Au temps de la Commune, 1871, à Parie, n'est-ce
8 les catholiques, evêques, prêtres et laïcs qui,
L'union de. tous les impies contre la se Eglise catholique suffirait déjà pour réali la prophétie de Notre-Seigneur. Les sec hérétiques, et en particulier toutes les sec protestantes, se sont chargées de compléter preuve. Séparées pour‘tout le reste, divisé de croyances et d'intérêts, s’anathématisy les unes les autres, elles entrent dans un m: veilleux accord, dès qu'il s’agit d’injurierd d'attaquer l'antique Eglise de saint Pier Devant cette commune ennemie, elles 188 font plus qu’un et blasphèment à l’unisson
Hérode et Pilate, ennemis mortels j qu'alors, s’unirent pour crucifier Jesus. L'iM résie et l’impiété, séparées encore à bien de titres, s'unissent de même pour outrager, {M geller et détruire la sainte Eglise du Chr.
Mais si l'Eglise catholique, apostolique etn maine doit, à l'exemple du Sauveur, souff sa passion et compléter ainsi celle de sont:
vin Chef, elle a comme lui les promesses i:
Ja vie éternelle : toujours haïe, toujours bhs pbémée, elle vit et vivra toujours, car JE est avec elle jusqu’à la fin du monde, et c'al à elle seule qu’il a dit: “ Les puissances à ‘l'enfer ne l’émporteront pas sur toi.”
comme ôtages ont eu seuls l'honneur d’être victimes ES la révolution ? ji
SUR LE :..)TESTANTISME.
Ontre Ia se
Pour réal ir. Les ser:
iles les se DEUXIEME PARTIE
Compléter | reste, divisi:
iathématiss dans un 1: I.
ID jurierd saint Piern En quel sens l'Église peut avoir besoin nie, elles 1à 3 de réforme.
à La nisson, out fort et tout vigoureux que vous soyez, Mortels je lecteur, il peut vous arriver d'éprouver Jesus. L Bique dérangement de santé qui, n’alr'e à bien dut en rien la bonté de votre constitution, Outrager, {: e cependant que vous purifiez votre sang, e du Chr ue vous recouriez aux remèdes. Seuleolique etn ñ pour que les remédes produisent un eur, soul ÆApeffet, il faut qu'il soient administrés avec le de son di nce et prudence ; laissez faire les méderomesses ESS qui sont établis pour cela, et n'allez pas 'uJours ble is mettre entre les mains de charlatans S, Car JEsibleurs qui ruiueront votre santé et vous nde, et calerront au cimetière. Cest ainsi que 1ISSaNCes glise, toute divine qu’elle est, peut avoir toi.” soin de réformes. L'Église est la société nn «disciples de JésusCurisr. Le Christ a re victimes bmis d’être avec son Eglire jusqu'à la fin
monde, pour la conserver dans la vraie Let dans la vraie morale. L'Église est donc, r l'assistance de Notre- Sefneur, infaillible Sainte. 8
Mais l'Eglise est composée d'hommes: le pe, les évêques, les prètres, sont des
hommes ; et, malgré la sainteté intrinsèm de leur ministère, ils conservent les imy fections et ‘les faiblesses humaines. (:
suffit pour faire comprendre en quel sa l'Eglise a toujours eu et aura toujours besi de réformes. Elle n’a rien à rectifier da l’enseignement de sa foi qui est divine eti variable ; elle n’a rien à redresser dansÿ morale qui est sainte ni dans les sacremenk par lesquels elle sanctifie les hommes; mal elle a besoin de rappeler sans cesse à la rè\@l
ceux de ses enfants, et même de ses ministre
qui, n’étant que trop faillibles, négligent oi violent l'observation de ses lois.
Depuis dix-huit cents ans les Papes et Conciles ont travaillé sans relâche à réforme les divers points de discipline qui venaia successivement à défaillir. Telle a été « particulier, l'œuvre du célèbre Concile à Trente qui a effectivement r‘formé l'Eglise.
Luther et ses compaguons ont, dans cet:
question, confondu le fond avec Ja forme, qui est divin et immuabhle avec ce qui est ht maiu et susceptible de changements. Ils 0 prétendu réformer le dogme, la regle de foi, la règle des mœurs; et, au lieu du vraie réforme, ils n’ont enfanté qu’une ré lution désastreuse qui a tout déformé et tou emporté. ; ".
Ce n'étaient noint des médecins, mais desiss charlatans ; souS prétexte d’une dent gâtée, ils ont arraché touté la mâchoire ; au lieu del purger, ils ont empoisonné.
un SUR LE PROTESTANTISME. 67 6 Inlrinsèm |
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naines, (; | IL.
1 quel re Ujours He pst-il possible que!Dieu ait choisi Luther et Calvin
ectifier d b pour réformer ja religion.
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Drku est saint; donc il n’a pu choisir ni ther, ni Calvin, ni Zwingle, ni Henri VIII, les autres pour réformer son Eglise.
Jamais,a dit l'historien protestant Cobbett”, Mais le monde ne vit, dans un même siècle, Me colléction de misérabes tels que Luther, vingle, Calvin, etc.; le seul point de docne sur lequel ils étaient d'accord était utilité des bonnes œuvres, et leur vie sert à buver combien ils étaient sincères dans principe.”
Luther, maloré l’ardeur de son éloquence Pulaire et la vigoureuse trempe de son brit, n’est, en definitive, qu'un mauvais étre, c'est-à-dire, ce qu'il y a de plus dé-
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Qui esth Calvin. ecclésiastique aussi,a été convaincu As. Ils on > mœurs infâmes contre nature et, Comme régle de h 1, marqué par le bourreau’.
rune ré > pi | né 2 2 1 isloire de la Réformalion protestante, ch. vrr,n. 200 M 2. Ce fait semble acquis à l’histoire. Un auteur
mais del atholique ayant reproché aux calvinistes ces honteux
ne ligmates de leur patriarche, le calviniste WHITACKER ent gâtée, t l’effronterie sacrilége de répondre : ‘“ Si Calvin a
té stigmatisé, saint Paul et bien d’autres l'ont été de pème .” Î
tu lieu de |
Zwingle, curé d’Einsiedlen, à publi ment avoué, en présence de son Evêque,q depuis de longues années, il cédait à # passions honteuses, et que désormais il m nait femme officiellement pour légaliser:
position.
Tous les saints de la réforme sont de (ik calibre. Chacun sait la pureté sans tache et douceur évangélique d'Henri VITE, le réform teur de l'Angleterre. Ce misérable,vrai Bar bleue, eut six femmes à qui il faisait cou per k tèté à mesure qu’il était dégoûté d'elles. 4 fille, la reine vierge Elisabeth, qui consomn# l'œuvre d'Henri VIII, n’a pas été mon célèbre sous les mêmes rapports. La mèm hache à pu couper la tête des maitresses 111 père et des amants de la fille.
Quant à Luther, moine apostat, viva en concubinage avec une religieuse défrom quée, les protestants l'ont jugé avec un sévérilé noû moins significative. La vie di Luther, après son apostasie, ne fut autre qu celle d’un libertin tout occupé des plaisirs dl la table et de brutales jouissances, si bit# qu'il étail passé en proverbe, lorsqu'on votes
‘lait se permettre quelque débauche, de dire fs ‘Aujourd'hui nous vivrons à la Luther & comme le rapporte l'écrivain protestant Bëk nédict Morgenstern. Les propos de table dti Luther, que l’on trouve encore dans quel!
ques hbrairies mal famées, sur la liste des ouvrages obscènes, respirent un tel cynisme qu’il est impossible de les citer. Tout kk
70 CATSRNIRA
Pour la sainteté, n'en parlons pas quan s'agit de Buther et de Calvin, Oùsaita un s'en tenir sur leur compile, et lea proteatu inatruits et honnôtes ne peuvent que ronf lorsqu'on remue devant eux ces honty souvenirs,
Quant aux miracles, ils auraient bien voil en faire; mais on ne fait pas des miracl comme on fait des sectes. Erasme, ce ri loursi mordant, faisait remarquer déj\ qi eux tous ils n'avaient encore pu redresw un cheval hoiteux.”
Galvin voulut une lois cependant essay nn petit miracle; malheureusement Le con
anquas avait payé un hommeipour fai le mort, afin de le ressuseiter ensuite ; quan il arriva, suivi de la foule curieuse à laquell il avait modestement annoncé cette preut postiche de sa mission, la Justice de Di avait frappé le compère, et Galvin manqu mourir de peur en le trouvant vraime mort dans son lit. Cette histoire est conn de tous et parfaitement authentique.
Luther, lui, s'en trait d’une autre manièn il répondait par un torrent d'injures qnan on lui demandait de prouver par quelqu œuvre miraculeuse qu'il parlait de la px de Dreu, et appelait dne, turc, chien, por endiablé, le malencontreux questionneur.
Le miracle, aussi bien que la saintetii manqué aux pères de la Réforme. Ge ne donc pas Dieu qui les à envoyés.
Mais quel est alors l'espritqui les a auim&
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Lre manière jures quant ar quelqu de la par Chien, por onneur, à Saintete,i Ce n'es
S à auimé
eh LE PROTESTANTISME. 11
son souffle puissant? C'est l'es prit d'or- 1, l'esprit de luxure, l'esprit révola tionle, qui s'élève sans cesse contre le Christ jontre l'œuvre du Christ; l'esprit infernal enfanta toutes les hérésies, el qui est le table père de l'anarchie protestante. Vos patre diabolo cstas'.