‹ Causeries limousinesChapitre 18 sur 28 · GNE · texte numérisé non relu

GNE

au bois, u'il y aui let, les h

aire une pour eml leau, le ^ t la Suii L récemin sur mes sages, c bienfaisa i que j'ei rd avec 1 ridée m [. Michels une œuvr

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LA MONTAGNE — M

chutes morales; abreuvez-vous

vie, toujours en travail et bouille

Il ne faut que vouloir, demand

Cène sont point là

he d^exemple ; perc

; sorti régénéré de

ie la construction sndant les jours d( is tard, au momei son œuvre, dans Vi orts, il avait eu r humanité^ à notre ne des races et des rin, revenu, après ia course à travers r son labeur hérc is ce foyer rajeuni ps, celle de l'esprit me est un hymne d ndre compte du m .tellement d'une âi ut voir M. Michel soleil d'Italie, pâl - « plein de vie, d' tes, rêvées, comr levoir, réclamait, j ;r. La nature récla . science et par le uvage, en m'entrou

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3NTAGNE —

amentations ( ges; allez er purs. — A ce 5 sont vos triî je désespèn ivaille à me i dans votre k tez, remontez idée fondame appui des âm dains réveils ger. Qu'on w deur dogmati ïur morose. ites parts à 1 ; il ne tonne et s'impose p sorte de grâc is, ce qui in plaît, il attir eau Testamei re, ne l'abso iptive, d'érud iante, tient me.

t parle de la imé, mais su gue de ses rdin de Saint passionné, ei

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LA MONTAGNE -

y puiser ses torrents, et entrer dans son unité saini » \J Oiseau, Ja Mer, Vit Renaissance, et celui qui y Amour, »

Doux pays de Montfen ous es, nti ant<

>riei it d itri( chai

ï, n( Tac L vi(

lOUS

\nfL est^

îsté [eur Lineî

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LA MONTAGNE -

nous font quelquefois ass pas tenir compte des loi Tordre des saisons et des de liberté. Elle aime le envolées dans Tinconnu, de la vie. Or, les homme

i i J- -sein de lègue

t pas le temp lège, M. Mie son cœur, ne léreuses, biei i génie, mais it entier, san endant de lo et pour elle, ifonça au pli rma avec le i, il dressa ur tis et d'in-fol à la poésie, enant et me la première dans cette lationaux, j*ai l entrant au m ation que j'a; clés (i) ».

[e jours, d'ani

France, tome 2,

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MONTAGNE

)our regagner le :s générations m u41 n'avait pas, c employé son ter îs temps anciens é e toutes pièces, li, le revenant du y avait de plus rt

de plus vivant, îpreuve fut décisi 'ignorait rien de :e, était un admir

siècle et même : des idées, des 1 et des revendic ,uence singulière; ït de grâce, touj lière, extrêmemer 1 esprit chargé c xité des vues, le romtemporain de :, de toutes les é

un éclat de . pc 1 de bonhomie, d e vingt ans, voilé > voisines, le Mie

provoquèrent u nnales du Collèg ilevait, transport; e les étudiants gré

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i MONTAGNE — M°»' MICHELET 185

distractions frivoles, 1 mille écueils dont la êchaient l'attachemen des récréations élevée ce d'une jeunesse apj roite et sévère. « Mes vec ce jeu charman le ses élèves n'a oublié chez vous, et quand 3, à Tabrî, vous n'y ête e s'ouvre trop facilen

vous voilà pri». Ce tout venant, que les t ; irruption dans votre 1er, vous enlever à vo îcine. Prenez plus de i tz pas à la dispositioi icadez-vous, mettez v 'ez inexpugnables. »

précieux conseils, exp ', souvent répétés, n :oup de porter leurs 5, nous sommes heur ctueux souvenir.

)ns de M. Michelet i :e et improvisées, ( es avaient subi un t mt minutieux et rigi

les préparait scrupul des jeunes gens à qui

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LA MONTAGNE -

près, il fît le voyage d'il

son second berceau. « Enf

la rnncfriiction de mon

)rt tard, je reg

[le même m'ave

îster loin d'elle :

ci d'un intérêt

igé aux sciencei

cherchant Tan:

ur en péril dai

rtaine qu'il voud

oyage, tant qui ords, mais, dès t doucement ve riste et ravissa îvélations inesp

travers les me DUS l'ombre cléi aux vivifiantes !

ire m'attirait, îs une autre pu ans les bras de :ude, pour retr

les sciences d( infiniment dévc pâtissante que ens, de toutes h Laquelle ? — l

itagne, page 103.

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ES eill<

s'ét; es < vaii

toi om<

un :hai

et îcT s'ei

in

picor nab :ion atu] irs es ( de rén ans

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\ MONTAGNE

it un brin d'he îs de là, de cet tion première, ;e poursuit à \ les impressions iriétés et des c( ;nt la grande r a peut rempl

vide profond Dfesseurs, les 1

en bien des f ;el, le seul féc<

Nature, Tâme 3 les commeno st à cet art < la Mer, la Me Vance, celle de ichelet s^éleva

des champs, nécessaire. Bie ême par tant ntraient ses jei : la nécessité d< fier. Son carac is ces conditioi uences distinct [ît de M. Miah léjà avancé en î sa mère créol ère comme un

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