‹ Causeries sur l'agriculture et l'horticultureChapitre 64 sur 64 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

L IHi ênAmmg» des torrM. — Ce que Columelle disait du drainage il y aura bientôt dix-huit cents ans. — Le drainage des borticulteurs. — Drainage au moyen d'arbres couchés. — Drainage par perforation. — Drainage par les racines des végétaux 339

n. D« l'aaaljM dtes temUns. — L'analyse des terrains ne prouve pas toujours ce qu'elle a l'intention de prouver. — Ce qu'en dit M. Boussingault. — Nécessité de revenir à l'observation directe 344

III. — DéfHclMMMit «t défrickeurs. — Les défricheurs inconnus. — Histoire du pâtre Barbeau. — Ce qu'il a fait au Désert. — Histoire du père Dussauce. — Histoire du Tigneron Renevey et du curé Lamarosse.

— Transformation d'une population villageoise par le travail.— Histoire d'un pauvre cultivateur des environs d'Agen. — Histoire de Jean Poussât. — Ce qu'estdevenue la friche de Gazelles 346

IV. — Dm UboaraipM. — Pourquoi on.laboure. — Il ne faut pas défoncer trop vite« — Les labours profonds appellent les engrais copieux. — Les labours multipliés ne sont pas à dédaigner dans les terres légères, mais c'est k la condition de tasser ensuite fortement le t^rain. — Inconvénients des labourages qui se suivent de trop près. — Avantages des labours profonds. — Inconvénients des labours superficiels. — A quels signes on reconnaît un bon labour. — Supériorité de la bêche sur la charrue ordinaire. -^ Supériorité de la charrue ordinaire sur la charrue à vapeur. ** En fait de terre travaillée» la qualité vaut mieux que la quantité 358

y. — f Vas de bonse^ enltere mu bmmom kerse. — Les divers usages de la herse. — On ne reconnaît pas assez l'importance de cet instrument.

— Les herbes trop légères ne sont bonnes qu'à recouvrir les graines.— La herse de Yalcourt 369

VI. — Pm MurdatfM «t des blna^M. — Un cultivateur qui se plaint des mauvaises herses accuse son inhabileté et son inintelligence. — On ne se rend pas bien compte des sardages et des binages. — C'est pour cela qu'on les néglige. — Le sarclage est plus qu'une affaire de propreté.— Enlever les mauvaises herbes, c'est économiser Tengrais et entretenir la fraîcheur dans le sol. — Les jardiniers savent que le rendement d'une planche négligée n'est point à comparer à celui d'une planche bien entretenue. — Avantage qu'il y aurait à toujours débuter dans

la culture par le jardinage. — Définition des binages. *— Explication des effets qu'ils produisent. — Un binage iraut un arrosage. — On ne bine pas assez les récoltes. — Raisons que l'on donne. — Réponse à ces raisons • 371

VII. — Dm a— dem—to. — Ce qu'on entend par ce mot. — Méthode proposée pour régler les assolements. — Critique de cette méthode.— C'est dans la question des assolements que la chimie et la climatologie nous rendront quelque jour de grands services. — L'inconvénient du retour trop rapide des mêmes récoltes au même endroit est admis. — La nécessité d'éloigner les époques de ce retour est par conséquent admise aussi. — Ce qu'amènent les successions abusives de récoltes d'une même sorte. — Questions que se sont posées les cultivateurs normands. — ^ Eicellente réponse de M. Isidore Pierre. — Inconvénients des cultures industrielles.— Exemples pris dans les cultures abusives de la betterave, du chanvre et du trèfle. — Histoire du fermier Leroy.— Assolement de la ferme de Château-Bas. — Ce qu'était cette ferme et. ce qu'elle devint. . * 380

VIII. — Dm MBMdllM et de la semeiioe. — C'est presque toujours par le choix des graines que nous péchons. — Ce que nous écrivions là-dessus il y a six ans. — Notice situation n'a point clangé. — Comment le blé généalogique de M. Hallett a été obtenu. — Nous pouvons fabre chez nous ce que M. Hallett a fait chez lui. — Pourquoi ne crée-t-on pas des pépinières de céréales, de plantes fourragères, etc. — Ce qu'est devenu en Bourgogne le froment de l'Auxois. — Le blé ViUard. — Ce que l'on fait avec un bon choix de porte-graines. — Gommenf on crée des racines courtes et des racines longues. — Comment on fait à volonté des races précoces avec des races tardives, et, à la rigueur, des races tardives avec des races précoces. — Les bonnes graines de la grande culture ne s'obtiennent pas de la même manière que la plupart des bonnes graines des fleuristes. — Explication de hi chose 390

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