‹ Catéchisme, ou, Introduction au symbole de la foi (volume 2)Chapitre 17 sur 130 · Et son martyre · texte numérisé non relu

Et son martyre

Attention. Elle doit accompagner l'orai»on , afin qu'elle obtienne son effet. II. 92.

Auguste. Son règne de quarante-six ans dans une profonde paix, et à quoi il fut utile. IV.

S. Augustin. Il décrit l'état misérable de s0n âme, avant qu'il eût reçu la foi. II. io3.

Passage de ce Père sur les merveilles de la création du monde. 1 . 1 07. Comme il assure qu'il y a un Dieu dans le monde. 64. Saint Augustin infecté de l'erreur des manichéens jusqu'à l'Age de trente ans. III.

226. Son nassage sur le péché originel. Ibid. 228. Pourquoi, selon ce Père, Dieu a voulu que la satisfaction de Jésus - Christ fût si rigoureuse.

257 et suiv

Aumône. Combien elle est fecommandée par la loi évangélique. II. (fâ. Considération pour la faire avec plus de courage. TH. 377. Aumône remarquable pratiquée par de saints religieux. IV. 25 1.

Âurèiien^ neuvième persécuteur des chrétiens. II. 243.

Sa mort funeste. III. 4.

Austérités particulières de quelques saints. III. 385. Voy.

Evang. chrétien. Pourquoi Jésus -Christ a choisi l'austérité en ce monde, et quels en sont les avantages. V. 44» 62 et suiv.

Autel. Quel est l'autel le plus propre pour offrir à Dieu l'encens de nos prières. III.

Autruche. Le peu de soin qu'elle a de ses œufs, et comment ils viennent à s'éclore. I.

Avarice. Pourquoi elle est dite la racine de tous les maux.

iV.it.

Avero. F oyez Chaîne.

Averroës. Sa conviction qu'il n'y a qu'un Dieu. I. 49»

La comparaison qu'il fait d'Aristote avec Mahomet au préjudice du dernier dont il étoit sectateur. II. i5i. 272.

Aversion. Celle que Dieu a pour les mécbans , est une des conditions de'sa bonté. III. |3i 1.

Aveuglement. Celui des hommes qui ne connoissent pas la grandeur de Dieu. I. 25.

Aveuglement de quelques chrétiens. II. 81. ; et des idolâtres.

2?jr>. Aveuglement épouvantable des hommes. III. 224.

Combien celui de l'esprit est difficile à guérir. IV. 180.

Avicenne. Ce qui l'a obligé à louer la providence divine , tout mahomélan qu'il étoit. 1.

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