I.A NOURHICE
Uue dois-je Taii'e ou ne pas faire pour (oi. ma fille? Voici celte luinièi-e brïllariie , voici cet air libre que lu demandais
> ACTE I. - PIIËDRE. — SOËNE 3.
PHRDBE. — (EHOMI.
N'alloDt puiul plus avant, demeurons chère OEDoue, Je ne me SDUiieuB plus ; nui force m'abandonne : Mes yeni «ont éblouit du jour qae ja reroî f.t mes genoux trembltuu le dérobent mu* moi. lU'Ias !...
(£llt$'a»iifd.)
Diciix toul-puÎMaDlf qat no* plenn tos* apaûeat
PHÉDUC.
Soulevez-moU redresses ma tète langatesantet chè» res amies , mes membres aflhiblis sont prêts à se dissoudre. Esclaves fidèles^ somenez mes mains défidllantes. •— Que ce vain ornement pèse à ma tète. Détachez-le. Laissez flotter mes cheveux sur mes épaules.
LA NOURRICE
Prends courage, ma fille, et ne t'agite pas douloureusement. Le mal se supporte plus IBaieilement dans le calme. — Hélas! soulIKr est la condition nécessaire des mortels!
PHÈDRE, avec égarement.
Ah ! que ne suis-je aux bords d'une source limpide ! que ne puis-je y puiser une eau pure et m'y désalté-
PHÉDRE.
Qae ces Tains ornements, que ces Toiles me pèsent, Quelle importune main en formant tous ces nœads A pris soin sur mon front d*88sembler mes cheTeax? Tout m*afAige, me nuit et conspire à me nuire.