COUPLETS
AIR d'une contredanse du Châlet (Dans le service de l'Autriche).
C'était un' journé' triomphante !
Il Psait une chaleur étouffante, Chacun sait ça !
Avec son p'tit air de conquête,
L'Enip'reur nous dit : — J' suis à voir' tête, W' bougez pas d' là.
Il s'agit donc de secouer les puces Des Autrichiens, des Prussiens et des Russes; Et de ma main pour en avoir pris six, Chacun soudain me surnomma le sergent Asteiiiz... Et l'on disait en poussant de grands cris: ^'oilà, voilà le sergent Asterliz, Voilà, voilà le sergent Asterliz! {bit.)
De sa main il en a prix six,
Honneur au sergent Asterliz !
DEUXIÈ.ME COUPLET.
Je n' suis pas un soldat d' parade, J'ai toujours bien porté mon grade,
On peut voir ça.
Qu'esl-c' qui dit mal du grand homme?
Qu'il s' montre donc, il verra comme L' briquet est là.
Pp-is je prenais à toui's nos cantinières Un p'iit baiser et beaucoup de p'tits verres : Car pour l'amour, la gloire et le cassis, Personn', jecrois,n'peut dégotcr le sergent Asterliz... A table, au feu, comme au sein de Cypris, Voilà, voilà le sergent Asterliz.
Voilà, voilà le sergent Asterliz! {bis.) Pour l'amour, U. gloire et le cassis, Honneur au sergent Asterliz!
(Aux deux couplets ci-dessus on pourra substituer le suivant )
AIR : Le beau Lycas.
L' jour de c't'éclalante victoire, L'Emp'rour n'avait pas mon pareil; Soldat fini, vous devez croire One je brillais comme im soleil; El d'pnis c'jonr où nous s'couàmm'sles pnocs Des Autrichiens, des l^russiens et des Riisscs, I.es femmes poussant les hauts cris, Dis'nt en nTmonlrant à leurs maris :
Ce sergent qui flie Enserr'filc, Ibis,
Celait le soleil d'Auslcrliz.
Tout cela est très beau. ,. mais quand on ne veut pos vire soldat,.!