‹ Catéchisme positiviste: ou, Sommaire exposition de la religion universelleChapitre 56 sur 136 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Ce principe fondamental vous fait d'abord sentir que rétude systématique de la société exige la connaissance préalable des lois générales de la vie. En eflet, les peuples étant des êtres éminemment vivants, Tordre vital domine nécessairement Tordre social, dont Tétat stati-* que et Tessor dynamique se trouveraient profondément altérés si notre constitution cérébrale, ou même corporelle, changeait notablement. Ici, le double accroissement de généralité et de simplicité devient pleinement irrécusable. C'est ainsi que la sociologie, instituée d'abord par la morale, institue, à son tour, la BIOLO- GIE, qui d'ailleurs présente aussi des relations directes avec la science principale. Ne devant étudier la vie que dana ce qu'elle offre de commun à tous les êtres qui en jouissent, les animaux et les végétaux forment son domaine propre, quoiqu'elle soit finalement destinée à Thomme, dont elle ne peut qu'ébaucher grossièrement la véritable élude. Ainsi conçue, elle apprécie judicieusement les fonctions corporelles d'après les existences où elles se trouvent spontanément dégagées de toute complication supérieure. Quand cette institution logique l'expose à la dégénération académique en insistant trop sur des êtres ou des actes insignifiants, la discipline philosophique doit la ramener au régime normal, sans jamais entraver une marche indispensable à ses recherches.

Entre ces trois premières sciences, il existe une telle connexité que le nom de la moyenne me sert à désigner leur ensemble, dans le tableau encyclopédique que j'ai (!A>mfosé{voyezletaàleanBf ci-contre) pour vous faciliter

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