ACTE ï, SCENE V
AUSTERtïTZ, suivant les signes de Maurice. Il y a mille moilliens de s'exempter... on se fait réformer...
Tiens !... au fait... nous n'y pensions pas...
LOUISE, au sergent.
Qu'est-ce qu'il faut pour se faire réformer?...
AUSTEULITZ.
Mon Dieu... au physique, que l'on jouisse de la moindre imperfection .. et au moral... que l'on soit myope ou manchot !...*
MAURICE, près de Louise.
Eh! sans doute... nous allons causer avec le sergent, ça ne regarde pas les femmes ; allez donc à vos affaires!... les chambres qui ne sont pas prêtes... le souper... j,
On y va, ne te fâche pas , Louise va m'aider. (Bas a Louise.) Au fait, s'il élait réformé.
MAURICE
AIR : Avançons avec prudence (dePiUL Cufford.)
Ne causez pas davantage.
Mettez le temps à profit :
Nous avons beaucoup d'ouvrage «
Et v'Ià le jour qui finit.
(A Louise.)
Des rouliers trempe la soupe , (A Catherine.)
Fais donner l'avoine au cli'va!.
AUSTERUTZ.
C'est ici comm' dans la troupe.
Vous êtes le général.
MAURICE
Surveillez , et partout.
AUSTERLITZ
La consigne avant tout.
Je vois que vos soldats, Gomme les miens vont au pas.
ENSEMBLE
MAURICE
Ne causez pas davantage , etc.