UNIVERSALITÉ
L’Universalité est la troisième marque nèécessaire à l’Eglise de Jésus-Christ. 11 l’a établie pour tous les temps et pour tous les lieux.
“Allez, enseignez toutes les nations. . . Et voila que je suis avec vous tous les jours jusqu’à lac nsoramation des siècles.”* … “Je priera le Père, et il vous enverra un autre Paraclet qui restera avec vons pour toujours.””+
De là le rapide dévelopnement de l'Eglise, dès le premier siècle de son existence. Les Actes des Apôtres, les Epitres de St. Panl, et
* Matth. xxviii. 20. Jean xiv. 16
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tous les historiens contemporains attestent que, pendant la vie des Apôtres, elle se répandit dans tout l'empire Romain et même au delà des limites où il se renfermait.
Il est de la dernière évidence que si Jésns- Christ se détermina à fonder une Eglise, il dut la fonder pour toute la race humaine, puisque les besoins auxquels il avait intention de pourvoir, par le moyen de cette Eglise, sont les mêmes dans tous les hommes et dans tous les âges.
Ce caractère d’universalité appartient manifestement à l'Eglise Catholique. Elle est universelle par rapport aux temps et aux lieux.
Elle existe chez tous les peuples et dans toutes les régions de la terre. Son âge est celui du Christianisme, sa maison le monde, le temps sa durée. Il est cependant un sens où elle mérite particulièrement d’être appelée universelle. Elle est la mère de toutes les races, de toutes les tribus qui se sont jamais converties au christianisme.
Ce que Tertullien remarquait il y a seize cents ans des hérétiques de son temps est également vrai des nos jours, “ils peuvent pervertir, mais convertir n’est pas en leur pouvoir. Dans leurs mains les Catholiques cesseront de l’être ; les enfants de l'Eglise devien-
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dront sectaires ou schismatiques : les chrétiens renonceront à ce titre : les fidèles embrasseront infidélité; mais convertir une nation de payens au christianisme surpasse leur force.” Tel est l’éclatant témoignage de l’histoire en faveur de l’Eglise Catholique.
Tous les natio:: qui sont actuellement chrétiennes, ou l’ont jamais été, doivent leur conversion à des missionnaires catholiques.
En voici la dénombrement, en commençant par les parties les plus occidentales de l’Europe. Ce furent des Catholiques qui convertirent l’Irlande, dans la personne de St. Patrice et de ses compagnons ; l’Angleterre dans celle de St. Augustin et d’autres; la France par le ministère de St. Rémi et des évèques qui lassistaient dans ses travaux. L’Alleragne fut convertie par St, Boniface, St. Kilian, Willibald et plusieurs autres; la Danemark, la Suède, la Norvège, par deux évèques, Ansgar et Sturmius; la Prusse, par St. Adalbert ; l'Eselavonie et la Bulgarie, par deux autres évêques, Cyrile et Méthodius ; et tous, sans exception, étaient Catholiques. Ignace de Constantinople et ses associés, également Catholiques, convertirent la Russie. La Hongrie est redevable de sa conversion au roi St. Etienne, qui professait la foi catholique. En Asie,
depuis le Japon, la Chine, les Indes, jusqu’à la Méditerranée; en Afrique, d’une mer à l’autre, toutes les nations et tontes les tribus qui embrassèrent le christianisme se convertirent à la voix des missionnaires catholiques. Cette remarque s'applique au continent occidental, après sa découverte par des navigateurs catholiques. Les sauvages du Chili, du Pérou, du Brésil, de Buenos Ayres, du Paraguay, toute la partie chrétienne de l'Amérique méridionale furent évangilisés et convertis par l'Eglise Catholique. Un grand nombre de tribus Indiennes dans l’ Amérique centrale et le Mexique lui doivent aussi leur conversion et leur civilisation. Vos historiens racontent les travaux des nos missionnaires dans les forets, les déserts, les prairies de l'Amérique du Nord. Les tribus chrétiennes situées au nord des lacs, et dans plusieurs autres parties du Canada, de l’Orégon, du Kansas, sont le fruit du zèle des Catholiques, et leur succès aurait été beaucoup plus grand, si le protestantisme n’y avait pas fait sentir son influence en s’y introduisant, Les missionnaires catholiques, suivant l’observation du Dr. Brownson dans sa célèbre Revue, ont converti et civilisé un grand nombre de tribus Indiennes dans l'Amérique du nord, et beaucoup plus encore dans l'Amérique du Sud.
Vous pouviez les pousser devant vous, mais il vous étaient impossible de les convertir. Les iles de la mer Pacifique sont évangilisées en ce moment avec beaucoup de succès par une armée d’intrépides missionnaires catholiques. Nommez, si vous le pouvez, une seule nation paÿyenne convertie par le protestantisme. Cette nation n'existe pas. Il est vrai que vous avez dépensé des millions de piastres pour soutenir
les familles nombreuses de vos missionnaires, et
répandu des millions de Bibles sur tous les rivages où abordaïent vos vaisseaux ; Mais ces missions bibliques ne convertissent pas les payens. Les sauvages et les Chinois se gervent de vos bibles pour allumer leur calumet ou fumer l’opium qui les enivre. Les relations de vos missionnaires richement salariés, et par la même très interessés à vanter leurs succès, font douter avec raison de leur exactitude.
Très certainement St. François Xavier a, dans lespace de dix ans, converti lui seul mille fois plus de payens dans les Indes et au J apon, que vous n'avez fait avec vos bibles et vos sociétés de toute espèce pendant trois cents ans, Les conversions opérées par une seule institution catholique, la Propagande de Rome, surpassent au delà de toute comparaison les succès con-
jointement obtenus par l’ir uence, la richesse % 2 : 15
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et la puissance de la Grande Bretagne et de l'Amérique.
INDÉFECTIBILITÉ.
L’Indefectibilité est la quatrième marque de l'Eglise sur laquelle je me propose d’appeler votre attention. “Je vous dis: vous êtes Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle.” % Allez, et enseignez toutes les nations. . . . Voila que je suis avec vous jusqu'à la consommation des siècles.”* Ces passages, et d’autres semblables déja cités, démontrent que Jésus-Christ ne permettra jamais la destruction de son Eglise.
Dans les premiers siècles, la perpétuité fut toujours considérée comme le caractère essentiel de l'Eglise de Jésus-Christ. “ L'Eglise est bâtie sur Pierre,” écrivait St. Jérome dans le quatrième siècle. “Elle ne peut être ni ébranlée par la violence des orages, ni renversée par la fureur de la tempête.” St.
Alexandre, évêque d'Alexandrie, au commencement du même siècle, écrivait à Alexandre de Constantinople : “ Nous ne reconnais-
* Voy. ci-dessus, + Comment, in cap. xvi. Matth.
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sons qu’une seule Eglise, l'Eglise Catholique et Apostolique. Si d’un côté les efforts du monde entier ne seraient point capables de la vaincre, de l’autre elle repousse et rend nulles les criminelles attaques de l’hérésie” Si l'Eglise pouvait être détruite, Jésus-Christ n'aurait point atteint l’objet qu’il avait en vue, celui de la faire servir au salut des hommes de tous les siècles. En effet qui ôsera lui reprocher un défaut de succès dans l’accomplissement de ses desseins? Maintenant l’Egliso Catholique possède seule le caractère de perpétuité. Tout sur la terre dépérit et tombe en ruine; elle seule subsiste. Elle est l’image de son divin Fondateur, et le plus admirable reflet de l’immortalité de Dieu, de cette suprème Beauté que St. Augustin appelait toujours ancienne et toujours nouvelle. Comme Jésus- Christ, “ Elle était hier, elle est ar urd’hui, et elle sera la même dans tous les siècles.”* Semblable à St. Jean, le disciple que Jésus aimait, l’Eglise, Epouse de Jésus, puise dans les persécutions un accroissement de force et renouvelle sa jeunesse,
Vous l’appelez la vieille église, mais dans sa vieillesse elle est jeune comme au jour de la
# Hebr, xiii. &.
Pentecôte, lorsqu'elle sortait des mains du Saint Esprit et s’avançait à la conquête de univers. Montrez une église ou une secte qui de notre temps lui soit égale en vigueur. Vous connaissez les paroles de Gamaliel dans les Actes des Apôtres : “ Si ce conseil, ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira d’ellemême; mais si elle vient de Dieu vous ne sauriez la détruire, et vous seriez même en danger de combattre contre Dieu.”* Que dirait Gamaliel s’il sortait maintenant du tombeau? Près de dix neuf cents ans se sont écoulés depuis l’époque où il vivait; ce furent dix neuf cents ans de combats et de triomphes. Pouvoir, science, génie, hérésie, schisme, corruption, ennemis acharnés ai. «ehors, conspirateurs envenimés au dedans, la terre, l'enfer, toutes les passions enfin n’ont cessé pendant dix neuf siècles de travailler à la destruction de l'Eglise, et cependant l'Eglise survit et conserve sa force primitive.
La monde n’a jamais vu un autre exemple d’une semblable durée. Dans la pensée de St. Augustin, le développement rapide du christianisme est une preuve suffisante de l’origine divine de l'Eglise. Le dilemme qu’il em-
+ Acts v 88, 89.
ploie s’applique parfaitement à sa perpetuité et ne souffre point de réplique. Ou l'Eglise Catholique a existé pendant dix neuf cents ans par miracle, ou sans miracle, Si c’est par miracle elle vient de Dieu : si elle subsiste sans miracle, si malgré les persécutions atroces au xquelles elle fut constamment exposée, elle reste assise sur les ruines des empires que se sont élevés et florissaient jadis autour d’elle, alors il faut le dire: elle est elle-même le plus grand de tous les miracles, et vous avez la preuve la plus convaincante de la divinité de son origine.
L'histoire ne présente rien qui puisse être mis en. parallèle avec les faibles commencements de l’Eglise, la rapidité de ses développements et la continuité de son existence. Représentez-vous St. Pierre arrivant d’Antioche à Rome. Pauvre, marchant pieds nus, épuisé de la fatigue et couvert de la poussière du voyage, il est sur la point d'entrer dans la ville des empereurs. Si à ce moment un prophète, debout à la porte de cette ville, le bras étendu, la main tournée vers le voyageur, avait dit à tous les passants: “ Voyez-vous cet étranger sur la tête duquel le temps a laissé des traces de son passage ? (C’est un pauvre pécheur de la Galilée. Eh bien, les successeurs de ce J uif,
non contents de régner dans votre ville, éten- 15*
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174 FONDEMENT DU PROTRSTANTISME.
dront leur pouvoir jusqu'aux extremités du monde, les ruines de votre empire en seront le fondement. Les rois, les princes, les monarchies, les républiques, le Romain, le Grec, le barbare reconnaîtront leur autorité dans l’ordre spirituel ; leurs décisions seront des oracles, ils s’y soumettront longtemps après la destruction de votre puissance, et lorsque votre gloire effacée par la suite des siècles vivra à peine dans la mémoire des hommes.” Certainement en entendant un pareil langage, les Romaine n'auraient pu s’empècher de se moquer du prophête coxixe d’un homme totalement privé de raison ; et lorsque quelques années après, Pierre fut crucifié, la tète en bas, ils auraient pu l’amener au lieu du supplice, et lui dire avec le ton de la dérision et du mépris: “ Voyez votre prophôtie suspendue à cette croix.” Et cependant sur ce lieu même, sanctifié par le martyre du Prince des Apôtres, appelé aujourd’hui la Confession de St. Pierre, s’est élevé un grand arbre qui couvre la terre de son ombrage. Profondément enraciné dans le sol, arrosé du sang du premier Souverain Pontife, les orages qui fondent sur lui le rendent de plus en plus vigoureux. Ses branches s’étendent au loin; les siècles en se multipliant sur sa vénérable tête ajoutent à sa force, et le
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nombre des nations, qui cherchent le salut sous son ombre, devient d’âge en âge de plus en plus considérable,
“ Rome Catholique,” dit St. Léon le Grand, ‘ Rome, la ville religieuse par excellence, est plus puissante que Rome payenne, au plus haut voint de sa gloire.” Et ce qui est plus particulièrement digne de remarque, sa durée.que rien n’égale, son pouvoir spirituel que rien re surpasse, loin d’avoir été l'ouvrage de la puissance humaine, ont été combattus par tout ce que le pouvoir humain a pu rassembler de force et de violence. Pendant dix neuf cents ans, l'envie, le génie du mal réunis ensemble dans un même sentiment de haine, se sont attaqués à cet arbre, et s’efforcèrent de l’arracher de la terre pour livrer son tronc desséché à l’ignominie de l’oubii. |
Personne de vou: n’ignore avec quelle fureur l'empire Romain fit pendant trois cents ans la guerre à l'Eglise. Après que Constantin eut orné de la croix sa couronne ei les etendards de ses armées, il s’éleva une n'x velie race de persécuteurs. Commencée par Constance, son fils, cetie guerre se perpétua pendant le Moyen Age et parvint jusqu’à nos jours. Les empereurs, les rois, les consuls n’ont presque jamais cessé d’assaillir l'Eglise avec la perfidie d’un
Julien et la violence d’un Valens. Les faits qui se passent sous nos yeux, tandis que je trace ces lignes, Turin, Paris, la conspiration éclatant dans Rome au milieu de la nuit, présentent des scènes qui réunissent l’acrimonie de la haine, l’astuce de la ruse, le rafinement de la malice, les horreurs de la cruauté ct qui n’auraient point été indignes de Julien ni de Dioclétien.
La philosophie, l’hérésie, le schisme se sont ‘lignés au pouvoir pour une commune attaque.
Depuis Celse, sous les premiers Césars jusqu’a Voltaire, Strauss, St. Simon, Fourier, Leroux, la philosophie a déployé toutes les forces de son mauvais génie pour sapper le fondement des dogmes catholiques. De Simon le Magicien et les Gnostiques à Luther et les Mormons, de Photius à Fébronius, l’hérésie a constamment travaillé à corrompre la foi de l'Eglise, tandis que le schisme cherchait à détruire son unité. Les hommes ont creusé jusqu'aux racines de l’arbre ; ils voulaient l’abattre en le minant. Ils se sont eflorcés d’en renverser le vénérable tronc, d’en faire tomber les branches sous les coups de leur hache. Cependant les racines n’ont rien perdu de leur fermeté, la tige se tient droite et pousse encore. Si quelque branche a cédé à leurs efforts, elle reste desséchée où elle
est tombée ; mais en tombant elle a été remplacée par de nouveaux rejetons. Lorsque l'Angleterre avec une partie de l'Allemagne se sont détachées de 1 \'glise, le Paraguay, le Japon, l'Inde, les extrémités de l'Orient et de l'Occident se sont élevés à leur place. La terre et l’enfer, la passion et la malignité ont déployé toute leur rage ; elles ont échoué, elles échoueront toujours.
Si le Pape et l'Eglise étaient réduits à reprendre le chemin des catacombes d’où ils sortirent victorieux il y a quinze cents ans, la persécution ne servirait qu’à leur préparer un nouveau triomphe. Pie IX. le sait, de là son intrépidité, son attitude imposante, objet de respect et de crainte pour ses ennemis, et d’admiration pour le monde. L'Eglise Catholique le sait aussi, de là le calme avec lequel elle porte ses regards sur l'avenir. Quelle que soit la suite des événements, elle subsistera. “Les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.” Jésus-Christ est avec nous jusqu’à la consommation des siècles.”
Partout et dans tous les temps l'Eglise est victorieuse ; partout et dans tous les temps elle est le royaume de la vérité que rien ne peut détruire. Elle peut être dépouillée et jetée au milieu du monde avee tontes les marques de
178 FONDEMENT DU PROTESTANTISMI
la destitution, et cependant elle est encore victorieuse, parce qu’elle reste toujours la dishensatrico des grâces de Dieu aux hommes, |:
directrice du genre humain, la dépositaire des clefs qui ouvrent le ciel et l’unique espérance du salut. “Je vous donnerai les clefs du royaume des cieux.”*
Contemplez maintenant le protestantisme et mettez-le en comparaison avec l’Eglise. L’op position entre la lumière et les ténèbres n’est pas plus entière. L'Eglise Catholique vit, le protestantisme est mort. C’est une branche tombée de l'arbre, flétrie au moment mème où elle fut retranchée, partagée en mille fragments et trainant dans la poussière ses feuilles desséchées et dispersées aux quatre vents. Le protestantiime de Luther, Calvin, Zwingle n'existe plus A peine trouverait-on aujourd'hui ur seul homme qui admette en entier leur croyance. La nécessité même du baptème est de plus en plus contestée. Parmi ceux qui portent le noms de protestants, un grand nombre sont infidèles en principe et dans la pratique : sans baptème ils ne peuvent se dire chrétiens. Les Protestants non baptisés sont plus nombreux dans ce pays que les Protes-
# Matth. xvi,, 19.
> vicsnenes, À:
e des rance u ro-
me et L’op n’est it, le anche ne où frag- ‘uilles , Le vingle ujourr leur ne est X qui grand ns la e dire y sont rotes-
tants baptisés de tous les autres dén nations.
Vos temples seraient déserts depuis longtemps, vos sectes seraient réduites à un nom sans objet, si les assemblées plus nombreuses que vous appelez Renouvellement (Revivals), ne semblaient leur communiquer une sorte de vie. Tout signe même de christianisme disna-
raitrait parmi vous, si la sévérité 0 lois sur l'observation du Dimanche n’en rvait
pas l’apparence.
Mais ni vos assemblées ni vos lois ne peuvent faire revivre le protestantisme et ne le feront jamais. 8 pourrez continuer à exister comme Protestants ; mais le protestantisme est mort. Il a cessé d’être, et sa mort remonte de bien près au moment de sa naissance. Les membres qui le composent ne connaissent plus l'unité, s'ils l’ont jamais connue; la division est leur partage.
Pour conclure, l'Eglise Catholique seule possède tous les marques qui caractérisent celle de Jésus-Christ. Seule elle est donc la véritable Eglise, et hors de son sein, il n'y a point de salut. Tout homme sincère qui examine cette question s’en convaincra faciiement. L'Eglise Catholique est la Oité de Dieu, visible par toute la terre pour les hommes de bonne volonté.
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