C. DOUCET ET J. SANDEAU
dans ses ouvrages, drames, romans ou poèmes; enfin les préoccupations, les angoisses et les rêves de ce curieux esprit, qui ont laissé leur visible empreinte dans ses œuvres, depuis le paradis à^Éloa jusqu'à la passion et au calvaire des Destinées, voilà ce qu'il fallait chercher, étudier, mettre en lumière; voilà le côté intéressant que M. Doucet a laissé dans l'ombre, que M. Sandeau a indiqué.
Votre portrait est fait et bien fait, a dit M. Sandeau dans sa réponse au récipiendaire. Simple précaution oratoire et formule de politesse. M. Sandeau, en effet, a aussitôt repris l'esquisse, l'a modifiée, retouchée, complétée et embellie. Il convient d'ajouter que cet académicien était bien rkinc i c/^« ^îc** pour parler de M. deVigny, aux côtés autrefois vécu, et qu'il était aussi : pour le juger, grâce au tour mélanimagination et aux qualités poétiprit. Il a donc remis sur le chevalet, irtoise et sans que M. Doucet pût en ge, le portrait de M. de Vigny, a ) traits, insisté sur d'autres et répandu du personnage les couleurs et les la vie.
ndeau est la crème des hommes, le des écrivains; il distille à ravir les , et comme Ganymède dans le ban- , il sait d'une main sûre verser à la elle le précieux nectar qui flatte le ser d'ivresse. Son langage élégant.
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