N»!, ,VL
£e/^fe ik Jlf. têm Boey^ aàreiiée au duc de ^fieéaitt^.
Myford, je sais très mortifié d'avoir; iépifa à S. M. le roi d'Angleterre, pour at6fr fait J>aryiEimr' ft V.' Exe. la lettriB que M. le marquii -.d'Argénsoa im'avaît écrite. Mais, comment faire autrement? les deux coursts -étaient déjà servies plusieurs fois- de mon ministère^ {lM»uv.po^ ter les paroles (ju'elles avaient à se dire^ ] SI j'ai erné, en écrivant cette lettre à. Y. Exe. je n'ai pas; fdl cette faute de propos délibéré. J'étais dans l'opinion que je ne faisais en cela qu'agir suivant ses intentions.
Qu'il plaise à V^JEaç, de considérer, 4|jae je n'ai point dit un •mot en faveur du Préteq^Ànt, pt de ses adliérens dans la lettre. J'y ai simplement exposé le sujet de celle du ministre de S. M. Très - Chrétienne, comm j'ai toujours fait, lorsque je fis parvenir aux ministres des deux gouvememens les lettres qu'ils m'ont réciproquement adressées les tms pour les autres, et j'étais bien éloigné de penser que je x^ouiTais les moindres risques de vous déplaire , quand je me suis laissé aller, en écrivant à Y. Exe, k la satisfaction extrême de parler â un bonmie, que je respecte pour toutes les vei*tus et maidmes qu'il professe; bien moins encore d'offenser un aussi grand roi, dont l'amitié honore tant la république. J'ose vous prier, Mylord, de vouloir intercéder pour moi auprès de S. M. et m'excuser auprès d'elle de l'imprudence de ma conduite. La droiture de mes intentions parle pour moi , et ' je connais trop la bonté et la justice de S. M. Britannique, pour ne pas espérer qu'avec le secours de Y. Exe. je paraîtrai moins coupable aux yeux d'un roi si magnanime.
Je venais de finir cette lettre, quand j'ai reçu une résolution de LL. HH. PP. pour me témoigner leur mé-
[JPF* ^«MrrAINIkWMjkf T4»
il.'/
„» runiiJM
nir ma conàtàÊfff ptr nppoit i Fenroi de la lettre de M. le nUf^plk^d'iargeiiion, et celle que
ESeï a^oraoniieiit en même lettipa dricme a Y. Exc^ e^ dPdi, de9W^4«r, Wn^rf.ffC^ 1^. m'csngag^. à èsû^ *
. »ji Y. Enûtq*iige btaf^'IlÉAigpfm déjà Miâsfidi, âe mon {Mplre mouvunent^ #tU ^téiébmicia de LL; BÉÉi PP. ' tSrdtaaçaâs^'fl seMiad coUie lieâ^ de m'y eb^ e»cte^
■tem.' Taf rboimeiir d'èlare^ etc. ' .*> > Nrir, .Ir* Juillet 1746,
Quelle jours après, cet ambassadeur adressa ebcore une seconde lettre au duc de Ne^v^ca^stle^ amsi qull suit..
N^ -VIL
Seconde lettre 4e M. iam Heey^ aère nie au due de
NeweaêUe.
Mou înalîieur, Myïord, d'avoir tant depIu à un aussi grand rôi, et dont Fattiitié est si précieuse à la république, m'occupe au point, que je me trouve forcé de mè servir de cette occasion, pour réitérer à V. Exe. mes instances, pour qu'elle veuille avoir la bonté de m'bonorer de son intercession auprès de S. M.
Pai erré 9 Mylord, mais j'aime la paix, lo^ bonunes et ma patrie. Je n'estime rien d'utile, que ce qui est juste et bonne te; et je ne cesse de former les voeux les plus sincères pour l'accomplissement des justes désirs du roi, votre souverain, et pour la gloire de son régne.
AMB. HJQ HOIXAKBE A PARIS ; BN 1746< 325
Ces sentimeiui} Mjlovd, qui sont aussi les vôtres, me donnent on titre pour oser aspirer i votre amitié, et me font espérer les plus grands suecës des bons offices de y. ExC; pour me faire trouver grâce aux yeux de S. M« J'iai l'honneur d'être, etc.
Paris le 8 Juillet 1746.