaient surtout à l’époque des persécutions, pour le courage et les fatigues, le dévouement et les dangers que
1 sopra { cimit., p.
2, On peut am, €. 11 46, ett. V, p