livre les dépèches de Colbert à Fouc
quet, 540.
Nouveaux Mémoire'! xitr l'état pre'sent
de la Chine ^ cités 126.
NvREXBERG (^Chronùjue </e), 370.
Observateur aiii/lais (T), cité 269.
Oliphant (M. Laurence). Son livre sur la Chine et le Japon, jnission du comte d'El(/ in ^ cité 54, 72.
Olives (cueillette des), 320.
Orléans (Mademoiselle d), jjrande duchesse de Toscane. Sa lune de miel,
— Ses excentricités à Florence, 547.
— Ses amours avec le prince de Lorraine, 547.
Orléans (princesse palatine , duchesse d'). Ses {grossièretés et calomnies contre madame de Maintenon, 573.
— Caractère de sa correspondance,
— Publication mal faite de nouvelles lettres d'elle, 575.
Ormesson (Olivier d'). Son Journal, cité 261, 262.
— parle des lettres de la fausse Cassette de Foucquet, 512.
Oraiesson DE NoYSEAr(d'). Son cabinet
d'estampes historiques, 471.
Oyexart. Ses portefeuilles, 455.
OZANAM, cité 9.
Pagode (la grande) de Canton épargnée
dans le sac de la ville, 17.
Paladin qui ne sachant écrire et n'osant
parler, fait sa déclaration en rébus
à sa dame, 389.
Palais d(' la Vertu à la Chine, 77.
Palloy le i)atriote, 201.
Pamphlets politiques (collection de),
Pantagrikl aborde à l'ile d'Ennasin,
c est-à-dirc sans nez, sans esprit,
Papier. Son emploi chez les anciens
comparé à l'emploi qu'en font les
Chinois, .3.
— Ecrit ou imprimé, est ramassé ])ar les Chinois et brûlé dans des cassolettes; pourquoi, 7.
Papier peint (collection de), 163.
Papier timbré (coUectioii de), 163.
Paradin (Guillaume). Ses Annales de Bourr/o(jne, citées 253.
Parennin, jésuite, architecte, joueur de flageolet, de tlùte et de iroiiqiette marine pour l'empereur de la Chine,
Paris (.\L Louis), Curieux d'autographes, 486.
Paris (M. Paulin), éditeur de la meilleure édition des Historiettes de Tallemant des Réaux, 259.
Pascal, cité 49.
Pasquier (Etienne), critique les rébus du sieur des Accords, 387.
— Fait lui-même des rébus, 388.
— Son opinion sur les dames des Pioches, 399.
— Il raconte l'origine du livre de la Puce, 399.
— Ses petits vers sur la jiuce, 402.
Passer AT, 339, à la note.
Patin (Guv). Son cabinet, 438.
— à qui est la maison «piil habitait à Cormeilles , 612.
Pauw (de). Sonlivie intitulé Recherches philosophiques sur les Egyptiens et les Chinois, cité 129.
Peintre (un) amoureux dune dame, la peint nue. Poésie, 593.
Peinture à la Chine. Ses exigences, 98.
— Son histoire, 116.
— ancienne et légendaire, 118 et suivantes.
— caractère de cette peinture. 123.
TABLE ALPIIABETIOUE.
— S'attacne surtout à la décoration ,
Pkixture moiliM-ne à la Cliine, 145.
PEinESC (Fabri de). Son cabinet, ses correspondants, 447.
— Prodi{;ieuse variété de son savoir et de ses poursuites, 449, 450.
— Il a un observatoir(î et des voya- {jeurs scientifiques, 450.
— Il naturalise des plantes étrangères,
Pei.leïif.h donne les plan, coupe et
élévation de l'arche de ?soé, 18(j.
Pei.lissox-Fontanieh. Ses Lettres Itis-
toriifues, citées, 221, 226.
Pexdu qui parle, 333. PEitEiiiA, jésuite portugais, niaitre de
musique de l'eiupeieui' de la Chine,
— exécute à genoux un concert devant l'Empereur, avec Gherardini et les Pères Pernon et Parennin, 91.
Peuelle. Ses vues de monuments finançais, 470.
Ferez (Antonio). Ses lettres et ses envois de gants de chien à ladv Knolles et à lady lliche, 329, 330.'
— Son stvie plus alandiirpu- que celui de Voiture, 331, 332.
PÉKiSSiN.Son recueil sur la Ligue, 469.
Perxon, jésuite, facteur et accordeur
des instruntents de musique de l'Em-
per(!ur, 91.
— jouait de la flûte et du violon, 91.
— Il donne concert à (jenoux à l'Em- ])ereur, 91.
PKnniniE. Oui l'ôte blesse i(;s convenances. Coulang(!S fait là-dessus une chanson, 225.
— de Louis XIV. Son petit lever, 233.
— de Louis XIV sur son portrait en cire, 243.
— à cinq lauriers. Par (jui |)ortée après le règne di- Louis XIV, 250.
— de «pialilé, 233.
— pour Pliilippe V. De quoi elle doit être faite, (iiaves correspondances ;i IX' propos, 234.
PEniiiotES. Prix excessif des blondes,
— Ordonnances de Louis XIV sur les, 223.
— Elles sont cuites aux fours des boulangers, 224.
— (Illustres faiseurs en), 242, 243.
PÉTITIONS ridicules (recueil de), 346.
Petits pieds (société des), 314.
PÉTROXE, cité 192, 193.
Pezrox. Sa devise, 385.
PiiiLOx, Juif. Ses œuvres, citées 336.
Picardie. C'est à cette province qu'on attribue l'invention des rébus, 386,
PiciiON (^baron Jérôme). Son cabinet renferme un beau manuscrit de la SeiTC adressé à mademoiselle de ^lannevilie, avec le portrait de celte beauté, 555, à la note.
Pièce dramatique sans a, 188.
— Ce qui arrive à la représentation ,
PniEXTELg(jùtépar Christine de Suède,
Pinsons éborgnés, 194.
PiTAU grave des thèses, 462.
Pi.ATOX (buste authentique de). Est
perdu dans un naufrage, 409, à la
note.
PLÉiADE(la)antique et la inoilerne,351.
Plessis-Bei.i.iÈre (marquise du). Voir
ilii Plessis.
Pline l'Ancien, cité 73, 135, 181.
— Rafraîchissoirs de main, 315.
— Gants de son secrétaire, 322.
Pline le Jeune, cité 181, 260.
PoiLLY. Sa gravure de la thés*; du duc
tl'Aibret est magnilique, 462.
PoMTiEX (Ange). Contagion de sou
style é|>istolaire, 358.
Pollion (Trébellius). Ses Deux Ga-
lietis, cités 220.
Polo (Marco). Ses voyages, cités 130.
POLYIIE, cité 16.
Porcelaine à la Chine, 133.
— (Fabriques diverses de). Leurs marques, 142.
Portniit'! des femmes illustres de l'Aneicii Testament, 366.