‹ Catherine, ou, La croix d'orChapitre 9 sur 55 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

AIR d'une contredanse du Châlet (Dans le service de l'Autriche).

C'était un' journé' triomphante !

Il Psait une chaleur étouffante, Chacun sait ça !

Avec son p'tit air de conquête,

L'Enip'reur nous dit : — J' suis à voir' tête, W' bougez pas d' là.

Il s'agit donc de secouer les puces Des Autrichiens, des Prussiens et des Russes; Et de ma main pour en avoir pris six, Chacun soudain me surnomma le sergent Asteiiiz... Et l'on disait en poussant de grands cris: ^'oilà, voilà le sergent Asterliz, Voilà, voilà le sergent Asterliz! {bit.)

De sa main il en a prix six,

Honneur au sergent Asterliz !

DEUXIÈ.ME COUPLET.

Je n' suis pas un soldat d' parade, J'ai toujours bien porté mon grade,

On peut voir ça.

Qu'esl-c' qui dit mal du grand homme?

Qu'il s' montre donc, il verra comme L' briquet est là.

Pp-is je prenais à toui's nos cantinières Un p'iit baiser et beaucoup de p'tits verres : Car pour l'amour, la gloire et le cassis, Personn', jecrois,n'peut dégotcr le sergent Asterliz... A table, au feu, comme au sein de Cypris, Voilà, voilà le sergent Asterliz.

Voilà, voilà le sergent Asterliz! {bis.) Pour l'amour, U. gloire et le cassis, Honneur au sergent Asterliz!

(Aux deux couplets ci-dessus on pourra substituer le suivant )

AIR : Le beau Lycas.

L' jour de c't'éclalante victoire, L'Emp'rour n'avait pas mon pareil; Soldat fini, vous devez croire One je brillais comme im soleil; El d'pnis c'jonr où nous s'couàmm'sles pnocs Des Autrichiens, des l^russiens et des Riisscs, I.es femmes poussant les hauts cris, Dis'nt en nTmonlrant à leurs maris :

Ce sergent qui flie Enserr'filc, Ibis,

Celait le soleil d'Auslcrliz.

Tout cela est très beau. ,. mais quand on ne veut pos vire soldat,.!

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