‹ Causeries limousinesChapitre 17 sur 28 · SAINTE-BE · texte numérisé non relu

SAINTE-BE

bre de la Chî ie son mieux à l'étude, ^ons si rima] )ur expliquer is points ; mais avons vu M. S ;t libre et dég tique, autant lateur. Les br< îs de ce mond in de Port-Ro n comme un ( juger par les it l'homme de t de se produit e les circonst; le poser ses g la sorte dans lugue juvénile emblée, et coi de son raide € Dp, en vérité, lour résister s< lée des prélati endre à son to occasions imp nt en jeu ou q en encore lors omme comprc

byGoogk

es, c'est alors seulement qu'il labituelle et se présente pour r d'or la littérature, sa Dulci-

5, à propos des bibliothèques Jus hardis et des plus retencroire le bruit qui s'est fait émotion qu'il y a soulevée, après la séance, et dans la irut en foule s'inscrire chez le mme il s'était porté naguère rère de l'Académie, M. Jules ■é de félicitations si chaudes, în ce moment favorable il lui T les fruits d'une popularité jue-là.

najeures ont donc seules le à son banc et de le lancer [uillon des partis et des attalit défaut, il reste d'ordinaire sa place; et, à le considérer eur, et comme isolé dans la îst facile de comprendre que itôt absorbé par ses propres î par quelque recherche de ire que par la faconde de ses :ies de la comédie parlemen-

nt et perspicace, préoccupé [eux de sa véritable gloire

byGoogk

Jeuve sque^ îs riva tage à

Jacq Il sen ^e exe îst là, . jeun( été en ittérat ►lie un it plus •e et I li relè comn rant ei : du p ivient tour fr uvelle leilleu len de

à leu 1rs, ce

et d es ent

fond( t dév€ tdesl

byGoogk

voir, la trempe souple et fine, très franique et sensée de son talent, sa vue i toutes choses, son habileté à tout bien les déductions, des contrastes, des rapts et des nuances qu41 possède à un legré. Ce grand dévot de la littérature un faible pour les pousses nouvelles, des lents pour tous les essais, une douceur dans les reproches qu'il adresse à des ui s'égarent.

jourd'hui, quoiqu'il s'en défende en une mière, le représentant le plus élevé dé goût dans la critique. Il s'en défend, ;, en ce sens que, depuis plusieurs anîcole rivale qui s'intitule physiologique e, s'est, posée en face de l'autre avec it, et que M. Sainte-Beuve a jugé à revendiquer, à l'encontre des prétene affichait, son droit de priorité. Oui, de revendiquer ses titres et de dire physiologique n'est pas si nouvelle L l'air, et que lui-même, précédemment, ts circonstances, à propos des écrivains s, pour en mieux démêler le caractère, la formation, il a aussi fait de la physionaturalisme; qu'il n'a guère fait autre ad, étudiant les conditions de climat, de tmitié, d'influences diverses au milieu es œuvres de l'esprit humain se produiherchant ainsi les racines mêmes de ces

byGoogk

tns ans

on < aél :s n zM •ilen exe :he2 nce lati let , qi] itté:

îtd s S( que îrs s ai s< es. ( glel line •em( ïcisi 5 et adn ict, > n<

byGoogk

USIN

crois les ] Lsque

haie :àn , la id je grâc que ^ocat ctior is n* ecrel •e le

facu ►hith.

îSt p core

ses de I }u'il

lui ^rain ine ; résu idi, 3uste M. i illeui lu q

byGoogk

en B.\ aises Dpulai . lui £ :ila it am ssisté leillei ^e en ent ( rd^hui à bie Il moi us noi

nt ne 5 le ti :uve; itèle ( it de i^aujo pubi 11, dai s voi î plus ugèn< es se avillo e, en > qui (

byGoogk

byGoogk

Page 1