‹ Causeries historiques et littérairesChapitre 3 sur 60 · TOME · texte numérisé non relu

TOME

La remarque a'eat pas moiiis vraie pour les auteurs latins et même pour eeu da moyeo Age; d'où il résulte que si Pcm ne veut pas iMiommr le lecteur et wrrtUr teffd de la lecture, il dut parfois omettre un trait, rapprocher certaines parties, ajouter même un mot qui épargne une longue nplication. Nous nous sommes permis, k plusieurs reprises, ce genre d'infidélités. Les eiigraoes d'un cours dans lequel le public veut qu'on le respecte, nous ont également conduits, dans quelques passages, à adoucir la licence de certaines images; mais dans l'un et l'autre cas, nous le faisons remarquer au lecteur *.

Ces rapides analyses de la littérature antique et de celle du moyen âge ne doivent apporter, nous le savons, aucune nouvelle lumière sur des questions

* Lonqae nous sommes fbrcés d'ajouter oa de sabttitaer quelques mots à la pensée de l'auteur, la phrase qui nous appartient est imprimée en lettres italiques; quand nous retranchons on développement afin d'abréger ou de rapprocher certains détails, l'omission est signalée par plusieurs points.

traitées vingt fois par tant d'esprits savants ou ingénieux; mais elles auront peut-être l'avantage de mettre leurs appréciations k la portée du plus grand nombre, de donner de ces temps une idée moins inexacte et des œuvres antiques quelques échantillons moins défigurés. En tous cas et quel qu'il soit, notre travail semble satis&ire à des besoins réels, car il renferme un résumé que l'oa chercherait vainement ailleurs. — Nous sommes donc sûrs qu'un tel livre devait être fait, mais nous n'oserions affirmer qu'il ne reste point encore à dire.

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