‹ Causes celebres du droit des gens (volume 5)Chapitre 31 sur 123 · N«' VU · texte numérisé non relu

N«' VU

Seconde lettre de M. van Hoey, adressée au duc de Newcastle,

Mon malheur, Mylord, d'avoir tant déplu à un aussi grand roi, et dont l'amitié est si précieuse à la république, m'occupe au point, que je me ti^ouve forcé de me servir de celte occasion, pour réitérer à V. Exe. mes instances, pour qu'elle veuille avoir la bonté de m'honorer de son intercession auprès de S. M.

J'ai erré, Mylord, mais j'aime la paix, les hommes et ma patrie. Je n'estime rien d'utile, que ce qui est juste et honnête 5 et je ne cesse de former les voeux les plus sincères pour l'accomplissement des justes désirs du roi, votre souverain, et pour la gloire de son règne.

Ces sendmens, Mylord, qui sont aussi les vôtres, me donnent un titre pour oser aspirer à votre amitié, et me font espérer les plus grands succès des bons offices de V. Exe, pour me faire trouver grâce aux yeux de S. M. Pai l'honneur d'être, etc.

Paris le 8 Juillet 1746.

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