CAUSES KT PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ
Cette table prouve que le plus grand nombre des myopes a été trouvé parmi les Israélites et les Allemands, mais ces examens sont encore trop peu nombreux pour permettre de tirer une conclusion définitive à ce sujet.
§ H. Après avoir établi la fréquence de la myopie, il reste à faire comprendre aussi qu'elle est un danger qu'il faut combattre par tous les moyens possibles, en reconnaissant toutefois que les cas de cécité complète h la suite delà myopie sont rares, en comparaison du grand nombre de myopes.
D'après Magmis, la choroïdite due à la myopie entre pour 0,94 7o piirmi les causes de cécité. Il faut y joindre une partie des décollements rétiniens, ce qui, tout réuni, nous donne le chiffre de 5,68 7^. Plus fréquents au contraire sont les cas, oii la myopie, augmentant avec l'âge, ne rend pas complètement aveugle, mais diminue à ce point la vision, chez ceux qui en sont atteints, qu'elle les rend incapables de voir assez pour travailler et gagner leur vie.
Co/insi, dans sa statistique des aveugles, signalé les yeux qui n'étaient plus aptes au travail; il a établi que les décollements de la rétine consécutifs h la myopie représentent 4,6 Vo, la rétinite centrale myopique, 6, 3 "/o-
La myopie, en résumé, représente la cécité monolatéralo par le chiffre de 10 7o-
CBAPITRE DEUXIÈME
Prophylaxie <Ie la myopie
Comment s'y prendre pour réduire à son minimum le développement progressif de la myopie , qui menace d'atteindre les proportions d'une calamité sociale, sans toucher en rien aux exigences de .plus en plus grandes de l'instruction publique?
On ne le peut qu'en édictant un certain nombre de mesures générales et spéciales applicables aux écoliers et aux écoles à tous les degrés de l'éducation de la jeunesse.
A, — Mesures qui regardent le local de l'école. I. — MESURES GÉNÉRALES
!^ 12. Eclairage. ■. — Cohn a déjà, dans ses premières recherches en 1863, appelé l'attention sur ce point. Vingt écoles élémentaires dans lesquelles les exigences de l'enseignement étaient sensiblement les mêmes, montrèrent, quant au nombre des myopes, une différence qui variait selon l'éclairage des salles d'étude de 1 ,8 7o à 15 "/o- Dans les nouvelles écoles établies dans des rues larges, on trouva de 1 ,8 à 6,6 "/g de myopes, tandis que les écoles situées dans les rues étroites de la vieille ville en renfermaient de 7, 4 à 151 7„. Florschûtz, en 1874, l rouva dans les écoles de Cobourg21 7o myopes et en 1877, après la construclion
d'un certain nombre d'écoles nouvelles, il constata que ce même nombre était tombé à 15 Vo- L'importance d'un bon éclairage est donc indiscutable.
Quelle est la quantité de lumière nécessaire dans une salle d'étude ?
Le mauvais éclairage est nuisible parce qu'il oblige à s'approcher trop de l'écriture ou du livre, forçant ainsi Taccommodation et la convergence.
L'éclairage est suffisant, lorsqu'il permet, à une distance commode (par exemple 30 cent.), de lire l'impression fine, comme les caractères de Snellen 0,5. 11 y a plusieurs manières de reconnaître si l'éclairage est convenable.
La première méthode consiste à examiner quelle partie du ciel est visible de chaque place ; car dans une salle d'étude il ne s'agit pas seulement de l'éclairage général delà pièce, mais de l'éclairage de chaque place en particulier ; même la plus mauvaise place doit être suffisamment éclairée. Cette méthode a été proposée par Javal et par une Commission instituée par le gouvernement français, en 1881. La commission a étabh, comme minimum de lumière, qu'à la hauteur d'une table d'école, l'œil puisse apercevoir le ciel, dans une étendue verticale, d'au moins 30 centimètres comptés à partir du bord supérieur des fenêtres.
On pourrait y objecter que l'éclairage d'un point déterminé ne dépend pas seulement de la portion du ciel aperçu, mais aussi du reflet des murs, etc. 11 est difficile dans chaque cas particulier de tenir compte de tous ces facteurs. Il vaut donc mieux que la quantité de lumière tombant à chaque place soit mesurée directement.
La seconde méthode consiste à prendre, pour base de
MALADIES CAUSÉES PAR L'ÉTUDE lîT L'ÉDLiCATION. 35
l'éclairage, l'aciuté visuelle; plusieurs propositions oui clé faites à ce sujet.
Hoffmann dit qu'il faut pouvoir lire à 6 mètres les caractères (.le Saelleii n° 0, mais cela donnera seulement une idée de l'éclairage du mur auquel est suspendu le tableau de Snellen, ét n'apprendra rien sur l'éclairage de la place de laquelle on doit le lire.
La proposition de Laqiieur est meilleure puisqu'il dit qu'il faut être en état de lire commodément les caractères Diamant à 30 centimètres. Le photomètre de Landolt repose sur ce principe. Une petite table porte un groupe de points noirs, sur fond blanc. La distance des points entre eux est de 4 millimètres. Pour pouvoir appliquer cette table, aux tables inclinées de l'école, elle est unie à un miroir, qui projette horizontalement les rayons partant des points. Landolt distingue deux cas : Par le meilleur éclairage les points doivent être aperçus à 5 mètres, par un bon éclairage à 3 mètres. Il désigne alors ce dernier éclairage comme les 7g de l'éclairage maximum, en partant de cette idée, que l'acuité visuelle est dans un rapport simple avec l'éclairage. Ces méthodes ont ce défaut que l'échelle, h savoir l'acuité visuelle, n'est pas fixe. Il y a en effet des individus qui possèdent le double de l'acuité visuelle et même au delà, et par conséquent ceux-ci, par un mauvais éclairage, pourront encore lire à 6 mètres les caractères Snellen n" 6. Pour ceux qui ont à peine V= 7g, les caractères de Snellen n" 6 deviendront facilement illisibles. D'autres encore, à cause de leur myopie et de leur astigmatisme, etc., ne seront pas en état de faire une telle épreuve. Si c'est un oculiste qui examine l'éclairage d'une pièce, il pourra tenir
:jg causes et prévention de la cécité.
compte de ces circonstances d'une manière convenable.
Mais il serait désirable d'avoir une méthode, qui dans les mains d'autres personnes, par exemple, du professeur, de l'architecte, etc., etc., pût donner des résultats certains. On a, dans ce but, essayé les diverses méthodes de photométrie. Elles ne donnent rien d'absolu, mais seulement une mesure relative de l'intensité lumineuse par la comparaison de deux sources lumineuses entre elles. D'après ce principe, Bertin-Sans (1) a fait construire un photomètre, qui est destiné aux salles d'étude. J'ai fait, avec cet appareil, un certain nombre d'essais qui ne m'ont donné aucun résultat satisfaisant.
Tout récemment Cohn[l) s'est servi d'un photomètre construit par Weber et qui réunit toutes les conditions ; malheureusement son prix élevé (300 marcs) s'oppose à son emploi •l'une manière générale. Il serait beaucoup à désirer qu'on imaginât un photomètre simple et pas trop cher, accessible à tous et qui pût cependant donner des résultats suffisamment exacts.
Voici les conditions nécessaires à réaliser dans la construction d'une 'école, au point de vue de l'éclairage :
§ 13. 1) Siluation du bâtiment d'école. — Tout d'abord il faut se demander de «[uel côté devra venir l'éclairage? On s'accorde d'une façon à peu près unanime pour exposer les fenêtres à l'est et au sud-est. Lang et Reclam, cependant, avec quelques autres, se prononcent en faveur de l'exposition au nord, afin d'éviter la lumière directe du soleil; mais on peut objecter à cela qu'on n'a jamais assez de lumière, et
(1) Annales d'hygiène, t. VII, p. 46 et 127.
(2) Dsutsche med. Wochenschrift, n» 38, 1884.
MALADIES CAl'SÉES l'AR L'ÉTUDE ET L'ÉDUCATION. 37
(jue la lumière directe du soleil peut s'éviter grùco ;i certaines dispositions. Les chambres situées du côté du soleil sont plus faciles à chauffer en hiver, elles sont avant tout plus gaies et plus saines.
La meilleure situation des fenêtres sera donc celle de Test, du nord-est et du sud-est. Celle de l'ouest convient au.v écoles qui n'ont pas de leçons dans l'après-midi. La situation franchement au nord doit être évitée parce qu'elle est trop sombre en hiver et trop privée des rayons du soleil. La situation au sud ne me paraît pas recommandable parce qu'elle apporte trop de chaleur en été et trop de lumière directe du soleil.
Une salle d'école est par conséquent Lien orientée, lorsque son axe se dirige à peu près du nord au
Fig. 2.
Fig. 4.
Fig. 3.
sud. Le professeur se place du côté du sud, les fenêtres sont à l'est (2). La direction de l'axe située vers le nord-est (3)
38 CAUSES ET PllÉVENTlON DE LA CÉCITÉ.
OU le nord-ouest (4) permet encore une bonne situation des fenêtres, au sud-est ou au nord-est.
Quant à l'orientation du bâtiment lui-même, elle dépend de la forme du plan et do la distribution de l'espace; cela varie donc beaucoup.
En général on obtiendra un plus grand nombre de pièces bien situées en orientant le bâtiment de façon à placer les angles plutôt que les faces dans la direction des points cardinaux (commission Hessoisc, Javal); dans le premier cas l'exposition au nord qu'on doit éviter disparaît d'elle-même, il estcertain que leclimat, à régarddelasituationdubàtimenl d'école, est un facteur important. Les principes que nous venons d'établir sont applicables aux climats tempérés, tels que ceux de l'Allemagne et du contre et du nord de la France. Tout autrement faudra-t-il procéder dans les pays méridionaux où la situation de la salle d'étude franchement au nord devrait être la meilleure; au contraire, dans les pays septentrionaux, comme par exemple en Angleterre, la situation franchement au sud paraît tout indiquée à cause de l'assombrissement du ciel et de l'humidité de l'air. En outre, souvent des conditions purement locales, comme une haute chaîne de montagnes, un vent dominant, exigent des dispositions spéciales.
Toutes ces considérations relatives à la situation de la salle d'étude tombent en grande partie quand l'éclairage vient d'en haut. Dans ce cas il est aussi indifférent, au moins pour l'éclairage, à quelle distance se trouvent les maisons voisines. Lorsque l'éclairage vient de côté, cette dernière circonstance mérite une grande attention qu'on ne paraît pas lui accorder souvent. CoJm fait remarquer à
ce sujet avec raison, que le lycée de la Madeleine, à Breskui, est situé tout près d'une haute église qui enlève de la lumière à beaucoup de salles d'étude. Pour savoir quelle doit être la distance des maisons voisines, il faut naturellement se rapporter aux salles installées dans le rez-de-chaussée. Il faut qu'on puisse apercevoir un coin du ciel des places les plus éloignées des fenêtres. Dans ce but, les constructions voisines devraient, d'après Javal, avoir en éloignement le double de leur hauteur. Des constructions de moins de 10 mètres d'élévation, seules, pourraient être plus rapprochées. Zwerz demande que la hauteur de la maison de face, vue de la place de l'écolier, ne dépasse pas un angle de 20 à 25° mesuré à partir de l'appui des fenêtres. Ceci concorde avec la condition indiquée plus haut.
Il faudrait donc, lors de la construction d'une nouvelle école, acheter une grande étendue de terrain, afin que la distance qui sépare l'école des maisons voisines fût au moins du double de la hauteur de ces maisons. Une partie de ce terrain pourrait être très utilement transformée en square. Si par une raison quelconque il est impossible de laisser libre un terrain aussi grand, il ne faudra pas mettre de salle d'étude dans les rez-de-chaussée se trouvant du côté du bâtiment où les maisons d'en face leur retirent de la lumière. On pourrait alors disposer, suivant le plan de l'école de Saint-Denis, une grande cour, sur laquelle donneraient les fenêtres des salles d'étude.
§ 14. 2) Situation et dimensions des fenêtres, — Il est certain que l'éclairage d'en haut donne la plus grande quantité de lumière. 11 suffit pour s'en convaincre de visiter des salles
40 CAUSIÎS KT l'IlÉVENTION DE LA CÉCITÉ.
de dessin et des fabriques éclairées de celte façon. Les toits de verre ont l'inconvénient d'être obscurcis en biver par la neige et d'être trop sous l'influence du soleil en été. II est assez facile de remédier au premier de ces désavantages, el quant au second, je conviens que dans les pays plus cbauds, en Italie, par exemple, les toits de verre sont insupporlablement cbauds et par là même impraticables pour des salles d'étude.
' Dans les pays moins cbauds, il en est autrement. Du resie la lumière directe du soleil devrait dans tous les cas être adoucie par des rideaux, stores, etc. Dans ces conditions, l'éclairage d'en baut est sans aucun doute le meilleur, et je ne m'explique pas pourquoi le règlement français de 1880 dit simplement : « L'éclairage par un plafond vitré est interdit. » Malbeureusement, l'éclairage par en baut offre certaines difficultés de construction qui ne permettent son application que dans des limites restreintes.
Si l'éclairage vient de côté, il doit venir exclusivement ou en plus grande partie de gaucbe. L'éclairage monolaléral doit être surtout employé, pour les salles d'étude petites et moyennes, où il est incontestablement préférable à tout autre éclairage. Des salles d'étude de grande dimension peuvent même recevoir leur lumière exclusivement de gaucbe, si elles sont assez bautes pour que la lumière qui doit éclairer les bancs les plus éloignés de droite ne tombe pas trop obliquement. Il ne suffit donc pas qu'il y ait une certaine relation entre la surface des fenêtres et la superficie de la salle; il faut que la bauteur du bord supérieur des fenêlres soit en rapport avec la profondeur de la salle.
Javal désire que, pour l'éclairage d'un seul côté, l'éloigné-
MALADIES CAUSÉES PAR L'ÉTlinE ET l/KDl'CATION. il
ment du bord supérieui' des l'enètres du sol soil égal à la profondeur de la salle.
Tréiaise déclare satisfait, si la hauteur du bord supérieur des fenêtres est égale à 0,6 de la largeur de la salle, plus l'épaisseur du mur. La loi française de 1880 exige que les fenêtres aient les 2/3 de la profondeur de la salle. Ceci devrait être un minimun au-dessous duquel on ne pût descendre d'aucune manière.
On est souvent obligé de bâtir des salles d'étude pour un grand nombre d'écoliers. Les salles doivent alors être plus grandes, mais leur longueur ne doit pas dépasser une certaine limite, afin que les écoliers puissent tous voirie tableau et que la voix du professeur arrive jusqu'aux bancs, même les plus éloignés. Il faut donc donner aux salles une profondeur considérable, mais alors on atteint vite les limites de l'éclairage monolatéral, caries considérations techniques de la construction ne permettent pas de faire à volonté la hauteur de la pièce.
Bien que l'éclairage d'un seul côté soit préférable, on ne doit pourtant pas absolument bannir l'éclairage bilatéral. 11 est toutefois préférable à l'éclairage insuffisant (1). La seconde série de fenêtres doit être disposée derrière l'écolier ou à sa droite (jamais devant lui). En tout cas, les fenêtres doivent être distribuées de façon à ce que la lumière vienne surtout de gauche. La surface des fenêtres, du côté gauche, devrait au moins avoir les 2/3 de la surface totale de l'ensemble des fenêtres, ainsi que cela existe à l'école
(l) II faiU remarquer que l'éclairage bilaléral facilite la voiililalion par les fenêtres.
42 CAUSES lîï PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ.
de Fervand (Exposition universelle de Paris, 1878) (1).
Dans le cas oi^i le nombre des fenêtres est le même des deux côtés de la salle, la condition précédente est la mieux remplie si les fenêtres du côté droit descendent moins. On évitera certainement alors que les élèves, assis du côté droit, aient l'ombre de leur plume à gaucbe.
Il faut en outre tenir compte de l'orientation de la salle ; en l'utilisant d'une manière intelligente on peut la faire contribuer à la bonne distribution de la lumière. Par exemple si la salle est disposée de manière que ses deux côtés longs soient exposés au sud-est et au nord-ouest, le professeur sera assis du côté étroit delà salle situé au sud, et il faudra placer du côté sud-est deux fois plus de fenêtres que du côté nord-ouest. Comme la lumière venant du sud-est dépassera de beaucoup celle qui vient du nord-ouest, on sera dans tous les cas sûr d'avoir une bonne distribution lumineuse.
Les fenêtres devront être le plus près possible du plafond, et s'arrêter en bas à 1 mètre du plancber pour éviter le rayonnement de la lumière d'en bas dans les yeux des élèves. Le règlement français prescrit l'°,20 (2); Trélat propose 1°',30; la Commission de Bruxelles veut t"',55, chiffres trop élevés, à ce qu'il me semble. Si on craint la distraction des élèves, on mettra en bas un carreau mat.
La dimension des fenêtres doit être en proportion de celle de la salle. Cohn mentionne, dans son travail sur la ma-
(1) Du côlé gauche des écoliers se trouve une très grande fenêtre de 10 mèires carrés, et du côté droit une autre ayant en surface b mètres carrés.
(2) lièglement pour la construction, arrêté ministériel, 17 juin 1880.
MALADIKS CAUSÉES PAR L'ÉTUDE ET L'ÉDUCATION. ^'i-
lièi'c, les expositions d'écoles modèles failcs ù Pai-is el à Vienne, dans lesquelles la proportion entre la surface des fenêtres et le plancher varie de 1 : 8,6 (salle d'étude prussienne, à Vienne) à 1 : I (école de Ferrand, Paris, 1878).
Les écoles actuelles sont assurément, sous le rapport del'éclairage, trop en retard sur ces écoles modèles. Blasius, parmi les huit cent sept classes du duché de Brunswick,, qu'il a visitées, a trouvé 3,1 "/q celles-ci qui avaient entre la surface des fenêtres et celle du plancher une prof»ortion> de 1 : 4 et même plus; dans 22,7 ^/^ cette proportion était de I : 4 à 1 : 7 ; les premières de ces classes étaient très largement éclairées et les secondes encore suffisamment. Mais,, dans les 74 "/g restant, il y avait seulement 1 mètre carré de verre, sur plus de 7 mètres de surface du plancher, de tellesorte que les trois quarts de toutes les salles d'étude dui pays étaient éclairés insuffisamment. Quant au minimum d'un hon éclairage, Cohn le fixe à 1 : 5 ; Erismcmn à 1:4, 5 ;^ la commission de Bruxelles seulement à 1': 6.
Beaucoup d'autres auteurs ainsi que beaucoup de Commissions n'établissent rien de précis, relativement à la proportion à fixer entre les fenêtres et le plancher, mais se contentent seulement de fixer la hauteur et tout au plus la largeur des fenêtres. J'ai visité la nouvelle école industrielle de Liège, dans laquelle, suivant le règlement belge, la plupart des salles ont la proportion de 1 : 6, qui est insuffisantepour les élèves éloignés. Je suis de l'avis de Cohn, relativement au minimum de surface vitrée que je considèredevoir être de 1 : 5.
La couleur et la forme des murs exercent sur l'éclairage une réelle influence. Les murs doivent être gris clair