‹ Causeries avec les enfantsChapitre 4 sur 20 · LES MAINS · texte numérisé non relu

LES MAINS

YoilÀ une main, voilà denx mains. Montre une main, Olive. — Voilà une main. — Montre denx mains. — Voilà deux mains. — Combien de mains as-tu ? — J'ai deux mains. — Combien de mains ai-je ? — Tu as deux mains.

Combien de mains a George ? Combien de doigts a Marguerite ? Montrez deux mains, mes enfants. Combien de mains montrez-vous ? — Nous montrons deux mains.

Voilà la main droite. Voilà la main gauche. J'ai une main droite et une main gauche. Benjamin a une main droite et une main gauche. Olive aussi. George aussi. Tous les enfants ont une main droite et une main gauche.

JulÎG;, combien de mains ont les enfants ? — Les enfants ont deux mains. — Combien de doigts ont-ils ? — Ils ont dix doigts.

Vous avez dix doigts et deux mains^ mes amis. J'ai dix doigts et deux mains. Nous avons dix doigts et deux mains^ vous et moi.

Voilà la table. A-t-elle deux mains ? — Non.

— A-t-elle dix doigts ? — Non. — Non, certes. La table n'a pas de doigts ; la table n'a pas de mains.

Eegardez. Voilà un tableau. Je vous montre un cheval et un bœuf. Le cheval est un animal, le bœuf aussi. Le cheval a-t-il des mains ? — Non. — Et le bœuf ? — Non. — Non : le cheval n'a pas de mains, le bœuf non plus. Les animaux ont-ils des mains ? — Non. — Ont-ils des doigts ? — Non. — Les animaux n'ont ni mains ni doigts. Et la chaise ? — La chaise non plus.

Olive, lève-toi. Viens ici. Marche et parle.

— Je marche vers monsieur. — Montre la main droite. — Je montre la main droite : voilà la main droite. — Donne-moi la main droite. — Je donne la main droite. — Et je prends ta main droite, amie, ta jolie petite main. J'ai la main droite d'Olive dans ma main. Eegardez, mes enfants. Je serre la main droite d'Olive. Prends ma main. Olive. — Je prends ta main, monsieur. — As- tu ma main? — Oui, j'ai ta

maîn. — Prends mon doigt. — Je prends ton doigt. — Serre mon doigt. — Je serre ton doigt.

Voilà la balle. Oii est-elle ? — Elle est dans ta main. — Prends la balle. — Je prends la balle. — Jette la balle en l'air. — Je jette la balle en l'air : une^ deux^ trois ! . . • Voilà la balle en l'air. • . . J'attrape la balle. . . . — Non: tu n'attrapes pas la balle. Tu manques la balle, et la balle tombe sur le plancher. Eetourne à ta place; Olive^ et assieds-toi.

LA BALLE, l'oRAKGE ET LA POMME.

YoiLÀ une orange et une pomme. L'orange est un fruit, n'est-ce pas ? — Oui. — Et la pomme ? — La pomme aussi. — L'orange et la pomme sont deux fruits, deux fruits excellents. J^aime les fruits, j'aime la pomme et l'orange. J'aime la pomme beaucoup, beaucoup. Je préfère la pomme à l'orange.

Aimes-tu les fruits, George ? — Oui, j'aime les fruits. — Que préfères-tu, une pomme ou une orange ? -^ Je préfère une orange. — Et toi, Olive? — Je préfère une pomme.

Voilà une pomme. Je montre la pomme.

Regardez la pomme, mes enfants. Je regarde

la pomme. Regardes-tu la pomme, Julie ? — Oui, je regarde la pomme. — Toi et moi, nous regardons la pomme. Regardez la pomme, regardez tous. Regardez- vous la pomme ? — Oui, nous regardons la pomme.

Montrez la pomme. — Nous montrons la pomme : voilà la pomme. — Où est la pomme ? La pomme est-elle dans ma main ? — Oui, elle est dans ta main. — Je jette la pomme en l'air: une, deux, trois ! . . . Où est la pomme ? — Elle est en Tair. — Je jette la pomme en l'air et j'attrape la pomme.

Regardez. Je jette la pomme sur le plancher. Où est-elle ? — Elle est sur le plancher. — Je ramasse la pomme : voilà la pomme. Est-elle sur le plancher ? — Non. — Où est-elle ? — Dans ta main. — Non. Regardez bien. Où est la pomme ? — Elle est sur ta main. — A la bonne heure !

Voilà la balle. Soyez attentifs. Je jette la balle en l'air, et je l'attrape. La voilà. Je jette la balle à George. Attrape la balle, George, et parle. Je jette : une, deux, trois! . . . — J'attrape la balle. — C'est bien, ami : tu attrapes la balle.

Voyons : jouons toi et moi avec la balle. Commence.

Je jette la balle à monsieur : une, deux, trois !

— J'attrape la balle. Je jette la balle à George : une^ deux^ trois ! Attrape la balle, ami. — J'attrape la balle.

Où est la balle ? — Elle est dans ma main. — Jette-la sur le plancher. Eamasse la balle et parle. — Je ramasse la balle. — Parles-tu ? — Je parle. — Parles-tu français ? — Je parle français.

Donne la balle à ton voisin de droite. Benjamin est ton voisin de droite. Donne la balle à Benjamin. — Je donne la balle à Benjamin. — Oui : et Benjamin prend la balle. Qui a la balle ? — Benjamin a la balle.

Où est la pomme ? — Sur la table. — Et l'orange ? — Aussi. — Lève-toi^ Benjamin. Marche vers la table. — Je marche vers la table. — Mets la balle sur la table. . . . Tu mets la balle sur la table. Je mets la main sur la table. Mets la main sur l'orange et parle. — Je mets la main sur l'orange. — Prends l'orange. — Je prends l'orange. — Donne-la-moi. — Je donne l'orange à monsieur. — Merci, mon ami. Eétourne à ta place. Parle. — Je retourne à ma place. — C'est très-bien. Assieds-toi.

Olive, voilà l'orange dans ma main. Je roule l'orange sur le plancher. Je roule l'orange vers Olive. Je roule l'orange : une, deux, trois ! . . . Attrape, Olive. — J'attrape l'orange. — Koule-la.

— Je roule Torange. — J'attrape l'orange. Je roule l'orange. — J'attrape l'orange. — C'est bien, Olive. As-tu l'orange ? — Oui. — Montrela. — Voilà l'orange. — Marche vers la table, et mets l'orange sur la table. . . . C'est ça. Donne-moi la main. — Je donne la main. — Je prends ta main. Assieds-toi sur mes genoux. La leçon est terminée, mes enfants. — Adieu, monsieur.

YI.

LE POUCE, l'index, ETC.

YoiLA le pouce ; voilà l'index ; voilà le petit doigt.

Je montre l'index. Montrez tous l'index, mes amis. — Nous montrons l'index. — Montrez deux index. Combien d'index avez- vous ?

Je montre l'index. Je regarde l'index. Je vois l'index. Regardez l'index. Vous voyez l'index, n'est-ce pas ? — Oui. — Vois-tu l'index, George ? — Je vois l'index. — Nous voyons l'index. Voyez- vous l'index, mes enfants ? — Nous voyons l'index, monsieur.

L'index est près du pouce. Le pouce est près de l'index. Arthur est près de Benjamin.

George est près de la porte. Je suis près de la table. Où est le pouce? — Près de l'index. — Le petit doigt est-il près du pouce ? — Non. — Es-tu près d'Olive, George? — Non. — Près de qui es-tu ? — Je suis près de Marguerite et près de la porte. — Très-bien, ami.

Voilà le doigt annulaire. Viens ici, Élise. Donne-moi la main. — Je donne la main à monsieur.— Je prends la main de la petite fille. Voilà le doigt annulaire d'Elise. Voilà un anneau. Donne-moi l'anneau. — Je donne l'anneau.— Mes enfants, voilà l'anneau d'Elise. Je mets l'anneau au doigt annulaire d'Elise. Oii est l'anneau ? — Au doigt annulaire d'Elise. — Oui : Elise et les petites filles portent un anneau au doigt annulaire. Ketourne à ta place, Elise. — Je retourne à ma place, je marche vers ma chaise. — Assieds-toi. — Je m'assieds.

As-tu un anneau, George ? — Non. — As-tu un doigt annulaire ? — J'ai deux doigts annulaires. — Où est le doigt annulaire ? — Près du petit doigt.

Voilà le doigt du milieu. Où est-il ? — Le doigt du milieu est près du doigt annulaire et près de l'index. — C'est bien. Le doigt du milieu est entre l'index et le doigt annulaire. Soyez attentifs. L'index est entre le pouce et le doigt du milieu. Où es-tu, Julie ? — Je suis

entre Elise et Alice. — Où est la table ? — Entre monsieur et les petits enfants. — C'est trèsbien.

Voilà la balle. Je jette la balle en l'air. Je n'attrape pas la balle. Je manque la balle. Elle tombé sur le plancher. Elle roule près du pied droit de Julie. Oii est la balle ? — Sur le plancher. — Voilà le pied droit de Julie. Combien de pieds a Julie ? — Elle a deux pieds. — Où est la balle ? — Sur le plancher près du pied droit de Julie. — Combien de pieds a la table ?

— Quatre. — Et le cheval ? — Quatre aussi. — Et le bœuf ? - — Quatre aussi. — Oui : le cheval et le bœuf sont des quadrupèdes.

Voilà le pouce. Il est gros. Le petit doigt n'est pas gros : il est petit. L'index est-il gros ?

— Oui. — Voilà deux balles^ une grosse balle et une petite balle. Je jette la grosse balle à Olive. — J'attrape la grosse balle. — Je jette la petite balle à Marguerite. — J'attrape la petite balle.

Le doigt du milieu est long. Eegardez: je gesticule. Le pouce est-il long ? — Non. — Il est court^ mes enfants. Court est le contraire de long. Le petit doigt est-il long ? — Non : il est court.

Levez-vous^ Benjamin et Arthur. Vous voilà debout à côté l'un de l'autre. Arthur est grand.

Regardez ma main. Je gesticule. Benjamin est petit. Es-tu grand, Benjamin? — Je suis petit. — Et toi, Arthur ? — Je suis grand. — Oui : tu es grand, et je suis grand. Assieds-toi, Benjamin. Viens près de moi, Arthur.

Mon ami, tu es debout. Je suis assis. Je me lève : je suis debout. Me voilà debout près de toi. Suis-je grand? — Oui, tu es grand. — Tu es grand aussi, Arthur, mais je suis plus grand que toi. Eegarde ! je mets mon menton sur ta tête. Regardez mon menton, mes amis, et la tête d'Arthur. Voyez-vous la tête d'Arthur? — Oui, nous la voyons. — Elle est grosse, n'estce pas? — Oui. — Et le pouce? — Le pouce est gros. — C'est vrai : mais la tête d'Arthur est plus grosse que le pouce. Je mets mon menton sur la tête d'Arthur. Je suis plus grand qu'Arthur, n'est-ce pas ? — Oui, monsieur. — Oui, oui : je suis beaucoup plus grand.

Le pouce est-il plus long que le doigt du milieu ? — Non. — Non : au contraire, il est plus court. Le doigt du milieu est plus long que le pouce, plus long que l'index, plus long que le doigt annulaire, plus long que le petit doigt. Le doigt du milieu est le plus long de tous les doigts. Il est long au superlatif; il est trèslong.

Marguerite, qui est le plus grand de tous les

enfants ? ... tu ne comprends pas. Artlinr est-il plus grand que Benjamin ? — Oui. — Plus grand que George ? — Oui. — Plus grand que les petites filles ? — Oui. — Est-il très-grand ? — Non. — Suis- je très-grand ? — Oui. — Arthur estil le plus grand des enfants ? — Il est le plus grand.

YII.

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