LE CIMETIÈRE DU WORT
L'église du Wort, située dans Tun des faubourgs de Mûnden, était la plus' ancienne de la ville, et elle avait subi toutes les transformations des croyances populaires du pays. D'abord édifiée en l'honneur du fils de Dieu , comme l'indiquait son nom de Wort (verbe) , elle avait vu toutes les c^émonies catholiques alors que Luther n'avait point encore brisé en Allemagne le joug de la papauté. Plus tard, quand la Réforme triompha, le culte évai^élique avait été substitué à celui de Rome, et l'ancienne église était devenue unrtemple protestant ;
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nmis on avait fini par la trouver malsaine et incommode. A mesure que le besoin du confort envahissait la tiédeur luthérienne, les voûtes du Wort avaient paru plus sombres, ses dalles plus froides, ses murailles plus humides, et Pon s'était décidé à construire un nouveau temple pourvu de calorifères pour Thiver, de ventilateurs pour rété^ bien parqueté de chêne, garni de bancs élastiques, permettant enfin de faire son salut à Taise et sans s'en apercevoir.
La vieille église avait alors été abandonnée pour les réunions accidentelles. C'était là que Ton tirait les loteries au profit des pauvres, que Toif célébrait les distributions de prix des écoles populaires, que les professeurs de passage faisaient des cours de mnémotechnie, d'économie politique ou d'agriculture.
En l'accordant à Jorg pour les prédications ahsvériennes, on n'avait donc fait que suivre l'usage, et le mettre au rang de ces bohémiens de la science qui, ne pouvant trouver de patrie nulle part, transportent leur chaire de ville en ville comme une tente de Bédouin.
Cependant, dans cette circonstance, le lieu u'aurak pu être mieux choisi, et son austérité pittoresque, son isolement, devaient seconder l'éloquence de l'apôtre.
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Malheureusement, ce dernier était loin d'avoir retrouvé le calme nécessaire pour la prédication annoncée.
Arrivé au Wort avec Kaufman avant les disciples qui devaient l'y rejoindre, il s'était arrêté dans le cimetière placé derrière l'église, sous prétexte de recueillir ses idées, et parcourait d'un pas précipita l'étroit sentier qui se dessinait à travers les herbes touffues. Mais sa pensée cherchait en vain à se fixer sur la réunion qui se préparait : un invincible entraînement la reportait sans cesse aux Sennhutten.
Jorg, à qui la précipitation fiévreuse de ses mouvements faisait soupçonner son trouble, s'approcha. ,
— Tout a été disposé pour la réunion de nos frères, dit-il ; l'entrée du temple est éclairée.
— En effet, répliqua le pasteur, qui jeta un regard distrait sur le porche du Wort; mais l'heure n'est.point encore sonnée...
£t, se rapprochant deXaufman :
— Quand cet homme a déposé la lettre dans la Bible^ ajoutait- il plus bas, vous êtes sûr qu'il en avait la clef?
— Oui, répondit Jorg; mais repousse maintenant ces pensées...
'^ Et tëus avfe2 bien reeottfau FréSém Wfang^l?
-^ Autant tîûfe l'bri petit rècoririattfë de 16iti et sâiiâ voir le visage ; une rassemblance de costume a pu mè tfbmper.
— Ce doit être lui... Il i*'âîbaît âùtféfcîi.
— N'a-t-elle point repoussé sa recherche ?
— Oui... Mais cette lettre I...
— L'avait-elle autorisée? es-tu môme certain que ce fût pour ellel Pourquoi te tourmenter d'avance, Jean? Rappelle-toi le ministère que tu vas remplir ; songe que tu fais entendre ici ta parole pour la première fois.
— Ty songe, j'y songe, dit Rudolphe, chez qui les objections de Kaufman faisaient renaître un rayon d'espoir. Vous avez raison... elle pouvait ignorer... Mais alors, pourquoi cette tristesse... ce trouble?
Jorg posa un bras sur son épaule.
— Tu le sauras plus tard, mon fils , répliqua-t-il affectueusement ; mais> ce soir, secoue ces noires inquiétudes ; souviens-loi: que tu vas avoir à explique^ notre doctrine devant une foule nouvelle ; que ta voix doit ouvrir des cœurs hautains fermés par le doute, raffermir les timides, glorifier les forts l tout à l'heure ki
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foule reoiplira ce teiliple ; tu auras ià tes di6ciples> tes amis, teâ parents...
Le pàstëlir se redressa.
— Mes ï)àr(Brits1... répéta-t-iî. Ah! oui... elle aussi Vîeiidra... elle Ta promis... Oui... il faut qu'elle m'entende... ce sera tuié épreuve !... Je pourrai suivre sur sofa visage reffetde mes paroles... Si elle se trouble encore..., plus' de doute... elle m^aura trompé; et alors... alors, je partirai.
— Que dis-tu I s'écria Kaufman.
— Ce soir même, sur-le-champ, reprit Rudolphe avec désordre , nous fuirons ensemble , mon père; car vous ne m'abandonnerez pas, vous!... Nous irons loin, bien loin; le temps guérit toutes les blessures... je l'oublierai, j'en suis sûr ; je la haïrai... je...
Et, s'arrôtant tout à coup avec une explosion de larmes :
— Oh! je mens, je mens, balbutia-t-il en appuyant son visage sur la poitrine de Jorg, je l'aimerai toujours!
Le vieillard l'écarta brusquement.
— Est-ce bien toi que j'entends, Rudolphe I dit-il
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d'un accent de douloureax rq[>FQGhe ; tcm amour pour cette femme va-t-il donc à ce point de délire ?
— Eh bien, oui, reprit le pasteur éperdu; c'est ma force, ma volonté, ma vie I Tout me vient de lui et tout retourne à lui ! Bans ces derniers temps, si vous avez trouvé ma parole plus puissante, mon zèle plus ardent, c'est que je pensms à Lioa I Mes triomphes n'étaient plus pour Dieu, mais pour elle. Sûr d'être aimé, j'étais fort, et je suis redevenu faible depuis que je doute. Vous avez cru que j'avais l'énergie de l'apôtre, mon père ; je n'avais que celle de l'amant.
— Et tu oses l'avouer, malheureux I répliqua Jorg avec une chaleur indignée; tu ne rougis point de cette lâcheté de cœur I tu refuses de sacrifier ton amour devant cette croix où ton maître a sacrifié sa vie I Mais as-tu donc oublié que tu appartenais à notre croyance, que tu avais accepté sur ton honneur et sur ton salut la mission que tu trahis ? Ah I c'est trop d'hésitation I choisis enfin ta route I ne détourne point la tête ; ne baisse pas les yeux ainsi, mais réponds : veux*tu trahir ton Dieu?
— Ah ! mon père ! s'écria Rudolphe avec horreor.
— Si tu ne le veux pas, dit Jorg, redeviens homme;
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tefi^me ton coenr sur ta souffrance et fais ton devoir.
Le pasteur releva la tète.
— Je le ferai , je le ferai, dit-il avec un effort doulourenx ; votre main, Jorg, et conduisez-moi au temple ; la force dont je manque^ Dieu me la donnera.
Kaufman profita de ce retour d'énei^ie pour entraîner Rudolphe au Wort, où une foule nombreuse était déjà rassemblée. «
Une des facultés les plus étranges accordées à Tàme humaine est, sans contredit, celle de faire face à deux besoins contraires en se dédoublant. On dirait qu'il y a en nous plusieurs puissances qui, comme les deux bidies de la fable, se font chasser successivement, afin que Tune repose pendant que Tautre combat. Â la vue de ceux qui attendaient sa parole^ le pasteur sentit sa préoccupation changer d'objet. L'image de Lina fit place à celle du nouveau règne annoncé ; toutes les activités intérieures employées à la recherche du fatal mystère semblèrent s'arrêter pour faire place à d'autres activités également ardentes qui entrèrent en mouvement. On eût dit une meute lassée qui se couchait pour reprendre haleine et laissait le champ libre à une seconde meute jusqu'alors inoccupée. Les dou*
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loureases pensées dont Rudolphe était fMursuivi sliS'^ soupirent sans s'éteindre. Raoïené au souvenir de son apostolat, il retrouva cette inspiration caressante et enflammée qui rendait son éloquence irrésistible. Jamais sa voix n'avait été plus vibrante, ses élans plos emportés, sa prière plus fervente: les larmes qu'il tenait entassées dans son cœur avaient communiqué à sa parole yne onction éplorée à laquelle rien ne pouvait résister. Les explosions d'enthousia^ne, difficilement comprimées, Tinterrompait à chaque instant et; loin de l'arrêter, donnaient im nouvel élan à ses expansions ; car, dans ce développement même de sa doctrine, c'était encore .ses passions qu'il révélait: L'homme est aii^i créé, que tout ce qu'il exprime reproduit forcément ce qu'il y a en lui, comme la 'statue reproduit le moule d'où elle sort : sous la généralisation de ridée, sous la formule de la science, se dessine la personnalité du savant ou du philosophe ; et, quoique nous fàssicms, nous ne pouvons jamais que nous ra* conter nous- mêmes.
Lina et Stankar le comprirent. La véhémence pathétique du pasteur avait pour eux une signification qu'elle ne pouvait avoir pour un autre ; ils en devi*
saieÈlt iâ sbôfoëi ild ed «ëiitàiënt Fâiitôt'tEiiiàô^, ikn'^f" frayaient tléfcès abjtiralîônë foudroyâtlt^, décès appdi de cœur, dé ces prières émouvahles M fôhd dësqifeUés ils entendait Bruire lés larrfiës. Le forefetièlr lie |)ut supporter radmiration par laqudle on âobueiUait c^ë étoquence du désespoir ; il lui se«îi>la qU'oh a{)plâu- ' <lis9âit éA crucifié l Préfitétbt du voiâifiage d'uiie porte de dégîigettifetit, il se glissa le long du ctoître et gagrià le cimetière qui s'ëtfehdàit tterrièfé le Wort.
Là nuit était orageuse t le dél, j)iar4îlstatit lutnineux, s'enveloppait toiit à bbnp d'T^scurftés <ipe ûé tardait pas à remplacer le rayiôflneinënt dés étoiles. Cette altei-native d'ombre et de lâmièrfe^ donnait au chara|) raortuaire quelque chose d'étrange : *es tferlreè, tâtttôt obscurs, tantôt éclairés, semblaient animés de je ne sais quel mouvemeiiti fet les ifs, au travers desquels brîllaiefnt dos lueurs bHsées^ prenaient çà et là mille formes diàngeantes ; un vent faible et chaud glissait dans les feuilles avec une rumeur confuse*
Le forestier suivit lentement la roiite qui «e trouvait devant lui. A droite et à gauche s'élevaient des niches de pierre rongées par le temps et dépouillées des saintes images qui les avaient autrefois consacrées ; une
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grande croix entourée de degrés se dressait à Textrémité du cimetière^ et, plus loio^ s'ouvrait une sortie donnant sur le faubourg.
Stankar venait de dépasser la dernière niche^ à demi enfouie sous le lierre, lorsqu'une ombre s'en détacha tout à coup et parut vouloir se dérober dans les ténèbres; mais les étoiles éclairèrent subitement Fespace qu'elle allait franchir; elle s'arrêta surprise, et le major reconnut le comte de Leuthold.
Il est des hasards funestes contre lesquels toute prudence humaine demeure impuissante. Après son entretien avec Lina, le forestier avait résolu d'éviter le comte jusqu'au départ de sa nièce, qu'il voulait faire emmener par Rudolphe. Décidé à venger Thonneur de son sang, il voulait, pour cela, choisir son temps. Mais il se trouvait dans un de ces instants où notre colère, longtemps rugissante, n^attend qu'une occasion pour briser sa chaîne. La rencontre de Raphaël fut pour lui comme un défi jeté au milieu de sa douleur ; eUe mit à bout tout ce qui lui restait de patience.
Il s'avança rapidement vers le comte, qui, se voyant reconnu, s'arrêta.
— Je ne vous cherchais pas, dit-il vivement ; mais
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puisqu'enfln je vous trouve seul, il faut que je vous parle.
— Je suis aux ordres de M. le major, répliqua de Leuthold d^un air contrarié.
— Que venez-vous faire ici? reprit'impélueusement le forestier ; pourquoi vous glissez-vous dans Fombre comme un assassin ? Quelle est la trahison- que vous préparez ?
— M. le major n'attend point sans doute de réponse à une pareille question ? dit Raphël froidecoent.
— En effet, reprit Stankar, elle serait inutile; je vous connais ! Ce que vous avez fait doit m'expliquer suffisamment ce que vous pouvez, ce que vous devez faire I Mais il y a un arriéré de perfidie à régler entre nous, monsieur le comte , et , puisque je vous ai rencontré sur mon chemin, nous le réglerons ce soir même.
— Le major n*a qu'à parler, je l'écoute.
— Je ne rappellerai point ce qui s'est passé, reprit le forestier, qui se contenait à peine ; vous êtes venu sous un toit qui, avant votre arrivée, n'abritait que des heureux; vous avez accepté l'amitié du mari pour mieux séduire la femme» et, quand le crime a été ac-
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coDipU» vooB ayez persisté afec la nge de h ceté. Ce n'était point assez pour voos de ia de Tos victimes, il fallait ia saToorer, ea sentir toos les frémissements, les tenir enfin mourantes sons votiB main jnsqa'à ce que yods fussiez ennayé de leor agonie ! Tout cela, vous Tav^ foit iibr^nent, jof ensemenC sass remords { Vous en aviez le droit Pour vos parais, c'est la distraction ordinaire et naturelle ; aussi ne iae piaindrai*Je pas. Seulement, monsieur le comte, je vous demanderai d'abréger ce jeu infâme. Vous avez brisé assez de cœurs ici pour vous trouver satisfait; allez ailleurs I cherchez quelque autre foyer paisible où vous puissiez porter la flamme ; ici, nous ne voulons plus laisser fouiller nos cendres; c'est assez de soflplicé, sans qu'il faille supporter encore la présence du bourreau ! Partez sans plus attendre, je vous le demande ; et, si ce n'est point assez... je l'exige I
L'accent amer du forestier était insensiblement devenu menaçant ; de Leuthold, qui avait tout écouté avec un sourire froid, le regarda de toute sa faautêiu*.
— Dès que M. le major commande, dit-il d'un ton ironiquement mesuré, il voudra bien qu'^n s'informe des dangers de la désobéissance.
a^ Afi 1 ftè fiMcftgéz ptà à ptefàfl' êë «féWt, îhoiïsîéttr te «Mîté! i^ctta Sfâhkat; (tout le Bâlië^îHJia tir^ai^îâ. sait; siVtâiiâtëfifôeiv..
Il s'SlirÔta.
— Eh bien ? demanda Raphaël nonchalamment.
— Si vous reftisez; c'est entre nous une lutte à mort, cria le forestier, q«i n'était plus maîtl^ de sa colère^
Raphaël le mesura tranquillement.
*— Il faudrait d'abord me la faire accepter* dit-il, et M. le major sait que je ne le puis.
— Qui vous en empêchera? reprit Stankar en tressaillant. Oseriez-vous nier mes droits à une réparation, et avez-vous oublié que la femme déshonorée par vous est ma nièce... ma fille?
— C'est précisément ce titre qui rend tout combat impossible.
— Que dites-vous?
— Je dis, monsieur le major, que, pour un duel, les armes doivent être égales, et qu'ici elles ne peuvent l'être, car vous avez seul intérêt à ce combat.
— Comment ?
— Si je succombe, le secret de ce qui s'est passé meurt avec moi, et vous délivrez à jamais Lina de ma
288 L& MMB91L ^^lOitusa
— Ab I je loe trompa I repnlril \Éi»a0iit. Éenta»i monsieur le comte ; peu voua importe qu6 Votk Ttas accuse d'âtre ua iofàvie, n'eatroe pas? Eh lâm, je ne le diiaipsts; iK^i^4irMQUQ te nm porté pw^vwaeat qa m^spDg^I
De Leuthold pâlit.
-r- Je d^rai qu^ vç^s |^ )fi devez pas. à, ^i i^ajssaooe, ajouta Stankar ; vf^^ q\ie voua Tavez rçgu conume ^oe aumôGie.
r- Q'çiV savezTVQus.,^? iaterrorppit ^pbaël viyçaûnéat.
-r-. ^e dirais ^Çheya le mai^r, que le aol^e coofite d€i Leuthold ^ é^é ramassé 4çlûs la faiige d'iyoi boapiççj...
-mÂbl..» uneépée^ looasieur 1 intorrompilcedennet avec un çri ftirieux.
-^ Enfin, dit le fore^iert }'ai dono %fom&, le ymlt da ton àme I Viens 1
-— C'est m Q0&ù»% à i9kort i rép^a précifÂtamment Raphaël, qui se dirigeait avte le fj^re^kr ver» la «Hrtn sortie do^ps^iit w ^ faubourg.
^ i^ {port! répéta eeluircit
— Je ¥oua laisse le choix dea wmck r^ ie9 pra^r^ trottyéea^
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lei près log8 un de mes amis.
-^ Allons.
Ils venaient d*atteindre les marches du cimetière, quaad un bsuit de pas retentit dans la rue qui se trouvait plus bas ; deux soldats passaient en se dirigeant vers leur caserne. Stankar courut à leur rencontre et revint avec eux.
— Nous n'aurons pas besoin d'aller plus loin, dit-il, voici des témoins et des armes.
Il avait dégainé le sabre d^un des cavaliers, Raphaël dégaina l'autre. Les deux soldats voulurent connaître d'abord le sujet de la querelle.
— Nul ^Q, peut le savoir, répliqua Stankar, et toute cécQapmatioQ e^t impossible. Metteai^vous en défense, monsieur le comte .
jl^ fers se croisèrent et la lutte commeiica.
L'obscupté permettait à peine aux deux adversaires de juger des coups qu'ils portaient 041 qui leur étaient portés ; le fugitif acintiUement des avm^ PQilvait ^ul diriger leurs regsfrds, Us continuèr^t qoelcpie teipp»
avec des chances égales ; mais la fougue du major allait lui devenir fatale lorsqu'un nouvel acteur parut tout à coup à rentrée du sentier qui traversait le cimetière*
S&O tE PÂ3TB(]& ù'RÙMVLëM
Attiré par le cliquetis du fer, il accourut vers les bres qu'il voyait s'agiter près de la grande otHX» et poussa tout à coup un grand cri.
Les deux combattants s'arrôtèreot et recosmurent Rudolphe.