Anast, Biblioth
publiée
DE
ROME
Bosio a pour elle l'autorité de Dom Ruinart, qui, réfutant Bollandus sur ce point, regarde comme plus vraisemblable la date du 91 janvier 304.
Quelle que soit, du reste, l'opinion que l'on admette sur la
date de cet événement, on ne peut s € mpêcher de reconnaître,
avec tous les hommes versés dans la connaissance des antiquités
que le style des peintures et de l'architecture d'un
re de monuments du cimetière de Sainte-Agnès,
chrétiennes,
certain nom
appartient plus probablement aux dernières années du 1
siècle qu'aux premières années du su, et qu’en conséquenc:
l'origine de ce cimetière est, pour une partie du moins, anté-
rieure, non-seulement au règne de Dioc létien, mais même à
celui de Valérien et de Gallien
Il est encore deux souvenirs qui ont illustré ce cimetière, et
que nous devons rappeler en terminant cet historique
je C'est auprès de la basilique élevée sur la tombe de sainte
la princesse Constance fit bâtir un monastère, qui
Agnès, que
existait encore sous le pontificat de Léon II *, mais dont il ne
reste plus aujourd’hui que des ruines. On le met au nombre L 1
des premiers monastères de femmes *.
monastère que lé Libère, au retour
pape
où l'avait relégué empereur Constance,
2% Cest dans cé de son exil de Bérée, vint s’enfermer pendant quelque temps. En reconnaissance de l'hospitalité qu’il ÿ avait reçue, il ajouta de nouveaux ornements
au sépulere de sainte Agnès et le fit revêtir de plaques dé
} marbre
On lit dans l’une des nefs latérales de la basilique, une
inscription en vers composée par le pape saint Damase, qu le sainte Agné
ETI POTITVS SERB\
rappelle le glorieux martyre Muratori en