Livre rouge à la Chine. Ce que c'est
Livres chinois illustrés , 143.
LoBiNEAU revoit le livre de Félibien sur Paris, 470.
LoEWEXHiELM (le comte Gustave de). On lui propose l'acquisition d'un Album de Sébastien Bourdon, 428.
Lois de la galanterie, 211.
LosDESDOROucii (loid), autrefois M. Albert Connyngham , Curieux d'autographes , 354.
LoxGÉviTÉ i^Cheou en chinois). Mot emplové en ornement, 47.
Lonrjiieruana, cité 260.
LoxGT'EViLLE (la duchesse de). Son amoureux de nos jours, 579.
— Il trouve en elle une littérature digne des plus grands écrivains de son siècle, 579.
— écrivait mal, 580.
LoRET. Sa Mme historique , citée 183, 227, 236, 542, 559.
LoTTiER, Curieux d'estampes, 459.
Louis XIII larde du veau, 181.
Loris XIV et son Cabinet des perruques, 226.
— Sa perruque dorée, 227.
— Ballets où il dansa, 229.
— Son portrait en cire, 243.
— répand le goût des porcelaines chinoises , 154.
— examine lui-même les papiers de Foucquet. Avec qui, 510.
— il détruit les lettres com|iromcttantes de femmes trouvées dans les papiers de Foucquet, 511, 538.
— Sa cour, 595 et suivantes.
— Um(,' cabale lui fait faire une orgie,
— dévot, porte des reli<pies , 601.
Loris XV, enfant mauvais, 183.
— Beau mot de lui sur MariivThérèsc,
Louis XVI. Le »-ourrier envoyé à Louis XV pour lui mander h; prochain accouciiement de la Dauphine, {jrosse de Louis XVI, tombe de cheval et se tue, 292.
— livre Marie-Antoincilc aii\ riianerics (les histrions, 276.
TA I! 1 . E A I. P II A lî lî T I Q (T E.
Locvii.LE (Mémoires ilu marquis de), cités 183.
— Lettre de lui rapportée dans les Mémoires de Noailles , 234.
Louvois fonde les Archives de la guerre , 434.
Louvois (abbé de). Son Cabinet, 455.
Lunettes de grandeur démesurée, à la mode an seizième siècle, 316.
LuYNES (le duc de). Ses Mémoires, cités 183.
Mabelenet. Ce qu'il était, 352 et à la note.
Mademoiselle (la Grande). Voyez Montpensier.
Mains (case des petites) dans une collection de gants, 325.
Maintenox (la marquise de) écrit des badinages sans a et sans i, 188.
— Mémoires des Dames de Saint-Cyr sur elle , 513.
— Injustice de Saint-Simon pour elle,
— Grossièretés de la duchesse d'Orléans à son endroit, 573.
— Caricatures, pamjjhicts, insidtes de tout genre dont elle est pouisuivie,
— Liste des diatribes imprimées contre elle, 581 et suivantes.
— Son caractère, 584 et suivantes.
— Même sujet, 601.
— Misères de son enfance, 586.
— Sociétés de sa jeunesse, 587.
— Camarade de lit delSinon, 587.
— Lettre de ÎNinon sur elle, 588.
— !S'a point fait la révocation de l'édit de iNantes, mais n'a pas soutenu les protestants, 603.
— Ses talents d'institutrice, 603.
— Ses tergiversations sur l'éducation à Saint-Cyr, 604.
— Lettre de casuiste en jupon , 607.
— Parallèle entre ses Lettres et celles de madame de Sévigné, 606.
— Voyez aussi Scarron, 504.
Malherbe. Lettre à Peiresc, Danse d'écureuils à la Cour, 194.
— Corres|)Ondance avec Peiresc, 447.
— Son sixain sur l'Album de madame des Loges, 395.
— Mémoires, 448.
Mancini (Marie). Ses protestations d'amitié envers l'oucquet, 539.
— Ses amours avec Louis XIV, 542.
— Les Alléluia la chantent, 543.
Maxcini (Olympe), appelée madame la
comtesse. iNote sur elle, 542.
MAXDERSTitOEM (le baron de). Curieux d'autogra])hes , 354.
Manxeville (mademoiselle de), demoiselle d'honneur de la reine Anne.
Se vend à Foucquet, 541.
— Belle miniature d'elle, 555.
— Chantée par la Serre, 555.
— On trouve des lettres d'elle dans la Cassette aux poulets de Foucquet,
— Ce qu'en dit madame de Motteville, 556.
— Ce qvi'en dit madame de la Favette,
— Lettres d'elle à Foucquet, 557-558.
— Un vaudeville et Loret chantent sa suprême beauté, 559.
— Racine la mentionne, 559, à la note.
— Ses projets de mariage avec le duc de Damville, 560.
— Chansonnée dans les Alleliiiit, 561,
— Cas ovi elle philoxophe , 561.
— Chassée de la cour, elle entre an couvent. Son caractère, samort,567.
Manuel , missionnaire à Siam , avait une belle voix et savait la musique comme Lullv, 92.
Marais (Matthieu). iNIot malpropre à Louis XiV, 370.
Marcassus , auteur des Commentaires sur Ronsard. Ce qu'il dit de borat,
^iIarciivnd (l'avocat) écrit les livies du coiffeur André, 206.
Mare (Philibert de la). Son cabinet,
^Iargry (M.), conservateur des Archives historiques de la marine, 433.
Marguerite de France se fait des pcr-
TABLE ALPHABETIQUE.
ruques blondes avec les cheveux de ses pages, 212.
Mariages à la Chine, 40.
Marie de Saxe (la reine douairière) possède de beaux Albums anciens , 368.
^NLirie-Antoinette. Sa première lettre à sa mère en entrant en France , 283.
— Madame l'Eliriuetic devient son ennemie, 285.
— Sa seconde lettre à sa mère. Vovage à Compièjjne et à la iSIuette, 286.
— Le Daupliin la salue à la joue, 287.
— Elle va visiter à Saint-Denis Madame Louise , 287.
— Louis XV la fait diner avec madame du Barrv, 288.
— Sa troisième lettre à sa mère, écrite à l'issue de la cérémonie du mariage, 289.
— Sa quatrième lettre. Sur les malheurs des fêtes du mariage à Paris , 289.
— Funestes présages à sa naissance ,
— ([uand elle signe son acte de mariage,
— à son entrée en France, 292.
— En son honneur, on se coiffe à l'E.<;poir et à l'Enfant, 295.
— On se chausse à l<i Daiip.'iin. 296.
— favorise le goût des curiosités chinoises et japonaises, 155.
— Qui lui inspire ce goi'u, 15.5.
— C'est d'elle rpie date l'art de multiplier et embellir les Heurs, 266.
— En son honneur on j)orte les fleurs et même les légumes en coiffure, 267.
— Opinion attribuée faussement à sa mère sur les coiffures exagérées de la Beine, 274.
— Son surtout blanc pris pour inie chemise, 277.
— Ses plaisirs à Trianon , 278.
— Elle y ouvre ses jardins au public pour y donner bal , 279.
— Elle ouvre le parc de Saint-Cloud,
— 0|)inl(iM «le Vaublanc sur l'excessive |n)|iidarilé de, 27i).
— Opinion brutale de Mirabeau, l'ami des homincs, sur le même sujet, 280.
— Origine du mauvais vouloir contre elle ,'282.
— Les premières hostilités ])artent de la famille royale elle-même, 282.
— Deux statues indécentes d'elle exposées à Potsdam, 294.
— Le jour de la justice se lève pour elle," 294.
Marie Leczixska. Tète de mort qu'elle appelait sa Belle mignonne ^ 191.
^L\niE-LouiSE de Gonzaguc écrit un billet pour un Album , 429.
]\L\niE SiTART. Sa perruque, 212.
Marie-Thérèse, femme de Louis XIV.
Ses naïvetés, 293.
Mariette. Son oj>inion sur le nombre derunivredele Pautre,461,àla note.
Marixi (l'abbé), biijliotliécaire du Vatican, possédait des lettres de Peiresc, 449.
Marolles (l'abbé de). Son Livre des peintres et des graveurs, cité 247.
— Ses estampes, 458.
Marot (Clément) fait des rébus, 388.
Marot. Ses gravures de monuments
français , 470.
Marrons sculptés (collecti<m de), 303.
Martial, cité 4, 5, 315, 349, 350.
Martin (Alexandre) , Curieux instruit
d'autograplics, 486.
Martinengo (les), femmes lettrées de
B rescia, 397.
MASt:iRAT (le). Xote sur ce livre , 182. Masquelier, graveur, 108.
Matignon (madame de) va à la cour
coiffée à la Jardinière , avec une
serviette à liteaux, 267.
AIai'Repas (le comte de). Ses facéties,
— De qui se compose sa coterie, 184.
Mauvaise foi des Chinois, 72.
Maximimen I*"'" d'Allemagne. Son Cliar
triomphal , par Albiut Durei-, 377.
— Son /'//oj/i/j/ie, par Burjpnavr, 377.
Ma/arin règle par testament l'ordre à
mcttri' dans ses papiers, 431.
— Ses papiers, sa vie, 452.
— Deux lettres d'amour, 453.
TAIil.E AI.I'HAIiKTIQin:.
— Etrarijfo eu icaluie rie lui en foiiue d'ensei{{iie, 581.
MÉDAiLi.KS à réhus trouvées dans des
fouilles jirès d'Amiens, 386.
Meîdom chante de la musique antique
et exécute une ilanse antitiue dr-
\ant Christine de Suède, 418.
Mkissoxxikr, dessinateur des l'êtes de
la coui-, 171.
Mellax dessine et grave la thèse d'Orner
Talon , avec le portrait de Maza-
rin, 462.
Mellix de Saint-Gelais, 339, à la
note.
— Son épifjranime sur Chatelus et Jaquelot écrite sur un AlLuni, 392.
Mémoires concernant lex Chinois, cités 85, 95, 99, 100, 105.
— ISouveaux mémoires, cités, 126.
Mémoires inédits concernant la rie et
les ouvrages de JJespréau.w, manuscrit, 321.
Mémoires inédits sur la t'ic des jnembres de V Académie de peinture, 461.
MÉXAGE (Gilles). Son opinion sur l'origine des Rébus, 389.
— présente les illustres à la reine Christine, 412.
— injuste envers Chajjelain , 490.
— Lettres que lui écrit madame de Sévigné, 520, 522.
— est amoureux de madame de la Favette et de madame de Sévigné ,
— Faveurs dérisoiies que lui accorde cette dernière, 568.
— Ennemis que lui a faits son jiédantisnie, 568.
— est reconnu dans le Vadius des Femmes savantes, 569.
Menaçjiana, cité 246.
MÉXESTRiER (le Père). Ses livres sur la philosophie des images et ses recueils de devises sur l'art des emblèmes, 382.
— Son opinion sur l'origine du mot rébus, 389.
Mexxeville. Voyez Mannevillc.
Alercure de France , cité 209.
Mercure <i<d<inl, ciU: 2'f5.
— rend com|)te de la visite qne fait le duc de Bourgogne au Cabinet de M. de Gaignières, 457.
Mesmes (Cabinet du président de), 455, Mesneville. Voyez Manuevillc.
MÉTRA. Sa correspondance secrète, citée 197, 257, 268.
Mettermcu (le prince de), Curieux d'autographes, 353.
Meursius. Sa devise, 385.
Mexique (modela{;e en cire au), 249.
Miguel- Ange. Poésies de Dante, ornées de dessins par lui, 409.
:Micuei,ant (M.) publie le j.iurnal de Philippe de Vigiieulles, 371.
MiGNARD (Pierre) dessine des thèses, 4G1.
MiGNAiiD (Pierre) peint madame de Maintenon en sainte Françoise , 601.
Miller (Emnuuuiel) publie un manuscrit grec qui réfute l'Eloge de la Calvitie, de Synésius, 187.
Mirareav. Ses autographes, 48G.
Mirliton (le). Muiluberlu dégénéré en Allemagne, 252.
Miséricorde (la mère de la), 545.
Missionnaires à la Chine , 87.
— Belleville, Gerbillon, Jîouvet, 89.
— Pereira, Pernon et Parennin, Brocard, Grimaldi et Thomas, 91.
— Suarès,Stro;np,Frapperie, Bhodès, Bodin, Visdelou, 92.
— Ignace Sickelbarth , Damascenus ,
Missionnaires peintres à la Chine,
— Gherardini, 88 et 95.
— Castiglione , 94.
— Attiret, Damascenus, Sickelbarth, 94, 95.
— Travaux humiliants auxquels ils s'assujettissent, 91 et suivantes.
— Leur liéroïsme, 102.
Misson. Son Aouveaii voyacje en Italie, 4J3.
— Portrait (pi'il fait de Christine de Suède, 413.
TAIÎLE ALPIIABETIOUE.
Monaco (la princesse de). Fausse lettre qui lui est attribuée, 505.
MoxcORXET. Ses portraits, 459.
MoxGLAT. Ses [Mémoires touchant Foncquet, 509.
MoNMERQuÉ (lie), savant Curieux dauto{|raphes, éditeur dos Lettres de Sévijjné. Eloge de son caractère, 487.
3I0NMER (Sophie). Ses lettres à Mirabeau , 486.
Mouoloque des pcrriirpiex et du gendarme cassé, par Coquillart, cité
Montaigne, cité 180, 378, 382.
— Ses portraits , 202.
— Recueille des souvenirs de ses amis : leur> autographes, une chose quelconque leur ayant appartenu, 355.
— Son livre de famille, 360.
^loNTAUZiER (la duchesse de). Son témoignage en faveur de madame de Sévigné sur les lettres de cette dame trouvées dans les papiers de Foucquet , 524-525.
^loNTEiL. Son Histoire des Français des divers Etats , citée à la note 2, 211.
MoNTESPAN (la marquise de) dirige Louis XIV vers sa nièce, la duchesse de !Nevers, 600.
— applique un surnom infamant au Père de la Chaise, 600.
MoNTESQuiEi" se déride dans la coterie de -Maurcpas, 18 5-.
— Sou opinion sur Louis XIV et sur madame de Maintenon , 602.
MoNTFAUCON. Ses Monuments de la monarchie française , cités 328.
— fait des cnq>runts aux collections de M. de Gaignières, 456.
MoNTicSY (Lucas de), fils naturel et adoptif de .Mirabeau, Curieux d'autographes, 484.
— Sescampagnes autographiques, 484-
.MoNTr-ENSiKR (mademoiselle de) s'excuse d'avoir ignoré les amours de sa sœur avec le prince de Lorraine, 547, à la note.
— Meilleure édition de ses .Mémoires , 551, à la note.
MoORK (John). Son livre sur la France,
la Suisse et l'Allemagne, cité 197.
MoREAU LE Jeune. INote sur lui, 111.
— dessine des coiffures, 210.
MoREL (Jean de), docte Dauphinois ,
— Ses filles non moins doctes, 398.
MoREL DE ViNDÉ (le vicomte). Sou Cabinet d'autographes, 482.
MoRGiiEN (Raphaël), graveur italien, tient boutique, 464.
^loRiN, colonel. Sa collection révolutionnaire, 201.
MoRNY (le comte de). Ses collections chinoises, citées 153.
MoRUS (les filles du chancelier), célèbres pour leur savoir, 397.
MoscHEROcn, amer ennemi des perruques, 221.
MoruE d'Argencourt (mademoiselle de la) chassée de la cour, 549, 550.
— Chanson à cette occasion, 550.
MoTTEviLLE (madame de). Ses Mémoires, cités 237.
— parle de Foucquet et de sa Cassette , 510, 556.
Musée britannique, 480.
MusKERRY (madame de). Sa chaussure,
jXanteuil grave des thèses et la sieime piopre conune soutenant de philosophie, 402, à la note.
— Peint au pastel un portrait grand comme nature de J^ouis XIV que grave Edelinck, 462, à la note.
XapolÉon I*^"" jTiéfère les lettres de madame de ^laintenon à celles de madame de Sévigné, 607.
Naidet l'homme d'esprit, 483.
XÉE, graveur, 108, à la note.
Xevers (Gabrielle de Thianges, duchesse de) indiquée au Roi par madame de Montespan, 600.
KiCAiSE (l'abbé). Ses correspondances,
ÎXicoi.AÏ. Ses Jieclierches sur les pcrruijues, 204.
Î^INON est visitée au couvent par la reine de Suède, 413.
TABLE ALIMIAlîKTIOCE.
NiSARD (.M. Charles). Sa traduction des
^lénioires de H net, 416.
NoAiLLKS (la famille de). Ses cartulai-
res, 451.
XoAiLLES (le maréclial duc de). Se<--
Mémoires, cités 234.
NoGAROLE (les), femmes lettiées de
Vérone, 396.
Nom d'apothéose que reçoit tout souverain de la Chine à sa mort, 104.
Noms latinisés et précisés, 352.
Nouveau (de), intendant des postes,