TROISIÈME PARTIE
pant cette admirable maxime d'Aristote : « La principale € force de la femme consiste à surmonter la difficulté « d'obéir, » Leur éducation les aura préparées à comprendre que toute domination, loin de les élever réellement, les dégrade nécessairement, en altérant leur principale valeur, pour attendre de la force l'ascendant qui n'est dû qu'a l'amour. En même temps, le sacerdoce les protégera contre la tyrannie des époux et l'ingratitude des fils, en rappelant avec sagesse aux uns et aux autres les préceptes de la religion positive sur la supériorité morale et l'office social du sexe affectif. C'est surtout par la réaction prépondérante de la vie publique que la vie privée fut graduellement améliorée jusqu'ici. Le régime final confie le développement de cette influence au sacerdoce de l'Humanité^ qui peut seul pénétrer dignement au sein des familles^ pour ennoblir et consolider toutes les affections domestiques en les rattachant toujours à leur destination sociale.