‹ Causeries limousinesChapitre 9 sur 28 · C. DOUCET · texte numérisé non relu

C. DOUCET

poète qu'il admire et de un confrère qu'il aime !

Oui, ça été une vérit

rempli sa double tâche

rite, une finesse de tou(

d'abord tourné vers M

encensé le plus dévoteme

retourné vers M. Douce

tulé gravement ; ensuit

petites ailes, le gros Jul

essor et s'est élevé dans 1

au milieu des nuages for

que, il a redit aux écho

succès de son nouveau

MM. les membres de la

lonfràter

2 M. Jul

cet ; il a

n regain

citer C(

ure de '.

T'est bec

t définit]

, dans le

hauts di

même

svés deî

ite de 1'.

es ne vo

byGoogk

byGoogk

byGoogk

: baissé et «

aient dép

^laudisseme

is nobles ti élu, ce je lies, orné é de toutes l'être nom] re académi , l'accolade e notre ten ice ! — L'é :itrées du i maronnes d( le poussait raînement, lutrefois p reprise sur ers, le prot vre. M. Sa M. Villen ^ré comme mes des fre is l'oratoire î conspirai!

rôné, soute le vouloir, le sympath îses de son

byGoogk

Page 1