‹ Catéchisme historiqueChapitre 165 sur 275 · PARTIE I. CHAPITRE II. 33 i · texte numérisé non relu

PARTIE I. CHAPITRE II. 33 i

l. Lorsque Alexandre-le-Grand assiégeait une ville, il faisait allumer une torche et publier que la ville pouvait espérer d'obtenir grâce aussi longtemps que la torche ne serait pas éteinte, mais que, si elle ne profitait pas de ce délai, elle ne pouvait plus espérer aucun pardon. Le pécheur peut, lui aussi, espérer miséricorde tandis que le flambeau de sa vie n'est pas éteint; mais dès qu'il a cessé de brûler, il tombe entre les mains de la justice d'un Dieu inexorable (Lolin. Bibl. n. 871).

c. « Les prêtres juifs, dit saint Jean Chrysostôme dans son ouvrage sur le sacerdoce, avaient le pouvoir de guérir de la lèpre corporelle. — Je me trompe, ils pouvaient seulement constater que la guérison était arrivée. Nos prêtres, au contraire, ont reçu le pouvoir, non de délivrer le corps de la lèpre, ou de déclarer que l'àme est purifiée de ses souillures, mais de l'en purger totalement. »

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