‹ Causeries avec les enfantsChapitre 2 sur 20 · XXX. Les Oiseaux du Ciel · texte numérisé non relu

XXX. Les Oiseaux du Ciel

HXHT PETITS ENFANTS.

BoNJOUK^ mes enfants. Je vous salue. Voilà de jolis petits enfants !

Un^ deux^ trois^ quatre, cinq, six, sept, huit petits enfants !

Comptons les petits enfants. Comptons ensemble. Imitez ma prononciation. Comptons.

Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit. Nous comptons huit petits enfants. Voilà huit petits enfants.

Compte les petits enfants, mon amie.- — Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, — C'est bien : tu comptes huit petits enfants. Compte les petits enfants, cher ami. — Un, deux ... — C'est bien : mais montre, imite-moi. Voyons : comptons ensemble et montrons, imitez mon geste. . . . C'est ça. Nous comptons et nous montrons huit petits enfants.

Donnez-moi vos noms, chers enfants. Quel est ton nom, mon ami ? — George. — Quel est ton nom, petite fille ? — Julie. — Donnez-moi tous vos noms. — Olive, Elise, Alice, Marguerite, Arthur. ... Et toi, petit ami ? Tu es Benjamin, le plus petit de tous les enfants.

Arthur est un petit garçon, George et Benjamin aussi. Olive est une petite fille, Elise aussi.

Comptons les petits garçons : un, deux, trois. — Combien de petits garçons comptons-nous ? n . . . Nous comptons trois petits garçons.

Comptons . les petites filles. Comptons ensemble, et montrons les petites filles.

Une, deux, trois, quatre, cinq.

Combien de petites filles comptons-nous.

Olive ? . . . Réponds : nous comptons cinq petites filles.

Combien de petites filles comptons-nous, Julie ? — Nous comptons cinq petites filles. —

Bravo ! voilà une réponse. Je te félicite^ Julie.

Combien de petites filles comptons-nous, mes enfants ? Répondez tous ensemble. — Nous comptons cinq petites filles. — Combien de petits garçons comptons-nous ? — Nous comptons trois petits garçons.

Comptons et montrons les filles et les garçons, tous les petits enfants. Comptons ensemble, et montrons ensemble. — Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit. — Combien de petits enfants comptons-nous, George ? — Nous comptons huit petits enfants. — Combien de petits enfants montrons-nous ? — Nous montrons huit petits enfants. — C'est très-bien, cher ami.

Je montre Arthur : voilà Arthur. Je montre Marguerite : voilà Marguerite. Je montre les garçons : voilà un garçon, voilà deux garçons, voilà trois garçons.

Marie, montre Julie . . . C'est bien, mais parle, imite-moi, dis : voilà Julie. Montre George. — Voilà George. — A la bonne heure! tu montres et tu parles. Montre Elise. — Voilà Elise. — Montres-tu Elise ? — Je montre Elise. — Oui, tu montres Elise.

Je montre une fenêtre : voilà une fenêtre. Montre une fenêtre, Benjamin. — Voilà une

fenêtre. — Compte les fenêtres. — Une^ denx^ trois, quatre. — Combien de fenêtres comptestu ? — Je compte quatre fenêtres. — Montre quatre fenêtres. — Voilà quatre fenêtres. — Combien de fenêtres montres-tu? — Je montre quatre fenêtres.

Voilà ime porte. Comptons les portes. — — Une, deux. — Combien de portes comptonsnous ? — Nous comptons deux portes.

Je me lève. Imitez-moi, mes enfants. Levezvous. . . . C'est bien. ... Je m'assieds. Asseyez-vous. . . . Levez- vous ... Je fais une révérence. Imitez-moi : faites une révérence. C'est bien.

Viens ici, Julie ; donne-moi la main. . . . Viens ici, George, donne-moi la main. . . . Venez ici tous, venez, venez. Donnez-moi la main. Voilà toutes les petites mains. Voilà la jolie petite main de Marguerite. Je baise la petite main de Marguerite.

Je fais une révérence. Faites tous une révérence, et dites: bonjour, monsieur. — Bonjour, monsieur. — La leçon est terminée. Adieu, chers enfants.

CAUSERIES AVEC LES ENEAÎsTS. 17

LES DIX DOiaTS.

Jb vous salue, mes enfants. Vous voilà tous. Vous êtes tous présents. Olive est présente, George est présent, Arthur aussi. Je suis présent aussi.

Es-tu présente, Julie ? — Oui, je suis présente.— Et toi, Marguerite ? . . . Parle. Dis : moi aussi. Es-tu présent, George ? — Oui, je suis présent. — Et toi, Arthur ? — Moi aussi. — Elise est-elle absente ? — Non. — Non : Elise est présente. Voilà Elise. Je montre la petite Élise.

Levez- vous, mes enfaipits. Je vous salue : bonjour, chers enfants. Saluez-moi. — Bonjour, monsieur. — Asseyez- vous.

Comptons les petits garçons. Comptons les filles. Combien de filles comptons-nous? — Nous comptons cinq filles. — Oui : il y a cinq filles dans la classe^ et trois garçons.

George^ additionne cinq filles et trois garçons. Combien font cinq et trois? — Huit. — C'est bien. Combien font deux et deux ? — Quatre. — J'interroge. Eépondez tous ensemble. Combien font deux et deux ? — Quatre. — Imitez-moi : deux et deux font quatre. Combien font trois et deux? — Trois et deux font cinq. — Combien font quatre et trois ? — Quatre et trois font sept.

Soyez attentifs. Je montre un doigt. Voilà un doigt. Eegardez : voilà deux doigts^ voilà trois doigts. Comptons les doigts tous ensemble.

Un^ deux^ trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix.

Combien de doigts comptons-nous ? — Nous comptons dix doigts. — Montrez dix doigts tous ensemble. . . . Combien de doigts montrezvous ? — Nou^ montrons dix doigts.

Voilà dix doigts, mes enfants. J'ai dix doigts.

Montre dix doigts, George. — Voilà dix doigts. — Oui, tu as dix doigts.

Combien de doigts as- tu, George ? — J'ai dix

doigts. — C'est vrai, tu as dix doigts. Combien de doigts ai- je ? — Tu as dix doigts^ monsieur. — C'est très-bien, mon garçon, tu as dix doigts et j'ai dix doigts.

Marie a dix doigts aussi ; Marguerite a dix doigts ; Alice a dix doigts.

Arthur, lève-toi. Combien de doigts as-tu ? — J'ai dix doigts. — Combien de doigts a Benjamin ? — Benjamin a dix doigts. — Combien de doigts ai-je ? — Tu as dix doigts, monsieur. — C'est bien, cher ami. Tu as dix doigts, Benjamin a dix doigts, et j'ai dix doigts.

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