CATÉCHISME DE CONTROVERSE
tiioêea que les éTteoeSt à cela près qa*il8 ne donoent pas les ordres. ,
Dites-nouB te qut a passa au toneUe SA" Uxandrie. Toales les ordinations qo*an «ommé Collutas aTaii faites furent déclarées nulles.
Pourqwi cela ? Parce qu'il n*élait que simple prêtre, et qn*il n'était pas é?é((ue.
Que conelwx^ous de tout ce qut a été dit t Je conclus que ceux oui ne sont pas catholiques manquent de yéritables prêtres, parce que leurs pasteurs ne sont pas ordonna par les évéques.
Que caneluex^auê encore î Je conclus que ceux qui ne sont pas catholiques, ne reçoivent jamais le corps de Jésus-Christ , ni l'absolution de leurs péchés.
XVIIL Du MiauGp.
1 1. Comment prouveX"i>ou$ que le mariage est un sacrement ? On le prouve , premièrement, par les paroles de saint Paul; en second lieu, par la décision de l'Eglise.
Rapptortex-nouê les paroles de V Apôtre au ehap. V de VEpitre aux Ephésiens. « Ce Sacrement est grand , mais je dis que c'est en Jésus-Christ et en l'Eglise. »
Quand est-ce que V Eglise a décidé aue^ le mariage était un sacrement? Elle l'a décidé ainsi au concile général de Florence et an concile de Trente.
Chez qui le mariage est4l le plus en honneur, est-^e chez les protestants ou chez les catholi" gués f C'est chez les catholiques.
Pour quelle raison dites-vous cela f Premièrement, parce que les catholiques mettent le mariaee au nombre des sacrements ; ed second lieu, parce qu'ils le tiennent pour india^ soluble.
< fiieu a-^-t7 commandé à tout le monde de se piariert Nqn, car si cela était, l'Apôtre aurait donné un fort mauvais conseil, i JtappofteZ'nous ses.paroles au chap. vu de la première aux Corinthiens. « Je déclare i céfix qui ne sont pas mariés qu'ils feront bien do rester comme je suis. »
î L'Apôtre ne dit-U pas dans la même EpUre, pour éviter toute impudicité, que chaquehomme ait sa femme, et que chaque femme ait son mari ? L'Apôtre ne veut dire autre chose si ce n'est qu'il est permis i chaque hoo^me d'avoir une «omme, et non davantage.
Comment prouveZ'VOiAS que c'est là la pensée de saint Pau/ f Si ce n'était pas là la pensée de l'Apôtre, il ne dirait pas au même chapitre : « EtesrVQUs dégaffé du mariage , ne cherchez pas de seconde femme. »
Le même apôtre ne dit-il pas dans sa pre-fniire à Timothée, chap. m : a // faut qu'un évéque n'ait épousé qu'une seule femme ? » L'apôtre entend qu'il ne faut pas choisir pour évéque un honi.ne veuf qqi ait été marié plus d'une fois.
Faites-nous voif par une comparaison que t*est là la pensée de r Apôtre 7 C'est ainsi qu'il est dit dans la même Eptlre qu'il faut choisir pour diaconesse une femme veuve qui n'ait pu qu'un mari.
pieu ne dit-il pas, au chap, i*' de laGenise, à
Adam et à Eve et à tout le genre kmmain : Croissez et multipliez-^ou$ f Ces paroles ne contiennent pas de commandement, mais plutôt une bénédiction pour accorder la fécondité.
I 3. L'Eglise catholique défend^le à qui que ce soit de se marier? Non , elle labse i chacun sa liberté.
Mais VEglise n'interdit'^le pas le mariage aux prêtres? L'Eglise interdit le mariage aux prêtres^ mais elle n'obligé personne à se faire prêtre.
A quoi l'Eglise oblige^t-tlle ceux qui entrent dans les ordres sacrés ? fille les oblige à garder à Dieu le vœu de chasteté qu'ils ont bit, volontairement.
Mais pourauoi F Eglise exige^t-^ellede ceux qui entrent dans les ordres sacrée qu'Us s'en^ gagent à vivre dans la àontinence ? C'est, premièrement, afin qu'ils s'acquittent des fonctions de leur état avec plus de bienséance ; c'est, en second Heu , a6n qu'ils soient plus dégagés des soins temporels.
Rapportez^nous les paroles de saint Posai , au chap. vu de la première aux Corinthiens. « Celui qui n'est point marié met son soin à servir le Seigneur et à se rendre agréable i Dieu. »
Ajoutez le reste. «Mais cdui oui a une femme se met en peine des choses au monde et de plaire à sa femme, de sorte qu'il est partagé.» Peut-on êrouver dans les premiers siècles de VEglise ^udques évéques ou quelques prêtres qui se soient mariés après être entrés dans les ordres sacrés ? Les adversaires ne pourront jamais en nommer un seul.
Rapp^rtez-^ious les paroles du second canon du second Concile de Carthage. « Nous trouvons qu'il est à propos que les évéques et les f urètres , et tous ceux qui sont chargés de 'administration des sacrements, gar&ntla continence. »^
Quelle est la raison que le Concile apporte de ce rèalement? « C'est, ajoute le Concile, afin d'observer ce que les apôtres ont enseigné, et ce que TEglise a toujours pratiqué. » Rapportez-nous la défense faite par le Cor^ cile de Ificée au troiêième canon. « Le Concile défend aux prêtres d'avoir aucune personne du sexe chez eux, si ce n'est leur mère, ou leur sGéur, ou leur tante. »
Comment s^explique saint' Jérôme sur ce sujet dans son premier livre contre Jovinien, chap, XIX? « S'il arrivait à un évéque d'avoir des enfants, on ne le regarderait pas sur le pied d'un homme marié, mais on le condamnerait comme un adultère. »
\W. Des cÉaivoNiES de l'Eglise.
Pourquoi l'Eglise se sert'-eUe de tant de différentes cérémonies ? C'est, premièrement, pour marquer au dehors les sentiments intérieurs de respect et de religion.
Pourquoi encore ? C'est pour animer la dévotion en frappant les sens.
Pourqtsoi encore? C'est pour faire entrer
{^lus aisément les simples et les ignorants dans a connaissance des mystères.
N'yar^t'il rien de superstitieux dans les cé^ remanies de VEglise? On ne peut pas dir«