VI CAUSES ET PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ
(luire les meilleurs résultais, et j'espère que la diffusion des excellents conseils donnés par l'auteur ne peut que conlribuor d'une manière ^ effective à réaliser le but poursuivi à la fois par les oculistes, les hygiénistes et les philanthropes, c'est-à-dire, limiter autant que possibleles ravages causés par l'ignorance et la négligence.
C'est la raison qui m'a déterminé à entreprendre la traduction de ce mémoire, unanimement reconnu le meilleur par les membres du jury réuni à la Haye en 1884. 11 faut féliciter la Society for prévention of blindness d'avoir, par ses encouragements, provoqué la production d'un ouvrage aussi bien conçu et aussi magistralement exécuté.
C'est un exemple qui devrait être suivi par les sociétés d'hygiène et de tempérance, à propos des diverses questions qui intéressent à un si haut point la santé publique ; et si je réussis à répandre en France les notions si justes, si importantes et si pratiques qu'il renferme, je m'estimerai suffisamment récompensé, à mon tour, car mieux que personne en situalion de constater les déplorables effets d'une mauvaise hygiène sur la vision, j'aurai contribué à diminuer aussi le nombre des victimes des préjugés et de l'ignorance, dans le traitement des maladies oculaires.
Paris, avril 1885.
D' FIEUZAL,
Médecin eu chef de l'hospice national des Quinze-Vingts.