NOUVEAU
nnelles, s'il de larmesl my rébellion a rébellion# es de votr e de Jési les dépos#
religionnaires par le spectacle d’une vie emplairement chrétienne ! !
n le defie d’en produire une seule.
Les apostats qui passent au protestan tisme dt presque toujours des individus à qui à changement de religion fait espérer un angement de fortune, ou des cœurs aigris i veulent se venger par un scandale.
es chrétiens qui sortent des sectes protantes pour entrer dans l'Eglise de JÉsus- IRIST viennent y chercher et y trouvent, ‘effet, la foi solide, claire et précise, la nsolation, la paix, la sainteté et l'amour.
Be finirai par un fait de notoriélé publi-
le, dont la considération a ébranlé déjà
. On sait la conversation qu'un m nistre protestant a ), ces dernières années, avec un prètre des Missions France qui voyageait dans la même diligence. Le jistre reprochait vivement, quoique poliment, au ssionnaire nos conquêtes récentes dans les rangs protestantisme. ‘ Mais, lui dit en souriant le tre, vous en faites autant de votre côté.—Ah ï quelle érence, s'écria naïvement le pasteur, vous nous lez vos rebuts et vous nous prenez la de ” (Hoi lumières, 2e édition, p. 193.)
‘ Si j'avais le malheur de n'être pas catholique, dit | écrivain cité par M. Foisset dans son opuscule : lnolicisme el proleslanlisme, deux choses m'inquiéaient, je l'avoue: la première, c’est le nombre et
supériorité d'esprit de ceux qui ont cru à l'Eglise
haine après examen, depuis Luther et Calvin ; la Sonde, c’est le nombre et la supériorité d'esprit de Ux qui, après eramen, ont quitté Luther et Calvin br revenir à Rome. J'en conclurais qu'il y a au bins lieu d'examiner, et J'EXAMINERAIS./
bien des consciences protestantes. [l n'y:
guère de prètres catholiques, pour peu qu leur ministère soit étendu, qui n'aient él appelés souvent pour recevoir dans l’Eglis des protestants mourants, tandis qu'il serai impossible de citer l'exemple d’un seul catho lige sérieux, se faisant protestant au momer de paraître au tribunal de Dre. |
L'ignorance, les mauvaises passions, l’oubl de la justice divine poussent les âmes x protestantisme.
La droiture de la conscience, la scientk véritable, l'amour du vrai et la crainte à Dieu ramènent les âmes à l'Eglise catho que. Concluez. L:
Le protestantisme est-il vraiment une religion.
Je vais peut-être étonner quelque bonne âme en répondant : nou. À
Qu'est-ce qu'une religion.? C’est un lien! de doctMire et de culte qui réunit un certain nombre d'hommes dans la même croyant} religieuse et dans une manière uniforme del servir Dieu. Telles sont, par exemple, par mi les fausses religions, le judaïsme, le ma hométisme, le boudhisme, etc.
Or, le protestantisme a pour principe for damental que chaque homme est libre dk croire tout ce qu'il veut en matière de reli gion, et de servir Dieu à sa guise. Il détrui
le
“A I ny: } l’idée même de religion, c’est à-dire de Ir peu qu d'union, d’unilé. Je le sais, les protesn'aient ét ÿne tirent pas toujours les conséquences
ans l'Eglise et rigoureuses de ce principe. Dans
qu'il sera a ys catholiques, et surtout en France,
n seul catho ardent autant que possible les appa-
au momer es de l'union entre leurs différentes és, mais en Allemagne, par exemple,
sions, l’oub} isse, en Amérique, là où ils ont leurs
es âmes al dées franches, ils se font gloire de comp-
| autantide croyances que d'individus.
; la science l, entre toutes les institutions religieuses C'ainle tSiquées de main d'homme, le protestanlise cathol OMR: a ce caractère inouï de détruire ce qui
l'essence, je ne dis pas de la vraie religion, 1 de toute reiigion en général. Les Mises religions, à l’imitation de la véritable OM un ensemble de doctrine et de culte 8 duquel on ne leur appartient plus ; is ce que MM. les ministrés essayent de que bonne passer pour une religion n’est qu’une
; chie sans règle et sans frein, qui ne:
e religion.
ns
st un lien que nier, détruire, protester, et qui se un certain damne elle-même en affichant le.nom > croyant] dreligieux de protestantisme. “Leur liforme del igion consiste à attaquer celle des autres, ” mple, par ait Jean-Jacques Rousseau en parlant des ne, le ina vinistes de Genève.
Mais, dites-vous, je connais tel ou tel proncipe for-Btant qui croit en JÉsus-CHRIsT et en quel- , libre del es autres @érités, d’une manière qui paraît re de reli. nette et fori précise. Ceux-là, du moins,
II détruit une religion ?—Non pas: ils ont des
convictions, ce qu’on appelle en Angleter des persuasions : ; c'est très-bon et très-lou ble, et il faut e:1 bénir Dieu. Mais ces co victions personnelles, ces persuasions privé ce n’est pas le protestantisme qui les le donne ; ils peuvent les abandonner demai sans cesser le moins du monde d’être prote tants. Combo de pasteurs se glorifienti titre de protestants, qui ne croient à aucui des dogmes conservés par Luther et ph Calvin, et qui se moquent de la Bible et dell divinité de J£sus-CHrisr, tout en parlant bied haut du christianisme et du pur Evangile. 4 On connait la rénonse du célèbre protestarg etincrédule Bayl un "rand personnage qué l'interrogeait sur sa croyance.—t Vous élek protestant, monsieur Bayle; mais à quelkb® secte, appartenez-vous ? es-vous luthérier. b: calviniste, zwinglien, anabaptiste 7... — Je ns suis rien de tout cela, repartit im pu d emma ‘ce protestant trop logique. Je suis proteslanih c'est-à-dire que je proteste contre toute espèts de religion.” Le protestantisme, malgré ses réclamations!
n’est pas et ne peut pas être une religion. Er& core moins est-il la vraie religion.
SUR LE FROTESTANTISME,
en Angleter et très-low lais ces ci, XVI.
asions privée f a-t-il un seul Protestant qui puisse dire ce qu'il qui les le croit, et pourquoi il croit ce qu'il croit.
nner demai amais un protestant ne pourra rendre un d être prote pte raisonnable de sa croÿance; et il est glorifient { t simple qu’il en soit ainsi. Croire, c’est ent à au mettre son esprit à l’enseignement d’une )ther et pa orité personnelle, indépendante de la vo- Bible et delA té de ceux qui lui sont soumis, et qui a parlant bie t à leur soumission. Or, cette autorité, Evangile, “est elle pour le protestant? Est-ce dans la re protes ble ? De l'aveu même des protestants les rsOnnage ts considérés, on y trouve ce que l’on veut, "Vous ét bhacun l'interprète selon son bon plaisir, ais à rolestant, par suite du fameux principe 18 luthérier M fibre examen, ne croit plus, n’a plus la foi. 2... — Je na foi il substitue sa propre raison; à l’aupudemmer Mité divine de l'Eglise, il substitue Les diva-
protestani M ions de l'esprit humain.
oute espè:MSLe protestant qui, malgré sa séparation de BBglise, conserve certaines croyances chréclamation lSSnnes, est un désertenr qui, dans sa déserligion. ErSSBn, conserve certaines parties de ses armes 1 de son uniforme. Ses croyances ne reposent rrien ; je le défie d'en rendre raison dans je discussion sérieuse, non-seulement à un tholique, mais à un incrédule.
BRien de plus logique et de mieux justifié contraire que la foi d’un catholique. Il est lié à JÉsus-CHRIST, auteur de cette foi, au byen de la sainte Eglise, institution vivante
et permanente établie à cet effet par le Sie veuf lui-même, et qui remonte jusqu’à lui travers les âges.—Le SEUL a rompu lier divin; et, par ce motif, il est séparé (if Christ lors même qu’il croit en lui. Il r suffit pas d'appeler Jésus le Seigneur etl# Sauveur pour faire partie de son royaume mais il faut accomplir sa volonté, comme ® le déclare expressément. 4 Je ne m'’arrêterai pas à montrer ici qu'a protestant ne peut appuyer ses croyances ai l'autorité et l'enseignement des pasteurs de | sa secte. Tout le monde sait qu’un des print cipes mêmes du protestantisme, c'estque ton les chrétiens sont égaux, et qu’il ne sied personne de trancher du maître. “ Les minis.
tres, disait le protestant Jean-Jacques Row. seau que nous aimons à citer en cette matière. les ministres ne savent pas ce qu’ils croient, ni ce qu’ils veulent, ni ce qu’ils disent; 0! ne sait pas même ce qu'ils font semblant des croire !.” ï " Quand un de ces prédicants prend la pal role, ajoutait le spirituel comte de Maisire "à quels moyens a-t-il de prouver ce qu'il dit, et! quel moyen a-l-il encore de savoir qu’en bis! on ne se moque pas de lui ? Il me semble en:! tendre chacun de ses auditeurs lui dire ave:
un sourire “septique : “ En vérité, je crois qu'il croit que je le crois!”