PARTIE I. CHAPITRE II
roi et lui fit remarquer les traces des pieds d'hommes, de femmes et d'enfants qui étaient entrés par une porte secrète et avaient mangé tout ce qui était sur la table (Daniel 14).
b. Il y avait aussi en Egypte un nombre considérable d'idoles et de statues de tout genre. Plus tard, la lumière du christianisme ayant dissipé les ténèbres de l'idolâtrie, le patriarche Théophile fit renverser et disperser ces idoles dont un grand nombre, construites en bois ou en métal, étaient creuses à l'intérieur, et adossées contre un mur qui les supportait. Derrière, se trouvait une ouverture dans laquelle, à l'aide d'une brèche pratiquée dans le mur, dont on cachait soigneusement l'entrée, afin qu'elle ne fût pas remarquée du dehors, un homme pouvait facilement entrer, et se glisser ensuite dans la tète creuse et immense de l'idole pour lui prêter le secours de sa langue. Le peuple, dupe de ces supercheries, croyait fermement que c'était l'idole elle-même qui parlait, aussi prenait-il tout ce qu'il entendait pour des révélations divines {Stolb, R. G. B. 13).