‹ Catéchisme historiqueChapitre 187 sur 275 · PARTIE II. CHAPITRE II · texte numérisé non relu

PARTIE II. CHAPITRE II

e. Dès que Zackarïe eut recouvré le don de la parole, il s'en servit pour louer et bénir le Seigneur : « Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël ! dans sa miséricorde il s'est rapproché de son peuple, et Ta sauvé, etc. » (S.Luc,\, 68.).

/". La réponse de la sainte Vierge à la salutation d'Elisabeth fut aussi un hymne de louanges : « Mon âme, louez le Seigneur, et vous, mon esprit, tressaillez d'allégresse en Dieu mon Sauveur, etc. » {Id., 1, 46.)

g. Il est dit des premiers chrétiens de Jérusalem (Act., 2, 47.) qu'ils chantaient des cantiques de louange au Seigneur. Et saint Paul écrivait aux Ephésiens (o, 19.) : « Ne vous laissez point aller aux excès du vin, d'où naissent les dissolutions; mais remplissez-vous du Saint-Esprit , vous entretenant de psaumes , d'hymnes et de cantiques spirituels, chantant et psalmodiant du fond de vos cœurs à la gloire du Seigneur, rendant grâces en tout temps et pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. »

Un païen, Pline-le-Jeune, gouverneur de Bithynie, écrivait, entre autres choses, à Trajan (Fp. ad Traj.). que , dans leurs assemblées , les chrétiens chantaient des hymnes de louanges en l'honneur du Christ qu'ils regardaient comme un Dieu, etc.

h. Saint Alexandre, mort en 430, fonda, sur les bords de TEuphrate, un couvent de quatre cents moines, qu'il partagea en quatre chœurs, dont cent devaient Buccessivement, le jour et la nuit, louer et bénir le Seigneur par léchant des Psaumes (Stolù. R. G. B. 8.).

2. Prière pour demander quelque faveur. — a. Lorsque le serviteur d'Abraham, Eléazar, fut envoyé chercher une épouse au fils de son maître, il adressa, j

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de la fontaine de la ville de Nachor, une fervente prière au Seigneur pour qu'il daignât venir à son secours {Gènes., 24.).

b. Jacob, devant retourner en la présence de son frère, et craignant son ressentiment, eut recours au Seigneur et le pria de le préserver de sa colère {Gènes., 32.).

c. Moïse adressa une foule de prières pour intercéder en faveur des Israélites, et souvent il lui arriva de détourner la colère de Dieu qui menaçait de s'appesantir sur eux. Pendant qu'ils combattaient avec leurs ennemis, Moïse, de son côté, priait sur la montagne. Aussi longtemps qu'il tenait les mains élevées vers le Seigneur, son peuple était victorieux ; mais dès qu'il les abaissait, la victoire se décidait en faveur des ennemis; c'est pourquoi ses compagnons lui soutenaient les bras jusqu'à ce qu'ils eussent obtenu la victoire {Exod., 17.). De même Josué ne cessait d'intercéder et pour lui et pour son peuple, et souvent il calma la colère de Dieu {Josué, 77.).

d. Anne pria et pleura amèrement afin que le Seigneur daignât lui envoyer un fils, et elle fut exaucée (1 Rois, 1, dO.). Lorsque son fils Samuel fut constitué cbef du peuple israélite, il fut attaqué par les Pbilistins; mais les prières ferventes qu'il adressa au Seigneur l'aidèrent à triompher de ses ennemis (1. Rois, 6, 9.).

e. Lorsque Salomon célébra la dédicace du temple, il parla ainsi au Seigneur : « Exaucez, Seigneur, du haut de votre demeure (le ciel) tous ceux qui prieront en ce lieu, et soyez-leur propice. » (2. Paralip., G, 21).

/. Lorsque Judith s'apprêtait ;ï combattre contre Holopherne, elle se réfugia dans la prière. Toul ce qu'elle «le manda à ses concitoyens, ce fut qu'ils La

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