JAFFIER
Je te remercie du fond de mon coeur pour ce récit. Du moins à présent je sais ce qui pouvait m'arriver de pire. Ah! Pierre! mon cœur peut supporter ]«% coups les plus rudes de la fortune ; mais quand je songe aux souffrances de Bel videra, à l'amertume dont son tendre cœur a dû se remplir, j'avoue toute ma Iftcheté. Par-
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donne à ma faiblesse, et si, me jetant ainsi dans tes bras, comme un enfant, je sanglote sur ton sein. Âhl je te noierai de mes larmes !