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esi Pas 4 | TRS: ee Cie , 1,4) tout ce | De l'abime qui sépare le Protestantisme de 1 Reise, ON ; ne Lorsque les agents de la propabañde protesous va ante ont affaire ayec quelque âme naïve et lon le ignorante, il leur arrive quelquefois de com- ; allez Je Le | L RONA REP EURE] pas de | 1. « Pour eux, disait J.-J, Rousseau en parlant des ques et protestants de Neufchâtel, un chrétien est un homme
qui va au prêche tous les dimanches ; quoi qu’il fasse
dans l'intervalle, il importe peu.” (Leltre œu maréchal Voir le Sue Luxembourg.) rot y Jus :
D 2. Le comte de Stolberg.
mencet leurs tentatives par cet exorde insi.
nuant ‘ Protestant ou catholique, c’est à peu près la même chose.” Et bien des cathoiques répètent re blasphème, sans se douter que c’est là une grave insulte contre la sainte Eglise, leur mère.
Le protestantisme avec ses mille sectes, à peu près la même chose ’ ue Ja religion catholique! Mais y pense-t-on ? Mieux vaudrait dire que la fausse monnaie est à peu près de même valeur que la bonne.
Là où l'Eglise affirme, les protestants nient; | là où l'Eglise enseigne, les protestants se |
révoltent. Dans l'Eglise catholique régne ls
l'unité la plus complète, la plus fondamen- # tale, d'enseignement et de croyance, de culte à et de religion.—Chez les protestants, chacun | croit comme il veut et vit comme il croit; | c'est l'anarchie religieuse, c’est l’opposé de l'unité. Iis ne sont unis que sur un seul | point : la haine du catholicisme.
Le catholique a pour règle de sa foi l’enseignement net, infaillible de l’Eglise.—Le protestant rejette l'Eglise, méprise son autorité et ne connaît que la Bible, qu'il interprète comme il peut et comme il veut. .
Le catholique vénère dans ‘le Pape le Vicaire de JEsus-CHRisT, le chef des fidèles, le pasteur suprême, le docteur infaillible &@e la loi.—Le protéstant ne voit en lui que l’Ante-
christ, le vicaire de Satan et l'ennemi princi- fSSt
pal de l'Evangile.
Le catholique adore dans l’Eucharistie JÉ-
SUR LE PROTHSTANTISME. 21
rorde ins. MSus-Carist qui y est réellement présent.—Le , Cest à MBrotestant n'y voit qu'un symbole vide, un dos Catho. Dragment de pain.
se douter Le catholique vénère, invoque, aime la la sainte Binte Vierge MARIE, mère de Dreu.—Le pro-
estant a pour elle un éloignement invinci le, Hiui va souvent jusqu’au mépris, jusqu’à la Haine. |
} Le catholique puise la vie chrétienne dans les sept sacrements de l'Eglise. et l’entretient
principalement par la réception des $acre-
> secles, à on catho.
vaudrait
près de
ts nient ; ments de Pénitence et d'Eucharistie.—Les stants se Mprotestants ne reconnaissent pas ces sacre- 1e régne ments ; c'est à peine si quelques sectes conndamen. fSservent encore la vraie notion du Baptême. de culte M Et ainsi de tous les dogmes : oui, de tous, , Chacun MSmême des plus essentiels, des plus intimes de
il croit ; Mia religion, des dogrnes sans lesquels on cesse posé de Mid’être chrétien. Plus nous allons, plus le proun seul Mtestantisme proteste contre la foi qu’il a aban-
Midonnée. À Genève, à Strasbourg, à Paris, dans
1 l’ensei- Mftoutes les Facuités de théologie protestantes -Le pro- françaises, allem=ndes, américaines, etc., on autorité Mfentend des pasteurs nier la divinité de Notre-
| terprète M} Seigneur JÉsus-CHRisr, nier le mystère de la Al sainte Trinité, le péché originel, et détruire e le Vi. MS ainsi le christianisme par sa base. LE êles, le MF Voilà comment les sectes protestantes s’acle Ge la cordent à peu près avec la sainte Eglise catho l’Ante- : lique. Elles en sont séparées plus ou moins,
princi- | Mi selon qu'elles sont plus ou moins logiques, et D qu'elles appliquent mieux le principe protes- Stie Jé. SD tant du libre examen ; celles qui paraissent le
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plus rapprochées de l'Eglise en sont néanmoins séparées par un abime.
Le protestantisme est à la religion ce que NON ëst à our. Sauf cette CIACArenEe) c'est absolument la même chose.
Le Gatholicisme et le Protestantisme peuvent-ils être vrais tous les deux.
- Evidemment non. .
Là-religion étant la connaissance et le ser- à vice du seul vrai-Dreu, elle est. nécessairement . Une; COMME Digt jui-même. IL n’y a qu'un Dieu, qu'une vérité, qu’un Christ, qu’ une foi, qu’une religion véritable. 3
Ceux:qui disent qu’on trouve la vraie xeli- | gion du Christ dans le protestantisme comme | dans, lé catholicisme, et vice versé, sont, ou bien.des incrédules qui se soucient. fort peu de la vérité, ou bien des ignorants, des $haurdis qui parlent sans réfléchir. |
Bi..deux religions absolument opposées, telles que la religion catholique d’un côté.et les sectes protestantes de l’autre, pouvaient être également véritables, il. faudrait dire que le oui et le Non sont également vrais, et que deux hommes qui se contredisent, sur. un même point peuvent avoir également raison tous deux.
Je viens de montrer surabondamment l’opposition fondamentale de l'Eglise catholiqü:
et des diverses fractions du protestantisme,
)nt néan-
N Ce:que nce, c'est à
Prenons un exemple entre mille. L'Eglise eneigne que dans le sacrement de l'Eucharistie Notre-Seigneur JÉésus-CHrisr est réellement et ubstantiellément présent ; or, presque toutes Mes Sectes protestantes nient cette vérité, et axent d'idolâtrie la croyance de l'Eglise. Il aut bien que l’une de ces deux affirmations
vent-ils ‘ ISBoit fausse. Or, une religion qui se trompe, ne a erait:ce que sur un seul point, ne peut être la Braie religion. Donc il est matériellément CE impossible que le catholicisme et le protes- 6 807 Mhantisme soient vrais tous les deux. | irement | | a qu’un | une foi, 1 X.
aie veli- E | Une Aller au plus sùr.
comme La mère de Mélanchthon, un des plus fasont, ou meux disciples de Luther, avait été entraînée ort peu bar son fils, et l'avait suivi dans lu prétendue s.étour- éforme luthérienne. Sur le point de mourir, ; elle fit appeler le réformateur, et, dans ce )Jposées, moment suprême, elle. l’interrogea solennelcôté.et lement :. Mon fils, lui dit-elle, c'est par votre uvaient conseil que j'ai abandonné l'Eglise catholiire que que pour embrasser la religion nouvelle. Je et que vais paraître devant Dev, et, je vous adjure sur ‘un par le Dreu vivant, de me dire, sans me rien raison cacher, dans quelle foi je dois mourir.” Mé- ; Banchthon baissa la tête et garda un moment ntl’op- (Me silence; l’amour du fils luttait en son oliqu? œur contre l’orgueil du sectaire. ‘ Ma mère, 1tiSMeE, répondit-il enfin, la doctrine protestante est
plus facile, la doctrine catholique est PLUS SURE ! |”?
Si la religion catholique est plus sûre, il faut donc la prendre, et surtout il ne la faut point quitter pour aller au moins sûr.
C'est ce raisonnement de simple bon sens qui engagea le roi Henri IV * à se faire ca:
tholique. Une conférence sur la religion avait lieu à Saint-Denis, en présence du roi et de toute sa cour. Les controversistes étaient, d’une part, plusieurs théologiens catholiques, et, d'autre part, les ministres Duverdier, Morlas, Salette et quelques autres.
“Le roi, dit l'historien Péréfixe ‘, voyant qu’un des ministres n’osait pas nier qu’on
pût se sauver dans la religion catholique, Sa }
Majesté prit la parole et dit: ‘Quoi! vous tombez d'accord qu'on puisse se sauver dans
l'Eglise romaine?” Le ministre répondit |
“qu’il n’en doutait pas, pourvu qu’on vécût bien.” Et vous, messieurs, dit le roi aux docteurs catholiques, pensez-vous que je puisse faire mon salut en restant protestant ?” —“ Nous pensons, Sire, et nous vous déclarons qu'ayant connu l'Eglise véritable, vous