Rome et ses environs
En 4oo, échec considérable à Véiesj nouvelles levées ; autre échec près de la même ville, soutenue par les Falisques et les Fidé-
(1) Le même auteur, Hist. anc., t. 1, de la p. 255 à la p. 272.
(2) Rollm , Hist. rom. , t.'n , de la page 840 à la pagè
Notices historiques*
nates. En 3g8 , autres levées. Les jeunes geri# qui n’avaient pas encore l’âge requis et les vieillards sont obligés de prendre les armes* En 3qô, continuation du siège de Yéies ; cérémonie ou fête des îectisternes , à cause de la
peste (i).
3q2. Rome et ses environs .
Continuation du siège de Yéies. En 3q57 ravage des terres des Falisques et des Capénates. Rien de ce que le fer et le feu peuvent ruiner n’est épargné. En 3q4? ^es habitants de Tarquinies viennent aussi faire le dégât auprès de Rome. En 3q3 , bataille contre les Capénàtes et les Falisques ( perdue). Alarmes dans Rome et au camp. Nouvelles levées nouvelle bataille ; prise de Yéies ;
(i) Loco cit. , de la page 358 à la page 891. Dans celte peste , les particuliers se donnèrent des festins pendant l’espace de 8 jours que duraient ces sortes de fêtes ; les portes des maisons furent ouvertes dans toute la ville ; tout était commun dans les festins , où tout le monde était bien reçu. On y invita les connus et les inconnus , on ôta aux. prisonniers leurs liens 3 ainsi on ne faisait exclusion de personne 3 les inconnus même étaient admis, quoique la peste régnât de tous côtés , c’est-àdire, dans toute l’étendue du théâtre de la guèrre. Cependant cette maladie s’est dissipée peu après la célébration de celte fête. Loco cit. , p, 388*391.
Notices historiques
carnage et pillage dans cette ville. En 892 , nouveaux dégâts dans les terres du voisinage et troubles dans Rome même (1).
Les Romains assiégés dans le Capitole , et Vannée des Gaulois qui formait ce siège .
Bataille d’Àllia , funeste aux Romains. Siège de Rome par les Gaulois. Incendie de cette ville. Dégât dans les environs. Les Romains renfermés dans le Capitole , et l'armée gauloise , en proie à la famine. Fatigues extrêmes ; cadavres amoncelés et putréfiés ; l’air est altéré d’ailleurs dans le camp des Gaulois y par la cendre des maisons brûlées, et par l’humidité des lieux qu’ils occupaient (2).