i cAUâsaiGis du i^unok
toute réponse : a J'en appelle à toute» les mères 1 » C'est l^ le cri suprême qui domine sa vie , le cri qui va aux entrailles et qui retentira pour elle dans l'avenir.
Un jour, au Temple , un projet d'évasion avait été concerté, et elle y avait consenti, Le'lendemain, elle écrivit qu'elle ne pouvait s'y décider, puisqu'il fallait, en fuyant, se séparer de son fils : a Quelque bonheur que j'eusse éprouvé à être hors d'ici , écrivait-elle , je ne peux pas consentir à me séparer de lui... Je ne pourrais jouir de rien en laissant mes enfants, et cette idée ne me laisse pas même de regrets, d Ce sentiment , dira-t-on , est bien simple , et c'est pour cela précisément qu'il est beau.
Lundi 21 juillel 1B51.