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une partie de ses croyances, sans rien li donner en retour. Elle le laisse à demin comme ces malheureux passants que le voleurs dépouillent de leurs habits et de leurs manteaux sous le spécieux prétexte de les débarrasser de superfluités gênantes, et sans leur jeter seulement quelque guenille pour les garantir du froid.
C’est, du reste, une chose avouée par .le protestants, qu’en fait de vérités religieuses ils n’ont rien à donner aux catholiques que ces derniers ne possèdent déjà ; bien plus, ils & confessent que tout ce qu'ils retiennent de Ë
christianisme, ils l’empruntent à l'Eglise, M Ecoutons Luther, le fougueux patriarche de 4
la Réforme, donner son avis en ce point. Au "#4 Colloque de Marbourg!, Zwingle lui objectait Ps
que la présence réelle’ de Notre-Seigneur dans
le saintsacrement était un dogme du papisme,
‘“ Mais alors, dit Luther, niez aussi la MS
F ble, car c'est du Pape que nous la tenons. W Nous sommes bien obligés d'avouer, tout | protestants que nous sommes, que dans le papisme il est des vérités de salut, oui,TOUTEs les vérités du salut, et que c’est de lui que nous les tenons, car c’est dans le papisine que nous trouvons la vraie Ecrilure sainte, de vrai Baptême, le vrai Sacrement de l'autel, les vraies clefs qui remettent les péchés, la
1. Dispute célèbre entre Luther et Zwingle. Luther y défendait contre ses adversaires le dogme de la sainte
Eucharistie,
ans rien lui à demin nts que le abits et de prétexte de nantes, « ue guenille
» prédication, le vrai catéchisme, les vrais es de foi. J'ajoute, en outre, que dans le me se trouve le VRAI CHRISTIANISME ! |” cet aveu que l’Eghse catholique a le christianisme, il faut conclure nécessaient que les sectes protestantes ne l'ont t, puisque l'Eglise affirme ce que les >s uient. Mais il fautconclure, en outre, a saute aux yeux, que la propagande jour l'Eglise catholique un droit et un ir, tandis qu’elle est, de la part. des pronts, un non-sens et une injustice.
La Religion coîñnmode.
ast plus commode, dit-on, d’être protesque catholique, c'est vrai ; 1l est aussi commode de céder à ses passions que ès contenir. Seulement, en fait de ion, il ne s’agit pas de savoir quelle est üs commode, mais quelle est celle qui faie et qui conduit à Dieu.
aée par :les religieuses liques que ion plus, ils & iennent de À à l'Eglise, triarche de US > point. Au "#4 ui objectait 4 gneur dans "à du papisme, la z aussi la de la tenons.
ouer, tout
e dans le h pasteur était parvenu a gagner à sa DU1,TOUTES une bonne femme qui s'était laissé de lui que idre aux affirmations du prétendu mi-
Papisine e de l'Evangile. Elle fréquentait assidüre sainte, t le temple ; allait faire tous les diman-
de l'autel,
son petit somme pendant le prêche ; soipéchés, la
t fort bien la grosse Bible qu'on lui avait hée etqu’elle se gardait bien d'ouvrir de
le. Luther
de la sainte Œuvres de Luther, édition proleslante d'Iéna, p.
ke 409.
peur de la gâter ; en un mot, elle étaitifl venue une excellente protestante, “lle pol sait même la ferveur ju qu’à se faire inscril sur le registre de la fameuse société du Si protestant, et de deux ou trois sociélés à bliques. «à - Plusieurs années se passèrent dans cell p'été facile, et la bonne femme s’apphi dissait chaque jour davantage de vivre ll doucement, selon ce que M. le pasteur april lait le pur Evangile, débarrassée de la dé gréable obligation d'aller se confesser all grandes fêtes, ‘de communier pour tout is bon, de faire maigre le vendredi et d’obéir£ son curé. Au milieu de ces joies évangéliq® que le pasteur et une pieuse diacônesse e!
tretenaient avec zèle au moyen de petits v deaux, de petites brochures, la pauvre cri ture fut un beau jour visitée par la malal Un lecteur fut aussitôt député pour lui li:
des psaumes et des passages auxquels ellers comprenait pas grand’chose, non plus, il fuf le dire, que le zélé Lecteur lui-même. Len empira bientôt, et le médecin laissa échapp quelques paroles qui firent comprendre à 4 malade que son état n’était rien moins qu rassurant. À la vue de la mort, à la pens, du jugement de Dieu, la pauvre femme mut et rentra en elle-même. Elle s’apercil à celte lumière quine trompe pas, qu'ell s'était égarée et qu’elle avait quiltée la vrais foi. Elle pria une de ces voisines d'aller sil retard chercher le curé de la paroisse, bon (ik
ces simagrées, ces erreurs, auxquelles el} n'aurait jamais dû retourner. * Ah! mx sieur, répondit la bonne femme, tout ce c’était bon quand je me portais bien, vork religion, c'est bien commode pour vivre, mi c’est le diable pour mourir ! ”
Elle ne se doutait pas, la brave femm qu’elle venait, par cette simple parole, &k faire toucher du doigt la fausseté de la rel# gion protestante. ë
Pour qu’une religion soit la vraie religionk la religion qui conduit au ciel, il ne suis pas, en effet, qu’elle soit commode et qu’tl# mette de côté tout ce qui gêne dans le servicé de Dreu. Le protestantisme est commoi pour vivre ; c’est une raison pour qu'il suis terrible d'y mourir. Le protestantisme & commode ,donc il est faux, donc il n’est pa la religion de celui qui a dit: “ Combia ‘“étroite est la porte, combien est pénibie k ‘voie qui mène à la vie éternelle ! Efforce M ‘vous de prendre cette voie pénible et der ‘°trer par cette porte étroite.” b ,
Le protestantisme, ce prétendu chris! # nisme sans obéissance à la foi, sans obë: # sance à l'autorité de Eglise, sans confessioi, sans Eucharistie, sans sacrifice, sans pénih tences, sans pratiques obligatoires, n'’estis pas condamné par l'Evangile dont sans cesth il usurpe le nom? N'est-il pas condamné par JÈsus-CHRIST lui-même, quand ce divin Maitre, ajoute ces paroles redoutabies : ‘ Combien ess “commode et large la voie qui conduit à LE perdition !” : 4
ixquelles el4
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| protestantisme vorable à leurs yues anti-chrétienues. 1
SUR LE PROTESTANEISME.
La pierre de touche.
Hest un moyen bien facile de découvrir véritable Eglise entre toutes celles qui prédent à ce titre.
{otre-Seigneur a clairement déclaré que
discinles seraient haïs des méchants nmeilen a été haï lui-même le premier.
e disciple n’est point au-dessus du maître ; i le monde vous hait, souvenez-Vous qu il
’a haï le premier.”
# Or, cepuis les temps apostoliques, lhise nous atteste que c’est contre l'Eglise calique que se sont constamment réunis les pris et les haines des impies. Les juifs, les bns, les Turcs, les méchants de tous les les, et jusque dans ces derniers temps, les blutionnaires, tous ont choisiset choisis-
ft encore pour but de leurs attaques l'Ese catholique, et l'Eglise catholique seule.
Bbrigands de Ja révolution française se ït rués contre elle, ils ont emprisoané æt
Assacré ses évêques et ses prêtres, ils ont
Ssé fort tranquilles les rabhins juifs et Les histres protestants. Lisez Les écrits incenaires de nos révolutionnaires modernes ; glise catholique SEULE excite leurs fureurs : nou-seulerment ils ne s'élèvent pas contre
+ müis ils le prônent comme