Il y a donc plusieurs sortes de Bouddhistes
Oui ; il y en a deux. Ceux qui prononcent la'formule de recours et font les cinq vœux généraux, mais qui persistent a rester dans le monde, sont les adhérents laïques ou confesseurs de la Doctrine.
, Ceux qui restent dans le tourbillon du m ond C e "peuvent,, dans le -s le P - for^e, atteindre le troisième degré de sa ntete ce dire devenir Anagamine. Apres leur ju ,
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tractions y sont trop nombreuses.
i-A" DOCTRINE
(Oupàsaka). Les véritables disciples du Bouddha sont seulement ceux qui renoncent au monde et qui, après avoir fait les dix vœux, marchent sur le sentier de la lumière et de la délivrance. Ils portent le nom de Bhikshouou Samanaset forment Ja Confrérie des Elus.. (Sangha.) io5. Quels sont les cinq vieux ?
Les cinq vœux ou Pantcha-Sila sont ainsi conçus :
Je fais vœu :
i° de ne tuer ou blesser aucun être vivant ' ;
2° de ne pas voler ;
3° de ne pas m'abandonner à la luxure, c'est-à-dire de m'abstenir de tout commerce sexuel illégitime; de ne séduire ni la femme, ni les tilles, ni les pupilles ou les protégées de mon prochain ;
i. Ce vœu, le premier et le plus important, comprend tous les êtres vivants et pas seulement les hommes. Celui qui volontairement tue, blesse ou torture un animal, n'est pas un adhérent du Bouddhisme et ne peut pas obtenir de renaître dans des conditions plus favorables que celles de sa vie actuelle.
LA DOCTRINE Ji
4° de ne pas mentir, tromper ou calomnier;
5° de ne boire aucune boisson enivrante '.
Ces Pantcha-Sila sont obligatoires pour tout homme qui veut être un adhérent du Bouddhisme.
106. Quel fruit recueiile-t-on en accomplissant les cinq vœux.
Celui qui les accomplit fidèlement sera honoré en cette vie de tous les braves gens; il échappera à bien des douleurs et à biens des souffrances; il aura une bonne conscience et vivra en paix avec ses voisins. Sa connaissance grandira et il renaîtra dans des conditions plus favorables. Celui qui observera les huit vœux Un temps plus ou moins long, mais au moins tous les jours fériés de la semaine lOuposàtha-. obtiendra une récompense encore plus haute.
i. Ce vœu, dans toute son étendue, n'est prononcé que par la Confrérie. Pour l'adhérent laïque, il signifie l'abstention de toute espèce de spiritueux. L'usage modéré du vin et de la bière est permis à l'Oupâsaka.
1 07. Quels sont les huit vœux ? (A tthânga- Sila).
Ce sont les cinq premiers, plus les trois suivants :
Je fais vœu :
6° De m'abstenir de manger dans les temps inopportuns; c'est-à dire de ne plus prendre de nourriture après le repas du milieu du jour ;
7 De ne pas danser, de ne pas chanter de chants profanes, de ne pas visiter les représentations théâtrales ou musicales, en un mot de m'abstenir de tous les plaisirs et des distractions mondaines ;
8° De ne me servir d'aucune sorte de parures, ni de parfums, en un mot de rejeter tout ce qui sert la vanité.
Le vœu concernant la luxure est. pendant l'observation des Atthànga-Sila, remplacé par celui de continence absolue, même pour les gens mariés.