‹ Catéchisme historiqueChapitre 174 sur 275 · PARTIE I. CHAPITRE ÏÏ · texte numérisé non relu

PARTIE I. CHAPITRE ÏÏ

du ciel le cantique d'amour en l'honneur de Dieu trois fois saint? — Ah! que ce jour tarde d'arriver! d [SillcrïsHandb. S. 482).

%. Le prince de Condé, sur le point de rendre le dernier soupir, disait au prêtre qui l'assistait : « Jg n'ai jamais douté des mystères de la religion. Oui, • certainement, nous verrons Dieu face à face. »

Une pieuse mère s'étant vue privée par la mort de son fils qu'elle aimait tendrement, s'écria en fixant ses regards vers le ciel : « Mon Dieu ! mon fils vous contemple en ce moment et ne cessera plus de vous aimer durant toute l'éternité. »

M. Boursoul, célèbre missionnaire, mourut en chaire, le 4 avril 1774, au moment où, préchant sur le bonheur des élus et les yeux fixés vers le ciel, il prononçait ces paroles : o Ce sera dans le ciel que nous verrons Dieu face à face et sans voile. » (&uil. I, 553. 5meéd.).

k. Après environ trois mois d'une maladie épidémique, les médecins avertirent saint Louis de Gonzague, qu'il ne pouvait plus guère compter que sur huit jours de vie. Il en eut tant de joie, qu'un de ses jeunes confrères étant alors entré dans sa chambre : a Savezvous, lui dit-il, la bonne nouvelle qu'on vieut de réapprendre? Je n'ai plus que huit jours à vivre : disons, je vous prie, le Te Deum, pour remercier Dieu d'un si grand bienfait. » Il écrivit dans les mêmes sentiments à la princesse sa mère : « Si la charité, lui disait il, pleure avec ceux qui pleurent, et se réjouit avec ceux qui se réjouissent} vous apprendrez avec joie celle que j'ai moi-même de toucher au terme où l'on ne craint plus de perdre Dieu, Pour' moi, je regarde mon départ k

comme une grande faveur du ciel, et je vous conjuro de ne pas manquer de reconnaissance envers cette infinie bout»'; ce que vous feriez assurément, si vous pleuriez celui qui va vous attendre dans le vrai séjour des vivants. » {fier. Berc).

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