‹ Catherine d'Aragon et les origines du schisme anglicanChapitre 256 sur 400 · Letters and Despatckes, \\° 22-2G · texte numérisé non relu

Letters and Despatckes, \\° 22-2G

330 ATTITUDE DE HENRI Yill.

mation de certains faits intimes qui pouvaient pourtant influer sur l'état de la question % et au sujet desquels Catherine avait invoqué énergiquement son propre témoignage. On se serait attendu aussi à ce que ces protestations d'estime pour le caractère de la reine fussent accompagnées de quelques marques de sympathie et de pitié : il n'en fut rien. Henri avait vu àBlackfriars sa noble femme, comme il disait, prosternée à ses pieds ; il sortait de là pour aller à Greenwich se jeter aux genoux de sa maîtresse, Anne de Boleyn.

1. Hallam, qui ne connaissait pas la lettre de Gampeggio, admettait pourtant comme parfaitement exact le récit de Gavendish, qui lui semblait dès lors appuyé sur une lettre de Henri VIll imprimée à la suite du premier volume de V Histoire de la réforme, de Burnet, appendice 78. Il remarque avec son impartialité ordinaire que l'appel de Catherine fait à Henri lui-même de integritate corporis usque ad secundas nuptias servata, sans que Henri l'ait contredite en face, est un argument décisif en faveur de la vérité de l'assertion de la reine.

Dernière note du volume I, p. 46, de the Constitutionnal history of Englandf édition ci-dessus citée.

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