Trois sortes de biens
Unbienestd'autantplusgrand, qu'il nous délivre d'un plus grand mai , et d'autant plus divin , qu'il est plus universel.
25 1. Les biens propres et particuliers du corps et de l'âme de l'homme. III. 2 19. Combien il fait plus d'état de ceux du corps que de ceux de l'âme.
220. Le bien et le mal sont l'objet de la volonté, ibid. Quels sont les plus grands biens que la toute-puissance divine puisse donner à une pure créature.
3 16. Par quels moyens ils ont été acquis à l'homme. 317. La vanité des biens de la terre reconnue même des philosophes épicuriens. IV. 37. Deux sortes de biens,et lequel des deux est le plus grand, ibid. Quel est le plus grand bien que la créature puisse acquérir. 46.
La nature du bien est d'être
■ même*
communicatif de soi - IV- 454. V. i5t».
Bienfaits. Quel est le plus signalé bienfait qui ait été fait au monde. II. 262. 253. Ils sont l'une des trois conditions qui font aimer. 1 El . 3i4« Comment l'on peut connoître la grandeur d'un bienfait, ibid.
et 3i5. Les bienfaits ne sont pas moins considérables à chaque particulier, pour être communs à plusieurs. 325. T:ois bienfaits de Dieu peu étendus en paroles et fort abondans en effets. 357. 358.
Bile. Comment cette humeur échauffe l'estomach. I. 343.
A quoi elle est utile. 346. S/j-.
Bitume. Quel est celui avec lequel les abeilles enduisant leurs petites maisons, I. 268.
Ste. Btandine. Son courage et son martyre, quoiqu'elle fût esclave II. 4-]6 • 427.
Blasphème. C'en est un exécrable d'ôter à Dieu quelque chose de ce qui lui est dû , ou de lui attribuer ce qui ne lui convient pas. II. i32.
Blé. Comment un grain de blé se pousse hors de terre quand il est semé, au rapport de saint Ambroise. C. îu 1.122.
Bœuf. Combien cet animai est utile, et l'estime que l'on en faisoit dans l'âge d'or. I.
Boire. A quoi il est utile, et que deviennent, ou en quo? se convertissent ses superfluîtés dans le corps humain. I. 344* 345. 36o. 36.1.
Bois qui ont la faculté de guérir certaines maladies. J.
11 5. Ce que figuroit celui qui convertit les eaux amères en eaux douce». III. 4o8. 409.
S. Bonaventure. Son autorité sur le mystère de la rédemption. III. 3 16. Les dou~
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ccuri qu'il goùtoit en la contcmplation. lit. 391. 392.
Bonté. Celle de Dieu, l'un des trois doigts avec lesquels il contient toute la grandeur de la terre. 1. 64. Quelle est celle qu'il a témoignée à l'homme en la création. 127. Celle de Dieu est la perfection par laquelle il veut être mieux connu et glorifié. II. 134. Passage de saint Augustin sur cette vérité, ibid. et suiv. Combien celle de Dieu paroîl aux mystères de l'incarnation et de la passion. III. 283. et suiv. 010.
L'une de ses plus remarquables conditions est d'avoir beaucoup d'amitié envçrs les bons et d'aversion à l'égard des médians. 29. 3 12. La bonté est une des trois conditions qui font aimer. 3 1 3. Pourquoi. 3 14« Combien la bonté est de soi communicative. IV. 29. 33.34.
La bonté de Dieu est le premier principe de toutes ses œuvres. 75. 76. Quelle est l'œuvre la plus propre de cette bonté, ibid. et suiv. 95. Ce qu'est la bonté en Dieu et dans les hommes. i33. i34- Les effets de la bonté de Dieu. V, i5fi et suiv. Combien elle éclate au sacrement de l'eucharistie. 161 et suiv.
Borne. Que signifient celles que Dieu prescrivit à Moïse sur l'approche des Israélites à la montagne de Sinaï/ V. 3 et suiv.
Bouclier. Quel est celui de la foi. III. i83.
Boule. Trois petites boules , posant, une seule, autant que les trois autres ensemble , trouvées dans le f» ie d'une religieuse défunte. III. ^7.
Bourdons. Voyez Ceiiutcs.
Bourreaux lassés de tourmenter une sainte vierge, ho-