LÉZARDE DANS LE MLR OUEST DE LA PARTIE CARRÉE DE LA TOUR
La figure ci-dessus représente la lézarde du mur Ouest. Elle commençait à la clef de la porte qui conduit dans le comble et s’élevait verticalement, en suivant presque partout les joints des pierres; au-dessus de la porte, elle avait 25“ m d’ouverture; 2 mètres plus haut, 15mm, et se terminait à 3 mètres au delà. Les voussoirs près de la clef du grand arc étaient descendus verticalement de 20mm à 25mm; leurs joints s’étaient ouverts d’un côté de 30mm, et de l’autre de 5mm. Un repère A, placé près de la porte, le 5 janvier 1855, s’était ouvert de 5rara.
La lézarde du mur Est, indiquée sur la planche VI, se trouvait placée de la même manière que la lézarde du mur Ouest, mais elle était moins ouverte; au-dessus de la porte, elle n’avait que 10mm. Les voussoirs n’étaient descendus
DESCRIPTION DES TRAVAUX
que de quelques millimètres; l’ouverture des joints était de 10mm d'un côté, et de imm de l’autre. Le repère, placé également près de la porte, le 5 janvier 1855, n’indiquait aucun mouvement.
Ces lézardes traversaient les murs de part en part; elles étaient très-anciennes, mais s’étaient élargies pendant les dernières années.
On distinguait aussi deux fentes verticales très-fines, l’une intérieure, à côté de l’escalier S.-E., l’autre dans l’escalier N.-O., apparente à l’extérieur. Les murs Nord et Sud étaient intacts, ainsi que les arcs placés en dessous; mais les fentes que nous venons de décrire indiquaient une légère descente de toute la partie Nord.
Les désordres à l'intrados des arcs étaient cachés par un blindage en plâtre. Lorsqu'on découvrit ces arcs et qu’on put s'occuper de leur réparation, après la reconstruction des piliers, on trouva les voussoirs rompus à la clef des deux arcs Ouest et Est, et à la naissance Nord de l’arcade Ouest. Ces dégâts, relativement peu considérables, n étaient que la conséquence de l’écartement des naissances Nord et Sud des arcs.
La descente des piliers avait occasionné un glissement des clefs, dans les ogives des baies voisines, et la dislocation des tympans; ces désordres graves à la partie N.-O., un peu moindres dans les parties N.-E. et S.-O, n'avaient pas atteint, à la partie S.-E., des proportions aussi inquiétantes. Les balustrades extérieures indiquaient, à la hauteur des chéneaux du grand comble, un abaissement de la tour de 50mm au pilier N.-O.; de -40mm au N.-E.; de 37,nm au S.-O., et de quelques millimètres à peine au S.-E.
Le pilier N.-O., presque complètement entouré de maçonneries en plâtre, ainsi qu’il est représenté dans la planche IV, ne laissait voir qu'une faible partie de sa surface. En a et b (pi. XVI) se trouvaient deux fissures bouchées avec du plâtre en 1824; elles ne s'étaient pas ouvertes, à partir des chapiteaux jusqu’à la hauteur de 8 mètres environ du sol; mais, plus bas, elles se confondaient avec les nombreuses fentes et épaufrures qui s’étaient produites, dans les derniers temps, à la hauteur des arcades des bas côtés et jusque près des bases. Presque toutes les pierres vues ou découvertes par des sondages, de a en b, étaient écra-
sées, et on ne pouvait douter que les mêmes désordres n’existassent dans l’intérieur du pilier. De b en d, ce qu’on découvrait à la partie supérieure du pilier était à peu près intact, tandis que du côté de la nef en d et dans le bas côté en c, on retrouvait les pierres du pilier et des tympans des arcades broyées et lézardées. A l’étage supérieur, le pied-droit de la fenêtre du transept, formé par un simple placage, se détachait du pilier; et, comme nous l’avons dit plus haut, les tympans de cette fenêtre du côté du pilier, ainsi que les tympans de la fenêtre de la nef, étaient broyés. Des moulures, placées dans la galerie de la nef en a (pl. VIII), indiquaient un affaissement total du pilier, de 105mm, depuis l’époque de la construction.
Le pilier N.-E., fendu en e et en f, sur presque toute la hauteur, présentait aussi quelques lézardes et des épaufrures de fraîche date. Le mur du triforium du chœur, qui vient se prendre dans ce pilier, se lézardait en b et c (pl. VIII — fig. 1, pl. XV).
Le pilier S.-O. était, sur toute sa hauteur, fendu en g et h; la fente g, bouchée en 1824, s’était élargie de 10mra depuis peu de temps. Les pieds-droits des fenêtres supérieures se détachaient comme ceux du pilier N. -O.
Enfin, le pilier S.-E. avait une fente en k et une fissure très-fine en i, qui paraissaient très-anciennes ; mais elles régnaient l’une et l’autre sur toute la hauteur du pilier.
Placées de chaque côté des groupes de colonnettes portant les grands arcs, ces fentes indiquaient, par leur position, que les piliers étaient composés d’un noyau central et d'un revêtement qui s’en détachait. Un trou, fait vers le pied du pilier N.-O. en a (fig. 3, pl. XVI), avait permis de reconnaître l’existence du pilier roman intérieur, et de constater que l’enveloppe ogivale avait éprouvé une descente plus considérable que le noyau roman, auquel cette enveloppe paraissait mal reliée ; ce qui donnait lieu de penser que l’enveloppe seule portait la charge, et quelle s’écrasait en se séparant de la maçonnerie intérieure. Les vraies causes de cette différence dans les descentes du noyau et de l’enveloppe ne furent déterminées que lorsqu’on put connaître, lors de sa démolition, la constitution intérieure du pilier.
DESCRIPTION DES TRAVAUX
Quant aux aplombs, ils 11e donnaient aucune indication précise sur l'inclinaison des piliers, parce que les enveloppes, détachées du noyau, formaient ventre irrégulièrement; cependant, l’ensemble des vérifications démontrait l’inclinaison de la tour vers le N.-N.-Q.
Rien n’indiquait que les fondations eussent cédé : toutes les fentes s’arrêtaient à la hauteur des bases, les moulures correspondantes au pied des piliers se retrouvaient au même niveau, et aucune dénivellation n’avait eu lieu dans le dallage. Il est vrai que, dans le mur de la crypte, on voyait, à une distance d’environ 6 mètres du pilier N.-E., une ancienne lézarde rouverte, mais on pouvait l’attribuer au tassement de ce mur sur ses propres fondations.
Passons maintenant aux accidents secondaires.
La poussée produite par la descente du pilier N.-O, transmise par les tympans des fenêtres du transept jusqu'au contre-fort extérieur, avait produit une déchirure de 25mm dans les maçonneries de cet angle, qui était affaibli par le vide d’un escalier. On voit la lézarde dont nous parlons dans la planche III.
Les deux premiers piliers de la nef présentaient quelques fentes, malgré leur forte dimension.
Enfin, l’ensemble de la partie Nord du chœur, poussée par le pilier N.-E., cédait, en faisant incliner vers l’Est les piliers qui le supportaient; le premier s’épaufrait à sa base du côté Est, et les deuxième et troisième suivaient ce mouvement; le mur du triforium, qui se trouve au-dessus, se lézardait, comme nous l’avons vu plus haut.
Pour compléter cette description, il nous reste à faire connaître, en quelques mots, l’état des travaux de consolidation qui avaient été exécutés.
Les murs de remplissage des baies qui avoisinent les piliers, quoique hourdés en plâtre, s’étaient tous affaissés ; ils avaient quitté les arceaux, au lieu de les soutenir, et il s’était produit des lézardes horizontales de plusieurs centimètres d ouverture, principalement à la hauteur des chapiteaux, dont la saillie retenait les moellons. L’affaissement était de 0m,03à 0m,0i dans les baies inférieures, dont la hauteur est de 6 à 7 mètres; et de 0m,06 à 0m,10 dans les baies supérieures ayant de 8 à 10 mètres. Il résultait de là que les murs de remplissage
des arcades supérieures, dont l’épaisseur était de lm,50 à lm,80, reposaient complètement sur les arcades inférieures, chargeaient les piliers de la moitié de leur poids et augmentaient, dans des proportions considérables, la poussée horizontale de ces arcades. Quant aux remplissages des baies inférieures, ils ne pouvaient pas aider au soutènement; car, outre leur tassement propre, ils avaient l’inconvénient de reposer sur le dallage ou sur des marches.
Les échafauds des grands cintres Nord et Ouest et les étais reposaient également, par l’intermédiaire d’un ou de deux rangs de chantiers en sapin, sur le dallage de la cathédrale, en dessous duquel on trouvait 4 ou 5 mètres de remblais et de terre végétale, ainsi que de nombreux tombeaux; ce point d’appui n’offrait donc aucune résistance sérieuse. De plus, les chantiers, les semelles et les chapeaux en sapin, coupant transversalement les montants verticaux, formaient ensemble une épaisseur de lm,G0 à 2 mètres, susceptible d’une diminution de 0m,15 à 0m,20, par suite du dessèchement des bois et d’une compression un peu notable. Les échafauds Est et Sud reposaient sur de simples semelles posées sur le dallage.
La taille des bois ne présentait pas non plus de bonnes conditions de résistance. Les pièces, formant les montants verticaux, étaient assemblées à sifflet ; aucun joint n’était coupé exactement, et le jeu, entre les pièces, était quelquefois de 15m,n. A raison du biais, les cintres soutenant une arcade chevauchaient l’un sur l’autre; les vaux ne recevaient les couchis que sur une arête, et les vides laissés entre les bois, étaient garnis de plâtre. Les têtes des étais, coupées en biseau, pénétraient de 0,70 dans de grands trous faits au pilier; deux trous, placés à la même hauteur, diminuaient la section résistante du pilier, et il n’était pas étonnant que les mouvements ne se fussent pas arrêtés, après la pose de ces étais.
Les échafauds, dans ces conditions, ne portaient naturellement aucune charge ; en effet, le cintre de l’arcade Ouest était séparé de l’arceau de 15mm, depuis le pilier S.-O. jusqu’à la clef, et de 2 à 3ram, depuis la clef jusqu’au pilier N.-O.; le cintre de l’arcade Nord offrait un jour de 20mm, du côté du pilier N.-E., et touchait à l’arceau près du pilier N.-O. ; le cintre de l’arcade Est était descendu uniformé-
DESCRIPTION DES TRAVAUX
ment de :10mm, et les couchis de 25/25cm formant voûte reposaient en partie sur les chapiteaux des piliers qu’ils auraient dû soulager; le cintre de l’arcade Sud avait aussi éprouvé une descente de 10mm environ.
Mais il est à remarquer que ces mesures, prises sur les joints garnis en plâtre des couchis et des vaux, ne donnaient qu’une appréciation imparfaite du relâchement des bois; tous les joints étaient plus ou moins desserrés, et les échafauds ne pouvaient tasser sur eux-mêmes, parce qu’ils étaient soutenus, soit par les étrésillons horizontaux, soit par les étais engagés clans les piliers. Les couchis, les étais et les parties d’échafauds en contact avec le plâtre, étaient pourris plus ou moins profondément.
La tour carrée avait été entourée, â sa base, avec un double rang de tirants en fer, bien placés pour arrêter la poussée; mais on ne pouvait s'y fier parce qu'ils n’éprouvaient qu’une faible tension, et que les ancres qui transmettaient l’effort sur les maçonneries, ne présentant qu’une surface d’appui insuffisante, eussent fait rompre la pierre, si la compression fût devenue énergique.
Pour mieux s’assurer de l’état des fondations, on fit descendre, jusqu’au terrain sur lequel elles reposaient, une fouille déjà commencée près du pilier S.-O.; on put alors reconnaître que les maçonneries, formant empalement autour de la base des piliers, ne descendaient qu’à une profondeur de 2m,50 en contrebas du niveau des transepts. A ce point, la fondation se rétrécissait brusquement, et sa section ne paraissait pas être plus considérable que celle des piliers. Cette dernière partie de la fondation, parfaitement conservée, était probablement l'ancienne fondation romane ; elle reposait sur l’argile à 4ra,40 de profondeur. La fouille fut remplie, immédiatement après, avec du béton, afin d’éviter tout accident.
M. Flachat, certain désormais que tout le mal était concentré dans les piliers, jugea que, quelque compromis qu’ils fussent, ils avaient conservé assez de vigueur pour résister encore quelques mois ; que la marche des désordres ne s’accélérerait pas assez rapidement pour empêcher la continuation méthodique des travaux; et qu’en imprimant à ceux-ci une grande activité, on parviendrait à arrêter à temps la ruine du monument. L’étude qui venait d’être faite éta-
EXÉCUTÉS A LA CATHÉDRALE DE BAVEUX
blissait, en effet, que les fondations et la tour, ainsi que toutes les autres parties de l’édifice dans lesquelles le mouvement des piliers n’avait pas occasionné de désordres, étaient dans un remarquable état de conservation.
Un seul des piliers (celui qui supportait l’angle N.-O. de la tour) était dans un état assez avancé de dégradation pour inspirer la crainte d’un accident imminent; on ne pouvait songer toutefois à conserveries trois autres. Ceux-ci étaient, à la vérité, moins endommagés, mais leurs fentes, disposées de la même manière et ne différant que par leur importance, indiquaient les mêmes vices de construction, et faisaient prévoir que, pour chacun d’eux, les mêmes travaux dispendieux deviendraient successivement nécessaires. L’accroissement rapide des désordres, surtout dans le pilier N.-E., montra, par la suite, la justesse de cette appréciation.
L’état des piliers et la charge considérable qu’ils supportaient (15 à 18 kilogrammes par centimètre carré) rendaient impossible une reprise partielle, même en les déchargeant d’une partie du poids de la tour. Il fallait donc établir un ensemble de charpentes capables de supporter, pendant la reconstruction, cette masse qui ne pesait pas moins de 3,700,000 kilogrammes jusqu’aux naissances des grandes arcades, soit plus de 900,000 kilogrammes par pilier. Ce n’était point la construction de cette charpente qui pouvait offrir des difficultés; plusieurs moyens existent, en effet, pour donner aux échafauds la force et la rigidité nécessaires; mais il fallait lui trouver un point d’appui offrant des garanties de stabilité et d’incompressibilité, pour ne pas voir la tour se disloquer dans un mouvement de descente, pendant qu’on reprendrait les piliers l’un après l’autre. On ne pouvait songer à s’appuyer sur le bord des fondations existantes, sans s’exposer à les déverser; car elles pouvaient être arrivées à la dernière limite de leur résistance.
En prenant une large base, sur un grillage en bois qui aurait couvert le plus grand espace possible autour des piliers, on n’aurait obtenu qu’un appui compressible; avec des poutres en fer, ce grillage devenait extrêmement coûteux.
On pouvait encore fonder en croix, entre les piliers et suivant les axes du choeur et des transepts, deux murs sur lesquels on aurait disposé les échafauds
DESCRIPTION DES TRAVAUX
en éventail; mais la fouille qu’il eût fallu descendre jusqu’au terrain solide, se trouvant trop près des fondations, aurait amené un changement d 'équilibre dans les terrains sur lesquels elles reposent; cette perturbation était de nature à occasionner des tassements et par la suite la ruine de la tour, à cause de l’état d’écrasement où étaient déjà les piliers; il fallait donc aller chercher le terrain résistant, sans faire varier la compression du sol.
Le système des pieux à vis fut rejeté, l’urgence des travaux ne permettant pas d’attendre la fabrication des pieux. On préféra l’emploi de tubes en métal, tranchant le terrain au fur et à mesure de l’enlèvement des terres; par ce moyen, rien n’était changé à la pression des terrains environnants, et les tubes, une fois descendus, devaient être remplis de béton et recouverts d’un massif de 2m,50 d’épaisseur, également en béton.
On obtenait ainsi une fondation capable de supporter les échafauds; et, en ayant soin de relier le massif en béton avec les anciennes fondations, on arrivait à les consolider, indépendamment de la stabilité donnée au sol par la compression que cette masse produisait sur le pourtour.
Les tubes pouvaient être faits en tôle ou en fonte. Les tubes en fonte ont plus de poids pour le même prix et opposent une plus grande résistance à la déformation ; mais le grand avantage des tubes en fer était la possibilité de les avoir rapidement. Ils furent donc adoptés et leur diamètre fut fixé à lm,20, dimension suffisante pour permettre à un homme de travailler à 1 intérieur.
On s’était proposé d’enfoncer les tubes jusqu’au rocher, dont un sondage, fait précédemment dans la cour au Nord et à peu de distance de la cathédrale, avait révélé l’existence à 10 mètres en dessous du niveau des transepts; mais, avant de prendre une décision définitive sur ce dernier .point, on voulut attendre le résultat des sondages qu’il était nécessaire d'exécuter auprès de chaque pilier.
Le nombre des tubes fut déterminé par les deux conditions suivantes : obtenir une surface assez résistante et assez large pour y placer facilement les échafauds qui devaient supporter la tour; augmenter la résistance des anciennes fondations. Ces conditions furent remplies en plaçant cinq tubes autour de chaque pilier; deux sous chaque grande arcade, pour porter les char-
pentes-, un dans l’angle extérieur, pour assurer la solidité de ce côté et soutenir un poteau.
Chaque tube ayant une section de lmq,13, l’ensemble des vingt tubes offrait une surface d’appui de lm<1,13 X 20 = 22mq,60, pour supporter la tour et les échafauds, soit environ 4,000,000 de kilogrammes; ce qui donne une pres-
sion de ,o par centimètre carré. Mais si Ion tient compte de la
charge que les massifs de béton, de 160 mètres carrés de superficie, étaient capables de prendre, on trouve que ce coefficient doit être considérablement diminué.
Afin que de nouveaux accidents ne vinssent pas compliquer la situation, il était important de cercler la base de la tour, d’une manière plus complète, pour
1 apercer à se mouvoir comme une seule masse. La poussée des grandes arcades devait aussi être neutralisée directement par des tirants, placés à la hauteur des naissances. Pour arrêter la déformation croissante des piliers et les rendre plus capables de résister au poids qui les écrasait, on résolut de les entourer d’un coffrage. Enfin, toutes les baies environnant les quatre piliers durent être solidement étrésillonnées, afin d’empêcher les mouvements de se propager dans le chœur, la nef et les transepts, et de limiter les désordres au centre de l’édifice.
La marche générale des travaux a été suivie telle que nous venons de l’exposer, sauf quelques modifications jugées nécessaires par une étude plus complète des différentes parties de l’édifice. Si les prévisions du devis provisoire ont été dépassées, c’est que des accidents secondaires, survenus après l’enlèvement des maçonneries de remplissage et des premiers échafauds, ont exigé des reprises importantes; que d’autres restaurations urgentes ont été faites; qu’une pierre plus résistante que celle à laquelle on avait d’abord songé fut employée à la reconstruction des piliers; enfin, que ces travaux, qu’il eût été plus facile d’exécuter en dix-huit mois, ont duré quatre ans, par suite de la lenteur des crédits.