VU. AFFAIRE DU MAEQUIS DE BELMONTE
yemeur du conseil de GastOle, pour lui témoigner le chagrin que cet ihrènement inattendu et fâcheux lui causait, et Pinstruire qu'il venait de chasser de son service ceux de ses gens qui s'étaient rendus coupables de cet attenta^ en ajoutant qu'il avait réfîisé de donner adle au criminel. Le gouverneur du conseil de Castille, grièvement malade à cette époque, ne lui fit point de réponse; mais deux jours après, trois officiers à la tête d'un détachement de douze soldats, se rendirent, par ordre du premier ministre de S. M. Catholique, Don H. Patinho, à l'hôtel du marquis de Belmonte, et y arrêtèrent tous lés gens à livrée de ce ministre, sans avoir égard aux protestations que celui-ci fit contre cet acte de violence. Le lendemain M. de Belmonte, par la note circulaire ci-après qu'il envoya a tous les ministres étrangers résidant à Madrid^ leur rendit compte de cet outrage et après avoir expé-^ dîé un courrier à sa cour pour l'informer de l'événement qui venait d'arriver, et avoir fait ôter les armes du roi placées sur le front extérieur de son hôtel^ |il quitta la capitale et se rendit dans un village voisin pour y attendre les ordres de sa cour.