‹ Cataracte ZonulaireChapitre 7 sur 29 · ROSES · texte numérisé non relu

ROSES

les leçons cliniques de M. Faure, professeur agrégé à la Faculté et d'assister à ses opérations.

Pendant une année nous avons eu le privilège de recevoir un enseignement médical très suivi à l'hôpital Cochin dans l’excellent service de M. Chauffard, professeur agrégé à la Faculté. Là, nous avons entendu les cliniques de M. Chauffard. Nous tenons à lui exprimer notre sincère gratitude pour l'intérêt qu'il nous a porté.

Auprès de M. Faisans, à l'Hôtel-Dieu, nous avons “appris la séméiologie des maladies du cœur et des poumons.

Nous entrons ensuite dans le service de M. Lermoyez comme externe à Saint-Antoine. Dans ce service si actif et si recherché, nous avons eu la chance, pendant une année entière, de profiter des cours de perfectionnements sur les maladies de la gorge, du nez et des oreilles, que M. Lermoyez fit lui-même (1902-1903). Nous considérons ces leçons comme la base de nos connaissances . dans cette spécialité. Nous lui exprimons notre très vive reconnaissance pour ses conseils et l'enseignement qu'il nous à prodigués. Nous regrettons de n'avoir pu revenir passer une nouvelle année dans son service.

Ensuite nous allons dans le service de M. Sébilleau passer une année à Lariboisière. Nous remercions M. Sébilleau de la liberté qu'il a bien voulu nous laisser dans son service et dont nous avons su profiter. C’est dans son service que nous avons connu M. Lombard, olo-rino-laryngologiste des hôpitaux ; nous le remercions de nous avoir choisi si souvent comme aide pendant ses opéralions.

Maintenant nous prions notre maître, M. de Laper-

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sonne, sous l'inspiration duquel nous avons fait cette thèse, d’agréer et d’accepter l'expression de notre sincère gratitude.

C’est M. de Lapersonne qui a dirigé, par un enseignement éclairé et pratique nos études d’ophtalmologie, et c'est avec la plus grande bonté qu’il nous a prodigué ses conseils. Nous avons pu suivre deux années de suite les cours de perfectionnement sur les maladies des yeux, et nous avons pu suivre et admirer le cours de chirurgie oculaire que M. de Lapersonne fait lui-même.

Que M. Terrien, ophtalmologiste des hôpitaux veuille agréer nos remerciements pour le bienveillant intérêt qu'il nous a porté et pour les observations qu'il nous a a données pour notre thèse.

Enfin, nous remercions aussi M. Bourgeois, oto-rinolaryngologiste des hôpitaux, de son amitié.

Nous devons une sincère reconnaissance à M. le docteur Chevallereau autant pour l'accueil qu'il nous fit toujours, que pour l’habileté opératoire dont il a bien voulu faire profiter l’un des miens.

La connaissance de la cataracte zonulaire est relativement récente. Von Ammon découvre cette forme de cataracte en 1838. Sichel complète sa description. Arlt (1884) essaye d'expliquer sa formation, mais c'est Jaeger qui, le premier, en donne une description exacte. Von Graefe (1855) la décrit telle que nous la connaissons. Enfin Peters, Schirmer, Hess, Hippel s’attachent à son étude pathogénique. Citons en France, Panas, de Vecker, Gayet, Galezowski, Dor, etc...

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