Faites-nous en connaître le détail
Il n'était plus question que de la recherche des reliques, de pèlerinages dans des lieux éloignés, d'oeuvres de pénitence et de satisfactions j^ar lesquelles l'homme rachetait lui-même ses péchés. Plus que jamais, on invoquait les Saints, on se prosternait devant leurs images. Marie était la reine des Cieux ; les moines débitaient sans pudeur les rêveries du Purgatoire ; la coupe dans le Saint-Sacrement fut ôtée au peuple et la lecture de la Bible de plus en plus abandonnée lui fut enfin formellement interdite comme dangereuse.
23. Où tendait manifestement cette corruption? A anéantir les mérites de Christ qui sont pourtant
le seul fondement sur lequel on puisse bâtir et à effacer jusque dans ses derniers vestiges le dogme de la justification pac^ la seule foi au ss^crifice sanglant
3o CATECHISME
offert pour nous par le fils de Dieu sur Tarbre de lai Croix.
.24. A mesure qu^on s'écartait ainsi de la saine doctrine , de quoi repaissait on les âmes ?
D'insipides légendes et de traditions fastidieuse^ qui n'avaient d'autre but que Û'asservir l'Eglise de Jésus-Christ à la puissance dictatoriale du Clergé. En un mot Dieu n'était plus servi en esprit et eni vérité , et les commandemens des hommes l'emportaient sur les ordres du Ciel.
ji5. Quelles réflexions faites-vous sur la eotniption où tomba l'Eglise?
Trois réflexions qui méritent d'être pesées.