Lelires sur la Montagne
t par le Su
jusqu’à lui XVIL.
a r'OMpu : NES pre & t le Christianisme primitif.
st séparé (li | Le Protestantisme e P à lui, 1 Une prétention assez commune parmi cer
igneur et | nn royaumk té, comme”
ines sectes protestantes est d’avoir ressusé le christianisme primitif, ou mieux encore n'être pas autre chose elles-mêmes que ce bhristianisme des premiers temps. Pour don:
er ici qu'uMiier quelque vraisemblanice à ces prétentions 'Oyances «Bantiquité, des auteurs protestants ont pris pasteurs d Bn soin infini de former des généalogies inun des prBrminables, et de rechercher avec: un zèle est que tox MMigne d’une meilleure cause tous les carac- | ne sied ; res de l'Eglise primitive dans Îles diverses “ Les mini actions de la Réforme. On a beau:saupouques Rous rer de poussière ce protestantisme qui n’existte matière jt pas il y a trois siècles, on a beau le couvtir ils croient B toiles d’araignée comme les bouteilles que disent ; 1! 8s marchands de vin mettent pour enseigne emblaït d a devanture de leurs boutiques ; quand on ébouche les bouteilles, on n’y trouve que de A piquette ou du vinaigre.
à Aussi ces vanteries ne sont-elles guère pries au sérieux, et il ne manque pas d'écrivains Otestants assez instruits et assez conscieneux pour en reconnaître l’absurdité. Mais e.n'est pas au profit de l'Eglise catholique qu'ils dévoutent de leurs prétentions les seces protestantes. Ne découvrant pas dans Ævangile et dans les écrits des Apôtres toutes Dos praliques actuelles de piété et toutes les
Ormes de notre culte, ils accusenc en même
end la p.
de Maisire À qu'il dit,e
qu’en ba semble en
dire ave à é, je crois!
temps l'Eglise cathoïique d’avoir surajout au Christianisme des dogmes et des usage qui l'ont défiguré :et le catholicisme est pou eux tout aussi différent du christianisme de premiers siècles que le protestantisme actuel! C'est ici une occasion de donner une idée nette et vraie de cette Eglise catholique qu'on ak cuse si contradictoirement tantôt d’immobiM lité et de stagnation, et tantôt d'innovations et de changemen ts. 4 Il n’y à jamais eu et il ne peut y avoir M qu'une seule Eglise du Christ, Eglise immur% ble comme son chef et son fondateur qui es Dreu. Mais cette Eglise est un corps vivant!
et, toute parfaite qu’elle est dès son origine ele va toujours se développant à travers le ges. L'homme n'apporte pas en naissant & te plénitude de forces, cette beauté & conformation, cette expansion de toutes sx 4 facultés, qui constituent la perfection de a, nature. Îl possède tout cela, mais en germe!
et il reste toujours le même individu, qui:
soit petit enfant, adolescent où homme fait»
De même l'Eglise, qui a commencé par doux!
hommes dans le Cénacle, a grandi et s’est}
développée avec les siècles. Comme une splendide étoffe lentement déployée et dérou-is
lant progressivement ses magnifiques cotk leurs, elle manifeste successivement ali monde les trésors de doctrine et-de sanctil-ls
cation qu’elle recèle dans son sein. |
1. Voir M. de GaAsPARIN, les Ecoles du doute el L'écol ts de la fui. °
ir surajout t des usage sme esl pou anisme de sme actuel!
1e idée net!
ue qu’on ac t d’immobi innovationM
Eglise catholique est toujours ancienne tonjours nouvelle ; son enseignement d’auhrd’hui est son enseignement des premiers aps, plus nettement défini en certains ints dont l’importance s’est accrue, soit jause des attaques des impies, soit à cause 8 besoins nouveaux du peuple fidèle.
Du reste, tout homme qui s'occupe sérieument de l'étude des choses anciennes, des igines du christianisme, des écrils des res, est habitué à retrouver dans ces té- Dins des siècles antiques les preuves répé-
55 de l'unité parfaite de la foi et de la ligion chrétienne, depuis les temps apostoues jusqu'à nos jours. La Papauté, la érarchie catholique, le sacerdoce, le sacrie de la Messe avec la présence réelle, la hfession, le culte de la sainte Vierge, des ints, des reliques, la prière pour les morts ; un mot tout ce que nous coritestent les
Jeut y avoir lise immur À eur qui es orns vivant ON origine,
travers le on naissant beauté à.
toutes se 2ction de s
en germe, tes hérétiques, trouvent dans ces monuividu, qu énts aussi authentiques que vénérables une omme fa eine justification.
é par dou | Les fouilles opérées depuis vingt ans dans
di et s'e mme une e et dérowi
catacombes de Rome ! produisent jour-
1. On appelle ainsi les antiques galeries souterraines gusées par les chrétiens des trois premiers siècles
AUeS Cols ns la campagne de Rome, et qui leur servaient à la ement ais de cimetières et de refuge durant les persécutions. e sancüf-MSiusieurs des nombreuses conversions qui s'opèrent
Murnellement à Rome ont eu pour point de départ une BSile aux catacombes. C'est à ces monuments de la rité catholique que M. le vicomte de Bussière doit de mpter aujourd’hui parmi les fils les plus fervents et s ‘défenseurs les plus zelés de la sainte Eglise de Dieu.
pule el l'écoi |
nel'ement de nouveaux témoignages à L'apl pui, et les savants. orotestants qui vienne] visiter la capitale du monde chrétien reconl naissent à la fois l'authenticité incontestabh et l'importance religieuse de ces découvert Inscriptions, peintures, monuments, etc. toul y rappelle les formes de notre culte, touk retrace nos croyances. Les catacombes cor!
tiennent de nombreuses chapelles avec dell autels renférmant les reliques des martyrs # sur les parois des murs, des fresques à den effacées révèlent la foi des premiers Chrétien: à la présence réelle, au sacrifice euchariti que, à la confession : tout y atteste que le Catacombes ont connu la Papauté, l’Episco pat et le Sacerdoce.
Il m'est arrivé un jour de conduire moi même dans les catacombes un jeune prote tant qui venait de Strasbourg, où il étudiai pour devenir pasteur. Il était tout ébahi dk ce qu’il voyait ; c'était un bon jeune homme, ‘ intelligent et va il ne pensait pas à nier!
l'évidence et ne savait plus que dire. Je nt l'ai pas revu depuis; Dru veuille que k»
grande voix des catacombes ait été asser} puissante pour le faire rentrer dans le sein! de l'unité catholique!
Potquoi l'Eglise catholique ‘parle latin. 1 Parce qu’elle est apostolique, parce qu’elle # est invariable dans sa doctrine, parce qu’elle æst une et catholique.
nages à l'aile L'Eglise est apostolique ; elle est l'Eglise qui vienne Isaint Pierre et des Apèlres, et elle a gardé rétien rec imme de précieuses reliques tous les souveincontestabrs des Apôtres. Quand ils se sont répandus découverte s le monde pour accomplir l’ordre du nis, etc. tou! igneur, et annoncer à tous les peuples > culte, touBvangile du salut, ils ont trouvé l'univers combes cor” Jlant deux langues : er Occident la langue les avec dtine ; en Orient la langue grecque. Ils ont es martyr péché la foi en latin et en grec; leurs écrits ques à den leurs constitutions ont été rédigées en ces 2rs Chrétien: jux belles langues ; l'Eglise a conservé ces > eucharisli fOnnments avec une religieuse vénération ; este que le: 88 voilà pourquoi sa langue est en Occident té, L’Episco "0 latin et en Orient le grec. Ce qu’on repro- Me à l'Eglise est précisément ce qui témoigne
nduire moi à sa faveur.
une protes 12° La Providence avait du reste préparé il étudiai $ choses À l’avance ; le latin et le grec, deut ébahi d nus langues mortes et dès lors invariables, ne homm | sont trouvés merveilleusement aptes à for- É pas à ni Muler les doctrines d’une Eglise qui ne conire. Je nait pas la variation, parce qu’elle est divine. lle que | Wu a fait un curieux calcul sur les variations: été asse es langues vivantes, et on, a trouvé que si ins le sen Eglise, au lieu de s’en tenir au latin de saint icrre, de saint Paul, de saint Marc, etc., 0 Avait adopté le français, elle eût été obligée 3 e modifier plus de deux cent soixante fois la été Aprnule du sacrement de baptême ; sans quoi
Rette formule n'aurait plus exprimé dans le mgage courant l'idée qu’elle ‘renferme.
u on juge par là des transformations qu’au-
ce qu'elle j ce qu'elle
rait subies le Credo, ainsi que les décrets de foi des Conciles primitifs et des premier Papes!
3° L'Eglise parle latin, non-seulement pare qu'elle est invariable, mais parcé quo est cathoïique, c’est-à-dire universelle, «th s'adressant à tous les temps, à tous les pet ples et à tous les pays. Dans les trois on quih tre premiers siècles, le latin était la langueh du monde civilisé, et, quoique langue vulf gaire, avait ce caractère catholique, universel 8 indispensable au langage de l'Eglise. Ma # quand le monde s'est fractionné, l'Eglise 1 conservé et a dù conserver avec sa belle lan. gue primitive, l'unité dans sa forme aus!
bien que dans son fond. L ,. Ainsi l'Eglise parle latin, Lo parce qu'elle est apostolique, ?o parce qu'elle est invari: | 4 ble, 30 parce qu'elle est catholique. À
Saint Paul, dit-on, ordonne que l'on & serve, dans les assemblées chrétiennes, d’une # langue cônnue de tous, afin que tous puissent h comprendre ce qui se dit.—$Saint Paul ditA cela, en effet, dans son Epitre aux Corin ls thiens ; mais l'objection que les protestants #s tirent de ses paroles est complètement hors!
de la question. L’Apôtre ordonne l'usage de | la langue vulgaire pour les prédications, les! exhortations et instructions destinées à édi{ fier toute l’assemblée. Le mot prophetlar 8 veut dire prècher, parler des choses divines Î L'Eglise catholique a toujours pratiqué à la fs lettre enseignement apostolique ; ses évé-
décrets de
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mené parce cé qu'elle} crible. al us les pet:
ois on qua b La langue fl mgue vul. [4
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lise. Mais # , l'Eglise a M
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s divines, À iqué à la | ses évé:|
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ux Corin M rotestants #
es, ses prôtres, ses missionnaires, 808 Catédistes se servent toujours du langage jmmun à tous, entendu de tous; et ils Bscendent jusqu'aux palois les plus obscurs dur faire arriver la parole divine à toutes s intelligences.
"Les sectes protestantes ont bien raison de drler une jangue vulgaire et moderne ;
ès langues divisées, essentiellement variales, toujours changes antes el toutes moderes, s'adaptent parfaitement à des doctrines bi leur ressemblent,
De la’simplicité du culte protsstant.
La simplicité est une bonne chose ; mais icore faut-il qu’elle ne soit pas déplacée.
reste le culte protestant n’est pas simple, est vide el nu.
Etes-vous jamais entré dans un temple rotestant ? Souvent c’est une ancienne glise que l’on à enlevée au bon Div, et est une chose navrante de voir ce qu en à ait la froide et mesquine hérésie de Calvin,
Après la chute d’un roi, son palais devient
ne maison, et son trône un fauteuil ; en assant de nos églises usurpéés le Roi des
is qui daignait y demeurer, les protestants
es ont dépouillees, vulgarisées. Ils ont sé l'autel où s'offrait le divin sacrifice ; les mages de la sainte Vierge ont disparu, ainsi [ue celles des saints patrons ; on à brûlé les
WA Ada
confenalonnanx où lon Lnnee venalent ti Lrouver l'inhovenvte et ta paix, Catre tu dos banen, une chabre, une alle, d'est blu) Ru aant pour rendre honneurs at Gréatonn du clelet de la torre,
Chen lou catholiques, dit un écrtvai protestant! lon plus adidrables productton deu arte tout connaorôen À l'étibellinscmonté dos dglises, tandis que los protenttntu non h priounent dans un temple dépourvu di loute expôce d'ornement, ce quite Ton cl dehe pas de prodiguer lou trésors de l'an Le \ ours habitations privées La musiqu d'églino eat couaidorée cher lon catholiquu ls conne partie essentielle des solennilés vol genes à: dans los pays proteatunts, La tune que est employée partout, excepté dans lu églises.”
Los protestants ont, en effet, Lo goût di confortable ls aiment et recherchent dun leur maison tout co qui o8b ROMpPLUOUX ls commode ; mais dans la maison du Suignout 8 c'est autre chose? il faut, disent-ils, quel tout soit de la plus grande sémplicité dans le temple et dans la religions Mis il aurait plus simple encoïve de so passer de temple tif de religion, Dormir, boire, manger, l'aire À ses affaires, vivre el Mourir sans 8'tHqUuièlutE de rien, ne serait-ce pas la perfection do à simplicité ? ù Tout en constatant celte nudité désospt