SCÈNE V
ALFIÉRI, nui.
Et maintenant que je suis parvenu à armer contre vous le hra> de votre enfant... je vous attends, monsieur le comte!... Le jour de la révélation est enfin arrivé... oh! oui; car si je suis parvenu à rendre votre nom odieux à la France entière... si je suis parvenu à attirer sur vous la haine de la reine, ce n'est pas assez... non, il me faut encore votre vie eu expiation de celle de mon enfant , de ma fille que vous séduisîtes jadis... mais qui vous l'arrachera cclt‘- existence que je maudis depuis dix-huit ans? Le fruit de votre exécrable amour, ce lilsabandoiuié à des main* étrangères... Stclli, enfin, j'ai de l’or maintenant, grâce aux folies de celle reine supersli ieuse... de l'or... de quoi satisfaire le plus ambitieux... assez enfin pour, ma vengeance assouvie, secouer l’odieux joug qui m'écrase de son poids. . . Oh ! puisse ce jour mettre un tenue à mes souffrances... On vient... «entrons chez la reine, j’y attendrai de vos nouvelles , mon jeune page.
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