A MES MAITRES DANS
à OS OURS M 16 Professeur HUTINEL ee
Mr MON ES Médecinides Hôpitaux |
“1, 0. 7Chevalier de la Légion d'Honneurs
: À SES Xe 2 “ L , . . È | y as! ; y x É AVE Va ) É 3 > p 2 LI ÿ :
rs \ a "tf à , !
Mug ae
. Nous avons vu dans le service de M. le D' Rendu un malade présentant le tableau clinique du catarrhe suffogant. L'examen ultérieur et l’évolution ont montré que ce malade était atteint de grippe, dont il y a eu quelques cas cet hiver à Paris. Cette observation était intéressante non seulement à cause des rapports qui unissaient la grippe au catarrhe suffocant — dont cette affection n’est souvent qu'une forme clinique — mais encore parce que ce cas a été étudié bactériologiquement d’une façon très complète et que nous avons pu y joindre une étude expérimentale du bacille de Pfeiffer qui y a été isolé.
Une autre observation, recueiliie dans le service de M. le Dr Hutinel, nous a engagé à faire un travail d’ensemble, montrant que la grippe peut cliniquement produire le catarrhesuffocant et, qu’au point de vue pathogénique,
le bacille de l'Influenza peut causer une inflammation catarrhale des plus petites Fronches, au point de faire de la bronchite capillaire.
Nous avons donc divisé ce travail en plusieurs parties : Dans un premier chapitre, nous étudions le catarrhe suffocant en général ; dans un deuxième, nous montrons les rapports cliniques qui unissent cette affection à la grippe, rapports qui sont prouvés par les observations inédites que nous publions. Enfin dans une troisième partie, nous apportons une autre preuve de ces rapports,
INTRODCCTION
dau, 21
MER Re
la preuve bactériologique ; car en étudiant le bacille de l’influenza, nous verrons que le bacille contenu dans les bronches de nos deux malades était bien identique au bacille de Pfeiffer.
Il nous est particulièrement agréable de pouvoir remercier ici M. le D' Rendu qui à bien voulu mettreie malade de son service à notre disposition ; M. Hallé, interne des hôpitaux à qui nous devons d’avoir pu faire les études bactériologiques. M. le D' Meunier a eu la bonté de nous communiquer Sa très intéressante observation ce dont nous lui sommes très reconnaissants. Nous remercions vivement MM. Guillemot, Cottet et Morax du concours qu'ils nous ont apporté.M.le Professeur Grancher, qui à mis à notre disposition les ressources de son laboratoire, à droit à toute notre gratitude. M. le D' Hutinel, a qui nous devons de précieux renseignements nous fait le grand honneur de présider notre thèse et nous ne saurions trop le remercier. |