‹ Catéchisme d'hygiène privée [microforme]Chapitre 12 sur 26 · NA ANT · texte numérisé non relu

NA ANT

sur notre existence une action plus ou moins délétère, suivant les produits de la

viciation. L'air confiné qui est vicié de-

vient toxique pour ceux qui le respirent à nouveau. La putréfaction des matières animales et végétales, par les gaz délétères qu’elles dégagent, exerce une influence très fâcheuse sur l’homme, pouvant causer de terribles maladies, telles que le cholér:. Les gaz, les vapeurs et les poussières de toutes sortes,sont dangereux parce qu’ils provoquent la toux, déterminent linflammation des organes respiratoires.

Enfin l'air sert souvent de véhicule à des

germes de maladies contagieuses, qui peu-

vent causer la mort. Il est d’une importance capitale de se placer dans les conditions les plus favorables pour assurer notre existence.

@. Pourquoi le séjour de la campagne est-il plus sain que celui de la ville ?

Æ. Le séjour à la campagne offre un milieu bien autrement sain que celui de la ville. L’air y est plus abondant, puisque les végétaux, sous l’action des rayons

se AS de

solaires, y dégagent incessamment ce gaz.

En plus, l'air de la campagne est chargé d’électricité,ce qui le rend plus tonifiant et plus vivifiant encore. A la ville, au contraire, la grande agglomération humaine, l’entassement des logements, la présence d'usines de toutes sortes, corrompent l'a 'mosphère, et font regretter au citadin la campagne, le ciel ouvert, le temple de la nature. L’hygiène de la campagne l'emporte singulièrement sur celle de la ville.

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