‹ Catacombes de RomeChapitre 67 sur 279 · DEI ORNA · texte numérisé non relu

DEI ORNA

ux empressement des fidèles à contribuer

; qui prouve le pic à l'ornement de cette basilique; il la donne telle qu'elle est,

c'est-à-dire avec l’omission de trois lettres qu’il est facile dé

ES PLANCHES

le pape Honorius I* qui restaura, en 626, la basilique élevée par Constantin, et à sa gauche, probablement, le pape Symmaque, qui, antérieurement, avait aussi réparé cette basilique’. Nous ne donnons ici que la figure de la saint

Elle se

nimbe et surmontée d’un diadème

détache sur un fond d'or, La tête est entourée du

orné de trois étoiles. Les

z notre Ve vol. pl. XXXIX, n° 131

ns dans IVe vol., pl. XXII, n° 49; pl pl. XXXI, n° 444, des f

pl XXVIN, n° 65 !

gments de verres dorés, dj

). Ciampini, Veter. monim., À. 1, p. 405. — Anast, Bibl

cheveux sont blonds, ils descendent en tresses et se terminent

gracieusement par des pendants d'oreille, où brillent la perle

et le saphir. Le riche costume de la sainte rappelle celui des

impératrices de Byzance. Il se compose d’un laticlave d’or,

gemmé, à liserés blancs, et d’une tunique violette, dont la couleur sombre fait encore mieux ressortir l'éclat des pierreries dont elle est parsemée. Un voile blanc, remarquable par unc brillante étoile, se déploie sur le bras gauche. A l'un des pans de la robe, on voit un phénix, symbole de la résurrection. Des pieds partent deux jets de flammes en souvenir du triomphe de la jeune vierge. Elle tient entre ses mains un livre, peut-être les actes de son martyre.

Ciampini ‘

explique le costume tout oriental de la vierge romaine, par la nécessité où l’on fut sans doute, en 626, époque à laquelle Honorius 1" fit faire cette mosaïque, de recourir à

Byzance, où s'étaient réfugiés les beaux-arts, chassés de l'Italie

par les barbares. Les artistes byzantins auraient imité Je cos-

tume et les parures de leur pays

TRÉE DU CIMETIÈRE

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